Stephan Parrenin Tabacologue, hypnose et thérapies brèves

Stephan Parrenin Tabacologue, hypnose et thérapies brèves Cette démarche s’inscrit dans une logique de coordination avec le réseau de soins.

Infirmier, tabacologue,praticien en hypnose médicale, j’accompagne depuis de nombreuses années les personnes dans la gestion des émotions, du stress, des comportements, le sevrage tabagique avec une approche professionnelle, éthique et personnalisée. Fort de plus de trente années d’expérience au cœur des soins, de l’accompagnement thérapeutique et de la communication en santé, je propose aujourd

’hui un accompagnement structuré autour de deux axes complémentaires : la tabacologie et les thérapies brèves intégratives, incluant l’hypnose médicale. Mon objectif est de vous aider à retrouver autonomie, sérénité et efficacité durable grâce à une prise en charge personnalisée, fondée sur des méthodes éprouvées et adaptées à votre situation. En tant que tabacologue, j’accompagne les personnes souhaitant réduire ou arrêter leur consommation de tabac, prévenir les rechutes ou mieux comprendre leur dépendance. J’utilise l’ensemble des outils validés et recommandés : évaluation de la dépendance et de la motivation (Fagerström, HAD, QCT, Richmond…), éducation thérapeutique du patient (ETP), entretien motivationnel, thérapies cognitivo-comportementales (TCC), accompagnement à l’utilisation des traitements de substitution nicotinique et, lorsque cela est indiqué, des traitements pharmacologiques. L’hypnose médicale complète cette approche en agissant sur les automatismes, la gestion des émotions, les envies impérieuses et les croyances limitantes, afin de renforcer et sécuriser le sevrage dans la durée. Parallèlement, j’accompagne, dans le cadre des thérapies brèves, les problématiques de stress et d’anxiété, troubles du sommeil, phobies, traumatismes, douleurs chroniques, dépendances comportementales et difficultés émotionnelles ou relationnelles. L’hypnose médicale, associée à des outils issus des TCC, de la programmation neuro-linguistique, de l’analyse transactionnelle, de l’ennéagramme évolutif, de la typologie jungienne (MBTI) et de la spirale dynamique, permet de travailler efficacement sur les schémas automatiques, les régulations émotionnelles et les comportements inadaptés. Chaque accompagnement repose sur une évaluation initiale précise et peut prendre la forme de séances individuelles, de protocoles ciblés ou de bilans structurés intégrant tests, objectifs opérationnels et temps de débriefing, afin de garantir une progression lisible et mesurable. Je collabore, lorsque cela est nécessaire, avec les médecins traitants et spécialistes (pneumologues, cardiologues, psychiatres, gynécologues, nutritionnistes, centres du sommeil…), ainsi qu’avec les professionnels paramédicaux et de l’accompagnement (infirmiers, sages-femmes, psychologues, kinésithérapeutes, orthophonistes), pour assurer un suivi cohérent et sécurisé. Je m’engage à offrir un cadre bienveillant, confidentiel, éthique et pragmatique, dans lequel chaque intervention est expliquée, justifiée et régulièrement réévaluée, afin que vous restiez pleinement acteur de votre parcours de changement.

29/05/2026

Arrêter de fumer
Pourquoi les promesses trop simples conduisent souvent à l’échec

En lisant récemment, sur les réseaux sociaux, les réponses apportées à une personne qui cherchait un hypnothérapeute pour arrêter de fumer, j’ai été encore une fois étonné par la diversité des avis, des témoignages et parfois des promesses très affirmatives.

Ces échanges ont le mérite de montrer que beaucoup de personnes souhaitent aider. Ils montrent aussi à quel point l’arrêt du tabac reste entouré d’idées simples, séduisantes, mais parfois incomplètes.

Je me permets donc de clarifier certains points, non pour remettre en cause les expériences individuelles ni les réussites personnelles, mais pour éviter quelques écueils fréquents, des attentes irréalistes et des désillusions évitables.

Arrêter de fumer attire beaucoup de promesses. Certaines sont prudentes, d’autres beaucoup moins. On entend encore qu’une séance, une méthode ou une prise de conscience suffirait à libérer définitivement une personne du tabac. Cette promesse séduit parce qu’elle répond à une attente légitime. Quand on fume depuis des années, on aimerait pouvoir sortir vite, simplement et sans inconfort d’une dépendance devenue pesante.

Mais l’arrêt du tabac n’est pas un acte magique, c’est un processus.

La première erreur consiste à nier la dépendance physique. La dépendance à la ni****ne existe, elle n’explique pas tout, mais elle compte. Elle peut provoquer des signes de manque, des envies fortes, de l’irritabilité, des troubles du sommeil, des difficultés de concentration, une humeur plus instable ou une compensation alimentaire. Ces manifestations ne sont pas des preuves de faiblesse mais traduisent souvent un sevrage insuffisamment préparé ou une dépendance insuffisamment traitée.

