Dhanvantari Namah- Christelle

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31/07/2026

Pourquoi l’Ayurveda est peut-être plus nécessaire aujourd’hui qu’elle ne l’a jamais été.

Nous vivons une époque où tout s’accélère. Les informations se succèdent sans interruption. Les crises sanitaires, climatiques, économiques, géopolitiques et technologiques se superposent. Les certitudes d’hier vacillent, tandis que celles de demain restent encore invisibles. Dans ce contexte, beaucoup cherchent des réponses. L’Ayurveda propose d’abord un point d’ancrage car son objectif n’a jamais été de prédire l’avenir. Son objectif est de rendre l’être humain suffisamment stable pour traverser l’incertitude sans perdre son discernement.

Les Samhitas enseignent que lorsque le mental est agité, le jugement devient fragile. Les peurs amplifient les Doshas. Les sens se dispersent. Les décisions deviennent réactives plutôt que conscientes. C’est précisément dans ces moments que le risque de Prajñāparādha, l’erreur de discernement (le « crime contre sa propre intelligence »), augmente. Charaka répond à cette instabilité non par davantage d’informations, mais par davantage de fondations.

Retrouver un rythme.

Protéger Agni, Ojas, Bala, Hrdaya.

Respecter les cycles du vivant.

Cultiver Sadvrtta, Dharma.

Stabiliser le mental.

Habiter l’instant présent avec lucidité.

Ce sont des principes simples. Oui, tout à fait. Mais ils construisent une qualité intérieure que les circonstances extérieures ne peuvent pas entièrement ébranler.

L’Ayurveda ne nous promet pas un monde sans crises, ni une pilule magique. Elle nous apprend à ne pas devenir nous-mêmes… une crise supplémentaire.

Peut-être est-ce là sa plus grande modernité, j’imagine?

Ce que j’ai compris c’est que dans une époque qui cherche à contrôler le monde, elle nous rappelle que la première responsabilité est de gouverner notre propre conscience (buddhi). Car c’est toujours à partir d’elle que naissent nos paroles, nos décisions, nos relations… et, finalement, le monde que nous contribuons à construire.

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29/07/2026

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Et si Swastha n’était pas un état de santé… mais une manière d’habiter sa propre conscience ?

Dans notre époque, être en bonne santé signifie souvent ne plus avoir de symptômes. En Ayurveda, la question est différente.

Où demeures-tu intérieurement ?

Le mot Swastha est composé de deux racines sanskrites : Swa, le Soi, et Stha, être établi, demeurer. Être en santé ne signifie donc pas seulement que les Doshas sont équilibrés, qu’Agni fonctionne correctement ou que les Dhātu sont bien nourris. Tout cela en est l’expression. Mais leur origine est plus profonde.

Être Swastha, c’est cesser d’être continuellement tiré vers l’extérieur: « pleinement établi en soi même ».

Cette stabilité n’est pas de l’indifférence. Elle est une présence.

En clinique, cette notion change tout. Car deux personnes présentant le même déséquilibre ne répondront pas de la même manière au traitement. Celle qui demeure proche d’elle-même retrouve plus facilement le discernement nécessaire pour modifier son alimentation, son rythme de vie, ses habitudes, ses réactions. L’autre, constamment emportée par les sollicitations du mental et des sens, reproduit souvent ce qui entretient sa maladie.

Les Samhitas rappellent ainsi que la santé ne se réduit jamais à une affaire de plantes, de massages ou de nutrition. Ces outils sont précieux, mais ils ne remplacent pas cette posture intérieure (asana) où l’on cesse de vivre uniquement sous l’impulsion des conditionnements.

Peut-être que la véritable thérapie commence ici; lorsque l’on retrouve progressivement la capacité d’habiter son propre centre, d’agir avec discernement plutôt que par automatisme, et de faire de chacun de ses choix une expression du Soi plutôt qu’une réaction aux circonstances.

Disons que, un être véritablement Swastha n’est pas celui qui ne rencontre plus d’épreuves. C’est, je pense, celui qui, au milieu d’elles, ne quitte plus sa demeure intérieure.

29/07/2026

En Ayurveda, une canicule est considérée comme une période d’aggravation de Pitta dosha, associé à la chaleur, au feu et à l’intensité. L’objectif est donc de rafraîchir l’organisme, de maintenir une bonne hydratation et d’éviter tout ce qui augmente la chaleur interne.

Alimentation

Privilégiez des aliments frais, légers et riches en eau :

* Concombre, courgette, laitue, fenouil, céleri.
* Melon, pastèque, poire, raisin, gr***de, noix de coco.
* Riz basmati, quinoa, mung dal.
* Yaourt dilué en lassi (à midi), avec une pincée de cumin et de coriandre.

