Les Secrets de l'Ourobos

Les Secrets de l'Ourobos Thérapeute dans diverses disciplines afin de vous aider dans vos blocages, vos traumatismes ou par rapport à vos maladies. Je vous souhaite une bonne visite !

Bienvenue sur ma page,

Je suis Emilie Grieco, je travaille principalement avec les anciennes médecines notamment le Chamanisme, l’Ésotérisme et la Méthode Traditionnelle Chinoise. Suite à une fibromyalgie et une polyarthrite rhumatoïde diagnostiquées en 2008, je me suis servie de mes capacités de guérisseuse afin de trouver une solution. J'ai eu d'étonnants résultats sur moi-même et j'ai tout na

turellement commencé à proposer mes soins en tant que thérapeute. Aujourd'hui, plus que jamais, je souhaites vous accompagner afin que vous trouviez votre guérisseur intérieur et vous aider dans votre évolution personnelle. Je traite tous les âges, bébés, enfants, adultes ou personnes en fin de vie et également les animaux. J'obtiens de bons résultats avec les différents problèmes d'ordres émotionnels notamment chez les jeunes enfants ou les adultes (traumatismes, peurs, mal-être, blocages psychologiques, colère, stress, ...), ainsi que sur les différentes douleurs que notre corps nous communique (articulaires, douleurs physiques, sciatique, fibromyalgie, cancer, ...). J'ai mis en place mon propre protocole depuis 2012, en me servant de mes différentes formations (EFT, Reiki, Chamanisme, Médecine Traditionnelle Chinoise, Aroma-Phytothérapie), de mes expériences et des avis de mes clients. Afin d'accompagner et pérenniser mes soins, j'ai créé différents produits en aromathérapie énergétique et des élixirs qui soulagent les différentes tensions dues à l'émotionnel ou au mental. Je propose également différentes initiations afin que chacun puissent construire sa propre boite à outils et évoluer à sa mesure. Des séjours sont aussi proposés pour vous immerger complètement dans le monde de la spiritualité. Emy

Parfois, ton travail t'emmène dans des endroits paradisiaques et te fait rencontrer des personnes exceptionnelles ! 🌴😊  ...
03/08/2026

Parfois, ton travail t'emmène dans des endroits paradisiaques et te fait rencontrer des personnes exceptionnelles ! 🌴😊

Mythes & LégendesÉpona : et si la véritable puissance n'était pas de contrôler, mais de s'incarner ?Lorsque l'on évoque ...
02/08/2026

Mythes & Légendes
Épona : et si la véritable puissance n'était pas de contrôler, mais de s'incarner ?

Lorsque l'on évoque Épona, on la présente souvent comme la déesse celte des chevaux.

Protectrice des cavaliers.

Gardienne des voyageurs.

Symbole de fertilité et d'abondance.

Mais je me demande si son véritable enseignement ne se trouve pas ailleurs.

Et si le cheval n'était jamais le véritable sujet ?

Et si c'était l'être humain ?

Aujourd'hui, nous passons notre vie à vouloir maîtriser.

Maîtriser nos émotions.

Notre avenir.

Nos relations.

Notre travail.

Notre image.

Nous voulons comprendre avant d'agir.

Prévoir avant de vivre.

Contrôler avant de faire confiance.

Comme si la sécurité pouvait remplacer la paix intérieure.

Pourtant, plus nous cherchons à tout contrôler, plus quelque chose semble nous échapper.

Pourquoi ?

Peut-être parce que le contrôle ne naît pas de la confiance.

Il naît souvent de la peur.

La peur de perdre.

La peur d'échouer.

La peur d'être rejeté.

La peur de ne pas être à la hauteur.

Le contrôle devient alors une armure.

Et comme toute armure...

Elle finit par nous empêcher de respirer.

Puis apparaît Épona.

Contrairement à beaucoup de figures héroïques, elle ne nous enseigne pas la domination.

Elle nous montre une autre voie.

Celle de la relation.