Dire cela n’est pas décourager, c’est au contraire protéger les personnes qui veulent arrêter. Lorsqu’on laisse croire que tout repose sur la volonté, on expose le fumeur à une double peine. D’abord, il souffre du manque, ensuite, s’il reprend, il pense qu’il n’a pas été assez fort. Il interprète l’échec comme une faute personnelle alors qu’il s’agit parfois d’une stratégie inadaptée, d’un traitement insuffisant ou d’un accompagnement trop fragile.

Le mythe de la volonté est l’un des grands pièges de l’arrêt du tabac. Bien sûr, la volonté a une place. Elle peut déclencher une décision, soutenir un engagement et donner l’élan du départ. Mais elle ne suffit pas toujours à traverser les semaines qui suivent, les automatismes anciens, les moments de stress, les repas, les pauses, la fatigue, les émotions ou la peur de prendre du poids.

L’arrêt du tabac ne demande pas seulement de vouloir, il demande de comprendre ce qui maintient la cigarette dans la vie quotidienne. Il demande aussi de reconnaître que le corps peut réclamer la ni****ne, surtout lorsque la dépendance est installée depuis longtemps. Cette dépendance physique ne se règle pas par une simple formule, ni par une promesse rapide, ni par une injonction à être plus fort.

Il existe pourtant des moments où quelque chose devient possible. Une toux qui inquiète, un essoufflement inhabituel, une hospitalisation, une remarque d’un proche, une prise de conscience financière, un examen médical, une fatigue de dépendre du tabac. Ces moments peuvent créer une ouverture. On peut parler de moment favorable au changement.

Ce moment est précieux, mais il est fragile. Il ne garantit pas l’arrêt. Il rend simplement la personne plus disponible à l’idée de changer. Si cette disponibilité n’est pas transformée en action concrète, elle peut se refermer rapidement. Beaucoup de fumeurs ont déjà vécu ce type de moment. Ils se sont dit qu’ils devaient arrêter, puis le quotidien a repris sa place, et la cigarette aussi.

C’est là que l’accompagnement prend tout son sens.

Être accompagné par un professionnel de santé formé à la tabacologie ne signifie pas que l’on est incapable d’arrêter seul. Beaucoup de personnes arrêtent seules, et leur réussite doit être pleinement reconnue. Mais le fait que certains y arrivent seuls ne signifie pas que cette voie soit adaptée à tous.

Dans l’arrêt du tabac, tout peut marcher et rien ne marche pour tout le monde. Une méthode peut convenir à une personne et échouer chez une autre. Un arrêt brutal peut fonctionner pour certains et conduire d’autres à une reprise rapide. Une forte motivation peut suffire dans un contexte donné et devenir insuffisante dans un autre. Le véritable enjeu n’est donc pas de vendre une méthode universelle. Il est de comprendre ce dont cette personne a besoin à ce moment précis de son parcours.

L’accompagnement par un professionnel de santé formé à la tabacologie permet d’évaluer la dépendance, de repérer les difficultés prévisibles, de traiter la dépendance physique lorsque c'est nécessaire (et ça l'est souvent), de soutenir la décision d’arrêt et d’ajuster la stratégie dans la durée. Il permet aussi de réduire les erreurs fréquentes, les tentatives mal préparées, les sous-dosages, les attentes irréalistes et les désillusions.

Les erreurs qui conduisent à l’échec sont souvent les mêmes. Arrêter sans avoir évalué sa dépendance physique. Penser que les signes de manque doivent être supportés coûte que coûte. Croire que la volonté suffira à tout contrôler. Ne pas anticiper les situations à risque. Sous-estimer la place des habitudes. Confondre un faux pas avec un échec définitif. Se lancer sans stratégie de maintien. Croire qu’une méthode unique va régler un problème qui comporte plusieurs dimensions. Se décourager parce qu’une tentative précédente n’a pas fonctionné.

Ces erreurs ne disent rien de la valeur de la personne, elles indiquent seulement que l’arrêt du tabac mérite d’être préparé, ajusté et soutenu.

Les promesses trop alléchantes posent un vrai problème car elles donnent l’impression qu’arrêter devrait être simple, rapide et presque sans inconfort. Elles transforment parfois un échec de méthode en échec personnel. Après une tentative décevante, certains fumeurs ne se disent pas que l’approche était incomplète. Ils se disent qu’ils sont incapables d’arrêter et c’est précisément cette perte de confiance qu’il faut éviter.

Arrêter de fumer demande souvent du temps. Il peut y avoir plusieurs tentatives, des ajustements, des apprentissages, des reprises, des moments de doute et des étapes de consolidation. Cela ne rend pas l’arrêt impossible, cela le rend humain.

