26/08/2026
L’UNAEE vous partage son communiqué de presse sur les résultats de l’enquête portant sur l’expérience des étudiant.e.s en ergothérapie 📢
Merci à toutes celles et ceux qui ont répondu à l’enquête 💚
Le communiqué de presse dans son intégralité :
La dernière refonte des études en ergothérapie a eu lieu en 2010, depuis 2021 l’Union Nationale des Associations Étudiantes en Ergothérapie (UNAEE) mène une réflexion sur une réingénierie. Cette dernière doit permettre aux études d’être en accord avec les enjeux actuels de la profession et en adéquation avec les besoins des étudiant.e.s.
Dans ce contexte et suite à des groupes de travail, l’UNAEE a lancé une enquête interrogeant les étudiant.e.s sur leur expérience durant leur 3 ans de formation. Cette dernière a récolté 464 réponses, représentant 15% des étudiant.e.s inscrit.e.s en ergothérapie durant l’année scolaire 2025-2026.
Dans leurs réponses, la majorité du corps étudiant a soulevé que leurs études ont un impact sur leur quotidien, car 57% n’ont pas le temps de réaliser ce qu’ils doivent faire, cela s’explique par des études nécessitant 72 heures de travail par semaine. De plus, leurs études empêchent 66% du corps étudiant d’investir leurs différentes sphères de vie. Nos études et notre métier défendent l’équilibre occupationnel comme central pour la santé physique et mentale des individus. Or le rythme scolaire ne permet pas aux étudiant.e.s de pouvoir réaliser des activités variées et significatives.
Les études en ergothérapie sont un exemple concret de l’impact du déséquilibre occupationnel avec 63,5% des étudiant.e.s où la formation a un impact modéré à fort sur leur santé mentale et 63% sur leur santé physique. De plus, nous observons une augmentation du mal-être des étudiant.e.s durant les études avec 71% des 3ème années qui ressentent un impact négatif sur leur santé mentale. A cela s’ajoute un manque de sentiment de compétence dans leur métier avec seulement 30% des néo diplômé.e.s qui se sentent compétents à prendre un poste.
Si le corps étudiant se sent actuellement submergé par la charge de travail exigée par le référentiel de formation ; cette dernière augmente chaque année avec l’ajout d’Un