Dans les représentations antiques, elle est entourée de chevaux, parfois à leurs côtés, parfois montée, parfois les nourrissant. Ce qui frappe n'est pas la conquête, mais la proximité. Il ne s'agit pas d'une puissance arrachée par la force, mais d'une puissance vécue dans une relation.

Et c'est peut-être ici que commence le véritable symbole.

Le cheval ressent ce que nous sommes.

Il ne répond pas aux discours.

Il répond à notre présence.

Il ne se laisse pas convaincre par les apparences.

Il perçoit nos tensions, nos peurs, notre calme, notre cohérence.

Il nous oblige à être sincères.

Et si la vie fonctionnait de la même manière ?

Nous croyons que le monde répond à ce que nous voulons.

Peut-être répond-il aussi à la manière dont nous habitons notre propre existence.

Alors une autre leçon apparaît.

Le cheval ne se laisse pas apprivoiser dans la précipitation.

Il demande du temps.

De la patience.

De la constance.

Il faut revenir.

Observer.

Attendre.

Respecter son rythme.

Notre époque valorise la vitesse.

Nous voulons des réponses immédiates.

Des résultats rapides.

Une guérison instantanée.

Même la connaissance de soi est parfois devenue une course.

Pourtant, rien de vivant ne pousse dans la précipitation.

Un arbre.

Une relation.

Une confiance.

Une reconstruction.

Tout demande du temps.

Le cheval nous rappelle que le vivant possède son propre rythme.

Le respecter, ce n'est pas ralentir.

C'est commencer à vivre avec lui.

Puis une autre question surgit.

Pourquoi les plus grandes transformations de notre existence naissent-elles si souvent des épreuves ?

Nous avons tendance à croire que les blessures nous éloignent de nous-mêmes.

Et si elles faisaient exactement l'inverse ?

Et si elles faisaient tomber les personnages que nous avions construits pour révéler enfin l'être que nous sommes réellement ?

Alors la confiance n'est plus une qualité.

Elle devient une conséquence.

La conséquence d'une personne qui cesse progressivement de lutter contre elle-même.

Car Épona ne cherche pas à devenir quelqu'un.

Elle est.

Elle n'a rien à prouver.

Rien à posséder.

Rien à dominer.

Elle avance.

Simplement.

Alors je me demande si nous faisons une erreur lorsque nous parlons sans cesse de transformation.

Car transformer suppose parfois devenir quelqu'un d'autre.

Or le véritable chemin consiste peut-être à retirer tout ce qui nous empêche d'être pleinement nous-mêmes.

Comme le sculpteur qui ne crée pas la statue.

Il retire simplement le marbre inutile.

Alors l'œuvre apparaît.

Et si la véritable liberté ressemblait à cela ?

Non pas vivre sans attaches.

Mais ne plus être prisonnier de ses propres peurs.

Ne plus chercher à posséder les êtres.

Ne plus retenir le temps.

Ne plus vouloir contrôler chaque étape du chemin.

Simplement marcher.

Une vieille image dit que le bonheur court aussi vite qu'un cheval, avec la force et la liberté du vent.

Je crois aujourd'hui que cette phrase ne parle pas de vitesse.

Elle parle de liberté.

Le vent ne possède pas la plaine.

Le cheval ne possède pas le chemin.

Ils le traversent.

Peut-être sommes-nous appelés à faire de même.

Les traditions chamaniques associent souvent le cheval au voyage, à la force vitale et au passage d'un état à un autre. Sans que toutes les traditions lui donnent exactement le même sens, il revient fréquemment comme symbole d'un mouvement profond : celui qui nous conduit d'une manière d'être à une autre.

Alors peut-être que le véritable voyage n'est pas celui que fait le cheval.

Peut-être est-ce celui que nous faisons en cessant de vouloir tenir les rênes de notre existence avec peur.

Car la confiance n'est peut-être pas la certitude de connaître le chemin.