La question n’est donc pas de savoir quelle méthode promet le résultat le plus rapide. La vraie question est de savoir comment sécuriser le parcours, comment traiter la dépendance lorsqu’elle est présente, comment soutenir la décision, comment prévenir les reprises et comment aider la personne à construire une vie sans tabac qui tienne dans la durée.

Félicitons toutes les personnes qui ont arrêté, quelle que soit leur manière d’y parvenir. Seules ou accompagnées. Après une tentative ou après plusieurs. Avec un déclic, avec un suivi, avec un traitement de la dépendance ou avec un chemin plus personnel.

Mais rappelons aussi que lorsque l’arrêt est difficile, ce n’est pas une honte de se faire accompagner, encore moins un aveu de faiblesse. C’est souvent une manière plus réaliste, plus efficace et plus respectueuse de traiter une dépendance qui ne disparaît pas toujours parce qu’on l’a décidé.

Arrêter de fumer n’est pas seulement éteindre une cigarette. C’est apprendre progressivement à vivre sans elle.

Je répondrai volontiers aux questions en commentaire ou en message privé pour toute demande d’information ou de clarification concernant le tabac, la dépendance nicotinique et les possibilités d’accompagnement.

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07/05/2026

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23/04/2026

Dans cet article, j’ouvre une réflexion à partir des résultats de cette méta analyse sur la manière dont nous pensons aujourd’hui le sevrage tabagique. Au delà de l’opposition entre les méthodes, la question devient celle de l’ajustement de la prise en charge aux besoins, aux freins et aux contraintes réelles des personnes accompagnées.

C’est sans doute l’un des messages les plus utiles d’une r***e récente sur le sevrage tabagique. Les auteurs ont comparé la substitution nicotinique à d’autres approches comme la Varénicline, le Bupropion, l’hypnothérapie, les thérapies cognitivo-comportementales et certains outils n...

Une patiente me disait récemment : "Je n'ai pas les moyens en ce moment de me faire accompagner pour arrêter de fumer."O...
24/03/2026

Une patiente me disait récemment : "Je n'ai pas les moyens en ce moment de me faire accompagner pour arrêter de fumer."
On a fait le calcul ensemble.
Elle fumait un paquet par jour. Soit 375 € par mois en achetant ses ci******es en France...
Mon accompagnement sur 6 mois ? 350 €.
L'investissement était amorti avant même la fin du premier mois d'arrêt.
Parfois, ce qui nous semble inaccessible est juste... mal comparé.
Si vous êtes prêt(e) à franchir le pas, contactez-moi et on en parle.

Hier, vous avez eu ce moment.Pas forcément spectaculaire. Pas forcément “grave”.Juste… un truc qui vous a traversé.Un es...
24/03/2026

Hier, vous avez eu ce moment.
Pas forcément spectaculaire. Pas forcément “grave”.
Juste… un truc qui vous a traversé.

Un essoufflement en montant les escaliers.
Lors d'une consultation médicale , un chiffre qui claque et qu’on n’avait pas envie de voir.
Une phrase d’un enfant.
Ou, au contraire, une bonne nouvelle comme un projet de bébé, une grossesse, une envie de repartir sur une vie différente.

Et là, sans prévenir, vous vous dites :
“OK… là, ça y est. Je commence.”

Ç’est ce qu’on appelle un teachable moment, en Français un moment propice, une fenêtre, pas un miracle plutôt une ouverture.

Ce qui le rend puissant, ce n’est pas l’information (vous savez déjà que fumer c’est mauvais), c’est l’émotion et le sens que ça prend pour vous : “ça me concerne”, “c’est maintenant”, “je veux autre chose”.

Le piège, c’est de laisser passer la fenêtre.
Alors quand vous sentez que ça bouge, faites simple :

Reconnaissez-le : “Là, c’est un vrai moment de décision.”
Mettez un mot dessus : peur, ras-le-bol, tristesse, espoir, fierté…
Transformez le “je dois” en “je veux”et surtout "je peux" : souffle, liberté, énergie, contrôle, fierté.
Et enfin faites une action dans les 24 à 48h (Prise de rendez-vous, plan, traitement si besoin).

Et on le dit clairement :
Le déclic, c’est le moteur.
Mais la ni****ne, c’est la dépendance.
Donc même avec une motivation énorme, si vous ne sécurisez pas la dépendance, vous pouvez souffrir… rechuter… et vous juger à tort.

Le teachable moment n’est pas “l’outil magique” c’est le moment où, enfin, tout devient possible.Et derrière, les bons outils deviennent efficaces parce que la porte est ouverte.

Et si au final le plus difficile n'était pas "d'arrêter" mais de "se lancer".

