28/11/2025
Merci pour la clarté de cette explication !
🧠 L’anxiété sociale.
Elle touche des personnes qui veulent « bien faire » tout en redoutant les situations d’observation. Cela crée un cercle qui piège l’attention, amplifie les signaux internes et favorise des pensées difficiles.
Beaucoup décrivent un sentiment de mise à nu, comme si chaque geste risquait d’être jugé.
Cette forme d’anxiété se base souvent sur une anticipation chargée.
Les travaux de Clark et Wells montrent que l’attention se tourne vers les sensations internes, au détriment des informations extérieures.
Aussi le cerveau interprète alors le moindre signe comme une menace sociale. Une personne porteuse d’anxiété sociale peut craindre de rougir, de manquer de mots ou d’ennuyer. Ces scénarios activent des préparations intensives ou une envie de s’effacer.
Pendant l’échange, le cerveau repère chaque indice négatif. Les études de Rapee et Heimberg soulignent que cette surévaluation de l’impact social renforce le malaise.
Après coup, la rumination arrive vite. Elle prolonge l’émotion et confirme une vision négative de soi. Et au final ce cycle entretient l’évitement et réduit les opportunités de créer des expériences sociales plus apaisées.
📖 Pour aller plus loin : https://urlr.me/!DiagTND
Infographie réalisée par Igor Thiriez
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