Elle est la capacité de continuer à marcher lorsqu'on ne le voit pas encore entièrement.

Et si Épona avait quelque chose à nous apprendre aujourd'hui...

Ce ne serait peut-être pas comment devenir plus fort.

Mais comment s'incarner pleinement.

Car nous passons une grande partie de notre vie à vouloir devenir quelqu'un.

Alors que le plus difficile est peut-être simplement d'accepter d'être.

30/07/2026

👩‍💻Au mois de juin 2026, nos collaborateurs ont eu l'occasion de se retrouver lors d'une semaine dédiée à la Qualité de Vie et aux Conditions de Travail !​ Cette semaine destinée à la prévention, à l’échange, a permis à chacun de participer à un ou plusieurs ateliers de 2 heur...

Pandore : et si la boîte n'avait jamais contenu le mal ?Depuis plus de deux mille ans, nous racontons toujours la même h...
26/07/2026

Pandore : et si la boîte n'avait jamais contenu le mal ?

Depuis plus de deux mille ans, nous racontons toujours la même histoire.

Pandore aurait ouvert une mystérieuse boîte, libérant sur le monde la maladie, la vieillesse, la guerre, la jalousie, la peur et toutes les souffrances de l'humanité.

Au fond de cette boîte ne serait restée qu'une seule chose.

L'Espoir.

Mais...

Pourquoi ?

Pourquoi enfermer ce qui semble être la seule lumière capable de sauver l'humanité ?

Cette question me dérange depuis longtemps.

Et si nous regardions ce mythe autrement ?

Les mythes ne sont peut-être pas des histoires destinées à expliquer le monde.

Ils sont peut-être des cartes destinées à expliquer l'Homme.

Avant Pandore, les hommes existent.

Ils suivent les cycles de la nature.

Ils vivent sans véritable questionnement.

Ils naissent, grandissent et disparaissent comme les saisons qui se succèdent.

Ils ressemblent davantage à une partie de la nature qu'à des êtres conscients d'eux-mêmes.

Alors Pandore ouvre la boîte.

À partir de cet instant apparaissent la souffrance, la peur, le manque, la maladie, le deuil, l'amour, la séparation...

Mais apparaît surtout quelque chose de beaucoup plus important.

La conscience.

Car tant que rien ne vient nous bousculer...

Pourquoi chercherions-nous à comprendre ?

Pourquoi nous demanderions-nous :

Qui suis-je ?

Pourquoi suis-je ici ?

Quel est le sens de cette existence ?

Et si Pandore n'avait jamais apporté le mal...

Mais la possibilité de devenir humain ?

Car c'est souvent lorsque notre monde se fissure que commence notre véritable voyage.

Nous passons notre vie à croire que les épreuves sont des obstacles.

Et si elles étaient en réalité des portes ?

Une autre question apparaît alors.

Pourquoi l'Espoir reste-t-il enfermé ?

Depuis toujours, nous imaginons que l'espérance est une récompense.

Je ne le crois plus.

Je pense que l'espérance ne peut pas être donnée.

Parce qu'au début de notre vie, nous ne savons même pas encore pourquoi nous nous battons.

Comment espérer véritablement lorsque nous ignorons encore qui nous sommes ?

L'espérance devient alors non pas une vérité universelle, mais un outil.

Un outil dont certains auront besoin.

D'autres non.

Comme toutes les étapes de la vie, chacun emprunte un chemin différent.

L'espoir peut nous aider à traverser une nuit.

Mais il ne constitue jamais la destination.

Car un jour, quelque chose change.

Nous cessons d'attendre.

Nous cessons de demander que le monde devienne différent.

Nous cessons même d'espérer.

Nous devenons.

Et c'est peut-être ici que se cache le véritable secret de Pandore.

L'être humain ne grandit pas lorsqu'il reçoit des réponses.

Il grandit lorsqu'il accepte de traverser les questions.

Alors, les opposés cessent de se combattre.

L'eau ne cherche plus à éteindre le feu.