Et vous, en ce moment, est-ce que vous sentez qu’il y a une fenêtre qui s’ouvre… ou est-ce que vous attendez encore “le bon moment” ?

En 2026, l’arrêt du tabac pourrait bénéficier d’un contexte plus favorable en France, avec plusieurs évolutions importan...
14/01/2026

En 2026, l’arrêt du tabac pourrait bénéficier d’un contexte plus favorable en France, avec plusieurs évolutions importantes qui concernent directement les fumeurs… et tous les professionnels qui les accompagnent.

1) Côté traitements : un “retour” qui compte
La varénicline (Champix) a été remise à disposition sur le marché français à partir de juin 2025, après plusieurs années d’absence.
L’enjeu, désormais, est d’avoir une disponibilité plus stable (pour éviter que les patients se retrouvent bloqués en plein sevrage) sachant que l’historique récent a justement été marqué par des ruptures et des rappels/alertes qualité pouvant impacter l’approvisionnement.

En parallèle, de nouvelles pistes continuent d’avancer autour de la cytisine / cytisinicline. L’idée est d’élargir l’arsenal thérapeutique, à condition que les étapes réglementaires et tarifaires aboutissent à une mise à disposition réelle.

2) Côté “bonnes pratiques” : une actualisation attendue
Les recommandations de la HAS datant de 2014 sont en cours d’actualisation (note de cadrage publiée), avec l’objectif de soutenir une approche plus pro-active. Repérer, proposer, accompagner, et ne plus attendre que la personne “soit prête”.

3) Côté organisation des soins : une évolution majeure pour les infirmiers
Le décret n° 2025-1306 du 24 décembre 2025, publié au Journal officiel, définit le périmètre de l’exercice infirmier et instaure la consultation infirmière.
Pour les patients, c’est potentiellement un message simple : plus de portes d’entrée possibles, plus de suivi de proximité, plus d’accompagnements structurés et, on peut l’espérer, une meilleure reconnaissance des consultations de tabacologie réalisées par des infirmiers en libéral.

Arrêter de fumer n’est pas “juste” arrêter un geste : c’est traiter une dépendance, et plus les solutions (médicamenteuses + accompagnement) sont accessibles et coordonnées, plus les chances de réussite augmentent.

Arrêter de fumer, ce n’est pas juste "avoir de la volonté”. La ni****ne crée une vraie dépendance. Le cerveau s’habitue ...
14/01/2026

Arrêter de fumer, ce n’est pas juste "avoir de la volonté”. La ni****ne crée une vraie dépendance. Le cerveau s’habitue à sa dose, et quand elle manque, le corps et la tête réagissent (nervosité, irritabilité, envie très forte, difficulté à se concentrer…). Et en plus, il y a tous les automatismes comme le café, le stress, la pause, la voiture, le téléphone… C’est pour ça que beaucoup de personnes échouent malgré une vraie motivation.

Un tabacologue sert justement à ça... Transformer un arrêt “au courage” en arrêt “avec une méthode”. Très souvent, ce qui fait souffrir et mène à la rechute, ce n’est pas le manque de motivation, mais un traitement inadapté, substituts trop faibles, mauvaise forme (patch, gomme, pastille…), ou pas d’adaptation au fil des jours. Quand les substituts nicotiniques sont utilisés à dose efficace, qu’on apprend à les ajuster (auto-titration) et à adapter le traitement selon les moments de la journée et les situations, l’arrêt devient beaucoup plus supportable.

Dans certains cas, on peut aussi utiliser un traitement comme la varénicline, avec une surveillance plus stricte et un suivi attentif. Et surtout, l’arrêt ne se joue pas uniquement sur le “physique”. On travaille aussi le mental et les habitudes. Les TCC aident à gérer les pensées et les situations à risque, l’entretien motivationnel aide à tenir le cap sans se juger, et l’hypnose médicale peut venir en complément pour apaiser les automatismes, la tension et renforcer les nouveaux réflexes.

Je tiens aussi féliciter toutes les personnes qui, en 2025, ont arrêté de fumer avec mon aide. Votre réussite n’est pas un hasard. Vous avez accepté d’être accompagné(e), d’ajuster correctement les outils, et d’avancer avec un suivi régulier jusqu’à l’arrêt complet. C’est une vraie victoire, concrète, et durable.

Si vous voulez arrêter, si vous avez déjà essayé plusieurs fois, ou si vous avez peur du manque, ne restez pas seul(e).
Un sevrage bien accompagné, ça change tout.

Adresse

Batiment Le Millenium , 8 Rue Aristide Boucicaut
Narbonne
11100

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 20:00
Mardi 08:30 - 20:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 08:30 - 19:00
Vendredi 08:30 - 18:00
Samedi 09:00 - 12:00

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