15/08/2026
🚨 Si une praticienne te dit de bannir le riz et les pâtes parce que tu as de la graisse au niveau du ventre… j’ai un problème avec ça.
Et ce n’est même pas une question de savoir si le riz ou les pâtes sont « bons » ou « mauvais ».
C’est une question de scope of practice : rester dans son champ de compétences.
En tant que praticienne en body sculpting, notre rôle est d’accompagner nos clientes avec nos techniques, de leur donner des conseils généraux d’hygiène de vie, de mouvement, d’hydratation ou d’équilibre alimentaire…
Mais supprimer complètement une catégorie d’aliments ? Là, on va beaucoup plus loin.
Parce qu’un ventre qui stocke ne veut pas automatiquement dire :
« elle mange trop de féculents ».
Il peut y avoir énormément de choses derrière : habitudes alimentaires globales, niveau d’activité, sommeil, stress, digestion, hormones, âge, contexte médical…
Et surtout : les glucides ne sont pas l’ennemi.
Le corps a besoin d’énergie, et supprimer arbitrairement le riz, les pâtes ou d’autres féculents n’est pas une recommandation que l’on devrait faire à toutes les clientes.
Personnellement, je peux aller un peu plus loin dans l’éducation autour de l’hygiène de vie parce que je me forme en santé intégrative et en santé de la femme.
Mais même avec ces connaissances, je reste consciente de mes limites professionnelles.
👉 Je ne diagnostique pas.
👉 Je ne prescris pas de régime thérapeutique.
👉 Je ne fais pas supprimer arbitrairement des groupes alimentaires.
👉 Et lorsque la problématique dépasse mes compétences, j’oriente vers le professionnel de santé adapté.
Être une bonne praticienne, ce n’est pas avoir réponse à tout.
C’est aussi savoir où s’arrête notre expertise.
Et c’est exactement ce que j’enseigne aux futures praticiennes que je forme : maîtriser ses techniques, comprendre davantage le corps… mais aussi connaître les limites de sa pratique.