Le feu ne cherche plus à évaporer l'eau.

Ils trouvent leur juste relation.

Ils existent ensemble.

Ce n'est plus une harmonie figée.

C'est un équilibre vivant.

Un mouvement permanent.

Car la vie n'est jamais immobile.

Même lorsque le corps semble ne plus bouger, le cœur bat.

Les cellules se renouvellent.

Les pensées évoluent.

Les saisons continuent leur œuvre.

Le mouvement ne disparaît jamais.

Peut-être est-ce pour cela que toutes les traditions du monde utilisent des symboles différents.

Chaque civilisation possède ses propres dieux.

Ses propres héros.

Ses propres récits.

Pourtant, ils racontent tous une même histoire.

Non pas celle des dieux.

Mais celle de l'être humain.

Les archétypes ne sont pas des personnages.

Ils sont des fonctions.

Perséphone nous enseigne les cycles.

Narcisse interroge notre identité.

Le Minotaure nous confronte à notre ombre.

Pandore ouvre la conscience.

Chaque mythe ne nous donne pas une réponse.

Il met notre esprit en mouvement.

Et peut-être est-ce précisément ce qui manque aujourd'hui.

Nous possédons davantage de connaissances que n'importe quelle civilisation avant nous.

Nous pouvons interroger une intelligence artificielle.

Rechercher instantanément une information.

Accéder à presque tout le savoir humain.

Mais savons-nous encore nous interroger nous-mêmes ?

Les anciens ne cherchaient peut-être pas seulement à transmettre des connaissances.

Ils cherchaient à transmettre une manière de penser.

Une manière de regarder le monde.

Une manière de se regarder soi-même.

Alors peut-être que la boîte de Pandore est toujours ouverte.

Et peut-être que l'espérance est toujours au fond.

Non pas parce qu'elle nous est interdite.

Mais parce qu'elle apparaît seulement lorsque nous cessons de chercher à être sauvés.

Et que nous acceptons enfin de devenir.

Mythes et Légendes Narcisse : et si le reflet n'était pas une illusion ?Lorsque l'on évoque Narcisse, l'interprétation e...
19/07/2026

Mythes et Légendes

Narcisse : et si le reflet n'était pas une illusion ?

Lorsque l'on évoque Narcisse, l'interprétation est souvent la même.

Un jeune homme d'une grande beauté tombe amoureux de son propre reflet et finit par se perdre dans sa contemplation.

Le mythe serait alors une mise en garde contre la vanité, l'orgueil ou l'excès d'amour de soi.

Mais est-ce réellement ce que raconte cette histoire ?

Et si Narcisse n'était pas amoureux de lui-même ?

Et si son drame était tout autre ?

Peut-être faut-il commencer par une question simple :

Savait-il seulement que ce reflet était le sien ?

Car dans le récit, Narcisse ne contemple pas son image comme nous le ferions devant un miroir.

Il découvre quelque chose.

Quelque chose qui l'attire.

Quelque chose qui l'appelle.

Quelque chose qu'il ne comprend pas.

Alors peut-être que son erreur n'est pas de s'aimer.

Peut-être que son erreur est de rester immobile.

Nous passons une grande partie de notre vie à regarder des reflets.

Le regard de nos parents.

Le regard de nos enseignants.

Le regard de la société.

Le regard de nos blessures.

Le regard de nos réussites.

Peu à peu, nous construisons une image de nous-mêmes.

Mais cette image est-elle réellement nous ?

Ou n'est-elle qu'un assemblage de projections, d'attentes et d'expériences ?

Nous naissons dans une famille.

Dans une culture.

Dans une époque.

Nous héritons d'une langue, de croyances, de peurs et parfois même de blessures qui ne nous appartiennent pas totalement.

Nous sommes façonnés avant même d'avoir conscience de nous-mêmes.

Alors comment savoir qui nous sommes réellement ?

Cette question est peut-être celle que Narcisse contemple au bord de l'eau.