Évitez autant que possible :

* Les plats très épicés, frits ou très gras.
* Les excès de café, d’alcool et de boissons très sucrées.
* Les aliments très acides et les viandes lourdes.

Boissons

* Eau à température ambiante ou légèrement fraîche, bue régulièrement par petites gorgées.
* Eau infusée avec de la menthe, de la coriandre ou quelques pétales de rose.
* Eau de coco naturelle.
* Infusion de graines de coriandre ou de fenouil, refroidie avant consommation.

Plantes ayurvédiques

Traditionnellement utilisées pour soutenir l’organisme pendant les fortes chaleurs :

* Amalaki (Amla) : rafraîchissant et riche en antioxydants.
* Shatavari : nourrit les tissus et apaise Pitta.
* Brahmi : favorise le calme mental lorsque la chaleur rend irritable.
* Coriandre (graines ou feuilles) : aide à dissiper la chaleur.

En cas de canicule, ces conseils complètent les recommandations de santé publique : hydratez-vous régulièrement, restez dans un endroit frais autant que possible et soyez particulièrement vigilant pour les enfants, les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques.

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28/07/2026

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Adi Shankaracharya, le grand maître de l’Advaita Vedanta, aurait vécu à peine trente-deux ans. Pourtant, en quelques décennies seulement, il parcourut toute l’Inde, raviva l’enseignement des Upanishads, rédigea des commentaires qui font encore autorité aujourd’hui et laissa une emprein...

28/07/2026

Demain c’est Guru Purnima

Et c'est parti pour la 4eme édition du Festival Om Shanti 🎶✨️☀️🕉
27/06/2026

Et c'est parti pour la 4eme édition du Festival Om Shanti 🎶✨️☀️🕉

Aujourd'hui Maître Griou a assuré le cours de Yoga par la Voix. N'hésitez pas à vous inscrire pour venir découvrir votre...
27/05/2026

Aujourd'hui Maître Griou a assuré le cours de Yoga par la Voix.
N'hésitez pas à vous inscrire pour venir découvrir votre voix et le paix intérieure qui se cache en vous.

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Namaste 🕉🙏✨️

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30/04/2026

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Bouddha Purnima est le jour de la pleine lune qui est célébré comme le jour où Gautama est devenu un Bouddha. Quand la lune est à son maximum, elle apporte un élan naturel à tout ce qu'elle touche. Ceci est particulièrement important pour ceux qui sont sur le chemin spirituel, car cette augmentation d'énergie offre un coup de pouce à la réceptivité, permettant à une personne de devenir plus facilement méditative.

30/04/2026
29/04/2026

Interdépendance corps–mental : une dynamique circulaire

Un point fondamental, souvent sous-estimé : la relation entre le corps et le mental n’est ni unidirectionnelle ni hiérarchique. Elle est circulaire, continue et autorégulée. Autrement dit, le corps influence le mental, le mental influence le corps, et chacun devient à la fois cause et conséquence de l’autre. Il n’existe pas de frontière nette entre les deux ; il existe un système unique, traversé par des flux - Prāṇa, information, nutriments, émotions - qui circulent en permanence.

Dans cette dynamique, un déséquilibre ne reste jamais localisé. Un trouble physique prolongé, même s’il semble initialement isolé - une inflammation chronique, une digestion perturbée, une fatigue persistante - finit inévitablement par impacter le mental, car le corps devient un milieu instable. Agni s’altère, Ama s’accumule, les doṣa se désorganisent, et ces perturbations modifient la qualité de la perception, de la concentration, de l’humeur. Le patient peut alors développer irritabilité, anxiété, perte de motivation ou troubles cognitifs, non pas parce que le mental est “faible”, mais parce que le terrain physiologique ne soutient plus la clarté mentale.

À l’inverse, un mental perturbé - agité, surstimulé, figé ou épuisé - agit directement sur le corps. Une agitation chronique de Vāta perturbe le système nerveux, la digestion, le sommeil. Un excès de Pitta, nourri par la pression, la colère ou le contrôle, entretient des états inflammatoires, digestifs ou cardiovasculaires. Une dominance de Kapha, associée au repli, à la tristesse ou à l’inertie, ralentit le métabolisme, favorise la stagnation et les troubles chroniques. Ainsi, le mental n’est pas simplement un observateur du corps : il est un acteur physiologique à part entière.

Ce processus est rarement brutal. Il est progressif, silencieux, cumulatif. Une émotion non intégrée devient une tension. Une tension répétée devient une perturbation des doṣa. Une perturbation des doṣa devient une altération des tissus et des fonctions. Et cette altération renforce à son tour le déséquilibre mental. C’est ce que l’on peut appeler une boucle de rétroaction pathologique.

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