Car l'eau possède une symbolique particulière.

Depuis toujours, les profondeurs aquatiques sont associées aux mystères.

Aux secrets.

À l'inconscient.

Aux mondes cachés.

Les Celtes plaçaient leurs puits de sagesse sous terre.

Les Grecs situaient les fleuves des Enfers dans les profondeurs.

Carl Jung voyait dans l'eau l'un des symboles majeurs de l'inconscient.

Pourquoi ?

Parce que l'eau reflète.

Mais elle cache également.

Elle montre autant qu'elle dissimule.

Elle révèle autant qu'elle déforme.

Alors peut-être que le reflet de Narcisse n'est ni vrai ni faux.

Peut-être est-il simplement incomplet.

Et si ce reflet n'était pas ce qu'il est ?

Et si ce reflet représentait ce qu'il pourrait devenir ?

Voilà une lecture qui change tout.

Car alors Narcisse ne serait plus l'homme prisonnier de sa beauté.

Il deviendrait l'homme fasciné par son potentiel.

L'homme qui aperçoit quelque chose de plus grand en lui-même.

Une possibilité.

Une promesse.

Une destinée.

Mais qui demeure incapable de quitter le rivage.

Nous connaissons tous cette expérience.

Voir ce que nous pourrions être.

Rêver une autre version de nous-mêmes.

Imaginer une vie différente.

Un projet.

Une vocation.

Une transformation.

Et pourtant rester immobile.

Par peur.

Par doute.

Par confort.

Parce que l'inconnu est toujours plus inquiétant que le connu.

Même lorsque le connu nous fait souffrir.

Le véritable piège n'est peut-être donc pas le reflet.

Le véritable piège est la contemplation sans action.

Car certains passent leur existence à admirer ce qu'ils pourraient devenir sans jamais entreprendre le voyage.

À cet instant, le reflet devient une prison.

Non parce qu'il est faux.

Mais parce qu'il remplace l'expérience.

Cette réflexion nous amène naturellement vers une autre question.

Que faisons-nous de nos blessures ?

Nombreux sont ceux qui se définissent à travers leurs traumatismes.

Le rejet.

L'abandon.

L'humiliation.

L'injustice.

La trahison.

Ces événements font partie de notre histoire.

Ils nous ont façonnés.

Ils ont influencé nos choix, nos peurs et nos comportements.

Mais sommes-nous ces blessures ?

Ou les avons-nous simplement traversées ?

Il existe une différence fondamentale entre avoir vécu un traumatisme et devenir ce traumatisme.

Lorsqu'une souffrance devient notre identité, nous lui donnons le pouvoir de définir le monde entier.

Nous regardons alors notre existence à travers un seul filtre.

Comme Narcisse devant son reflet.

Pourtant, une blessure peut aussi devenir autre chose.

Un enseignement.

Un passage.

Une prise de conscience.

Non pas quelque chose qui nous emprisonne.

Mais quelque chose qui nous révèle.

Car la souffrance possède un paradoxe étrange.

Elle peut nous briser.

Mais elle peut également nous réveiller.

Certaines personnes répètent leurs blessures.

D'autres les transforment.

Pourquoi ?

Peut-être parce que le traumatisme n'est pas uniquement ce qui nous arrive.

Peut-être qu'il est aussi le sens que nous lui donnons.

Alors une autre question apparaît.

Cherchons-nous à découvrir qui nous sommes ?

Ou cherchons-nous à devenir quelqu'un ?

Les philosophes n'ont jamais été d'accord sur cette question.

Pour certains, il existe une nature profonde qu'il faut retrouver.

Pour d'autres, nous sommes les auteurs de notre propre création.

Peut-être que les deux visions sont vraies.

Peut-être possédons-nous un potentiel.

Et peut-être avons-nous également la responsabilité de le faire naître.

Car voir n'est pas devenir.

Comprendre n'est pas transformer.

Connaître le chemin n'est pas le parcourir.

Et c'est peut-être ici que Narcisse nous tend son dernier enseignement.

Le reflet n'était peut-être pas une illusion.

Le reflet était peut-être une invitation.

Une invitation à quitter le rivage.

Une invitation à descendre dans les profondeurs.

Une invitation à rencontrer celui ou celle que nous pourrions devenir.

Car au fond, la véritable question n'est peut-être pas :

« Qui suis-je ? »

Mais plutôt :

« Que suis-je prêt à devenir ? »

Alruna 🌘

Mythes et LégendesPerséphone : et si le véritable sujet n'était pas les saisons ?Lorsque l'on évoque Perséphone, la plup...
12/07/2026

Mythes et Légendes

Perséphone : et si le véritable sujet n'était pas les saisons ?

Lorsque l'on évoque Perséphone, la plupart des personnes pensent immédiatement aux saisons.

La jeune déesse est enlevée par Hadès, roi des Enfers. Sa mère, Déméter, déesse des récoltes, plonge alors le monde dans la stérilité. Un accord est finalement trouvé : Perséphone passera une partie de l'année auprès de sa mère et une partie auprès d'Hadès.

Ainsi naîtraient l'hiver et le printemps.

Cette lecture est juste.

Mais est-elle suffisante ?

Plus j'observe ce mythe, plus j'ai l'impression qu'il nous raconte quelque chose de bien plus profond que le simple cycle de la nature.

Il nous parle de la condition humaine.

Au début de l'histoire, Perséphone est encore Coré.

La jeune fille.

L'enfant.

L'être protégé.

Elle vit sous l'influence de sa mère et n'a pas encore découvert le monde.

Puis vient la rupture.

La descente.

La confrontation à une réalité qu'elle n'a pas choisie.

Et c'est peut-être là que le mythe devient fascinant.

Car tout le monde semble décider à sa place.

Déméter veut récupérer sa fille.

Hadès veut garder celle qu'il aime.

Zeus arbitre.

Le destin suit son cours.

Mais une question demeure :

Que veut Perséphone ?

Le mythe ne répond presque jamais à cette question.

Et c'est peut-être précisément pour cela qu'il continue de nous interpeller après des millénaires.

Car nous aussi vivons entourés d'attentes.

Nous héritons d'une famille.

D'une éducation.

D'une culture.

D'une époque.

Puis viennent les responsabilités.

Le travail.

Les obligations.

Les relations.

Les engagements.

Nous sommes constamment façonnés par des forces qui nous dépassent.

Comme Perséphone.

Alors le mythe cesse d'être uniquement une histoire de saisons.

Il devient une réflexion sur la liberté.

Sommes-nous réellement libres ?

Ou apprenons-nous simplement à vivre à l'intérieur de contraintes que nous n'avons pas choisies ?

Mais Perséphone nous enseigne aussi autre chose.

Son séjour aux Enfers est souvent perçu comme une punition.

Et pourtant...

Alruna 🌙

06/07/2026
LES MYTHES DE L'ÂME MODERNEAvons-nous oublié qui nous étions ?Plus j'étudie les mythes, plus une question revient.Et si ...
05/07/2026

LES MYTHES DE L'ÂME MODERNE

Avons-nous oublié qui nous étions ?

Plus j'étudie les mythes, plus une question revient.

Et si les anciens ne cherchaient pas à nous raconter des histoires ?

Et s'ils avaient tenté de transmettre quelque chose de bien plus profond ?

Lorsque nous regardons les dieux anciens, nous avons souvent tendance à les considérer comme des croyances dépassées.

Des personnages appartenant à un passé révolu.

Pourtant, lorsqu'on les observe autrement, une autre possibilité apparaît.

Et si ces dieux étaient des cartes ?

Des représentations symboliques de forces que nous portons tous en nous.

Depuis toujours, quatre figures me fascinent particulièrement : Hécate, Gaïa, Cernunnos et Manannán mac Lir.

À première vue, ils semblent très différents.

Pourtant, ils possèdent un point commun.

Aucun d'eux ne règne réellement sur le pouvoir.

Aucun d'eux ne cherche la domination.

Tous nous invitent à descendre en profondeur.

Hécate éclaire les passages entre les mondes.

Gaïa nous rappelle notre lien avec la Terre.

Cernunnos garde les forêts, les rythmes du vivant et les profondeurs de l'être.

Manannán navigue entre les brumes, les émotions et les territoires invisibles.

Pourquoi ces figures nous parlent-elles encore après des milliers d'années ?

Peut-être parce qu'elles parlent de quelque chose que nous avons oublié.

Les anciens n'étaient probablement pas plus intelligents que nous.

Ils ne possédaient ni internet, ni bibliothèques numériques, ni technologies modernes.

Mais ils observaient autre chose.

Ils observaient les cycles.

Les saisons.

Les marées.

Les récoltes.

La naissance.

La croissance.

La maturité.

La mort.

Ils savaient que tout ce qui vit suit un rythme.

Aujourd'hui, nous savons mesurer le temps.

Mais savons-nous encore lire les cycles ?

Nous savons combien de notifications nous recevons chaque jour.

Mais savons-nous dans quelle saison intérieure nous nous trouvons ?

Nous savons consulter la météo du monde.

Mais savons-nous écouter la météo de notre âme ?

Peut-être que notre époque souffre moins d'un manque d'information que d'un manque de relation avec le vivant.

Nous avons appris à maîtriser beaucoup de choses.

Mais nous avons oublié comment habiter pleinement notre propre territoire intérieur.

Nous détruisons parfois la Terre qui nous nourrit.

Et il nous arrive aussi de détruire ce qui nous nourrit intérieurement.

Nous épuisons notre attention.

Nous négligeons nos besoins profonds.

Nous ignorons nos limites.

Nous sacrifions le silence.

Puis nous nous étonnons de nous sentir perdus.

L'alchimie appelait cela le Nigredo.

L'œuvre noire.

La descente.

La confrontation à l'ombre.

La perte des certitudes.

Cette étape que nous cherchons souvent à éviter.

Pourtant, comment retrouver une lumière que l'on refuse de chercher dans l'obscurité ?

Peut-être que Cernunnos représente cette descente.

Non pas le maître des ténèbres.

Mais celui qui n'a plus peur de les regarder.

Peut-être que Gaïa nous rappelle que rien ne peut grandir durablement lorsque nous maltraitons le sol qui nous porte.

Peut-être que Manannán nous enseigne que certaines traversées ne peuvent être contrôlées, mais seulement vécues.

Peut-être qu'Hécate nous montre que toute transformation commence par un passage.

Et peut-être que les dieux n'ont jamais demandé à être adorés.

Peut-être demandaient-ils simplement à être compris.

Lorsque nous observons les mythes, une autre question apparaît.

Et si les dieux n'étaient pas des êtres extérieurs ?

Et s'ils représentaient les archétypes de notre propre évolution ?

Dans ce cas, le véritable pouvoir ne serait ni politique, ni matériel.

Le véritable pouvoir serait la connaissance de soi.

Depuis des siècles, les traditions répètent la même invitation :

"Connais-toi toi-même."

Et si le secret des dieux n'était finalement rien d'autre que cela ?

Apprendre à reconnaître les forces qui vivent en nous.

Apprendre à dialoguer avec nos ombres.

Apprendre à écouter nos cycles.

Apprendre à retrouver notre place dans le vivant.

Car au fond, la question n'est peut-être pas de savoir si les anciens dieux existaient.

La véritable question est peut-être :

Qu'avons-nous oublié en cessant de les écouter ?

Et si la quête spirituelle n'était pas une ascension vers le ciel,

mais un retour vers les profondeurs de notre propre être ?

Adresse

24 Rue Du Saule
Mulhouse
68100

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Les Secrets de l'Ourobos publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Les Secrets de l'Ourobos:

Raccourcis

Partager