Cabinet de Diététique PLA

Cabinet de Diététique PLA Diététicien nutritionniste à Narbonne depuis 2013. Parcours hospitalier et formations spécialisées en nutrition du sport et micronutrition. Consultation sur Rdv.

Accompagnement personnalisé : gestion du poids, pathologies, grossesse, sportifs. Avec plus de 10 ans d'expérience, les associés Joëlle et Bastien Pla vous accueillent à leur cabinet de diététique et de nutrition, du lundi au samedi, sur rendez-vous. Vos diététiciens définissent avec vous des programmes personnalisés pour vous aider à trouver l'équilibre alimentaire qui vous convient. Un suivi nut

ritionnel est également proposé aux sportifs afin d'optimiser leurs performances et les préparer aux efforts physiques. Pour plus d'informations, contactez le cabinet Pla.

Les aliments fermentés font beaucoup parler d'eux ces derniers temps et pour de bonnes raisons. Zoom sur ces alliés natu...
25/07/2026

Les aliments fermentés font beaucoup parler d'eux ces derniers temps et pour de bonnes raisons. Zoom sur ces alliés naturels de votre digestion.

LE YAOURT ET LE KÉFIR
Riches en ferments lactiques vivants, ils contribuent à l'équilibre de la flore intestinale. Le kéfir, en particulier, contient une diversité de souches bénéfiques qui peuvent améliorer le confort digestif au quotidien. Une à deux portions par jour suffisent pour en tirer les bienfaits.

LA CHOUCROUTE ET LE KIMCHI
Ces légumes lactofermentés sont de véritables concentrés de nutriments. La fermentation enrichit leur profil en vitamines et en composés protecteurs, tout en les rendant plus digestes. Attention à les choisir crus et non pasteurisés pour conserver les micro-organismes vivants.

LE MISO ET LE TEMPEH
Issus de la fermentation du soja, ils apportent des protéines végétales de qualité et des enzymes digestives. Le miso, utilisé en soupe ou en assaisonnement, est un moyen simple d'intégrer des ferments dans son alimentation quotidienne.

COMMENT LES INTÉGRER ?
L'idéal est de varier les sources et d'en consommer régulièrement, sans excès. Si vous avez un intestin sensible, commencez par de petites quantités et augmentez progressivement.

Les aliments fermentés ne sont pas une solution miracle, mais intégrés dans une alimentation équilibrée, ils participent à un meilleur confort digestif.

Un accompagnement nutritionnel personnalisé peut vous aider à identifier les aliments les plus adaptés à votre situation.

On la croit réservée aux salles de musculation. Pourtant, la créatine intéresse aussi… le cerveau.Le 22 juillet, la Jour...
22/07/2026

On la croit réservée aux salles de musculation. Pourtant, la créatine intéresse aussi… le cerveau.

Le 22 juillet, la Journée mondiale du cerveau invite à parler santé cérébrale. L'occasion d'évoquer une molécule souvent mal comprise : la créatine.

UNE MOLÉCULE QUE VOUS FABRIQUEZ DÉJÀ
La créatine n'est pas un produit « de sportif » : votre corps en produit naturellement et la stocke surtout dans les muscles, mais aussi dans le cerveau. Son rôle ? Aider à régénérer l'ATP, le carburant de vos cellules. Une partie provient aussi de l'alimentation (viande et poisson principalement).

AU-DELÀ DU MUSCLE
Au fil des années, la recherche élargit le tableau : maintien de la masse et de la force musculaires avec l'âge (un enjeu face à la fonte musculaire), récupération, et un intérêt émergent pour la fonction cognitive — mémoire de travail et fatigue mentale, surtout en situation de stress comme le manque de sommeil ou chez les personnes âgées. Autrement dit, ce que l'on présentait comme un simple produit de performance se révèle surtout un soutien du métabolisme énergétique, utile à plusieurs étapes de la vie.

EN PRATIQUE
La forme la mieux étudiée est la créatine monohydrate, autour de 3 à 5 g par jour. Les personnes mangeant peu ou pas de viande et de poisson ont des apports naturellement plus faibles et sont souvent les plus sensibles aux effets.

À noter : les bénéfices cognitifs restent modestes et ne font pas de la créatine une « pilule miracle ». Elle ne se substitue ni au sommeil ni à une alimentation équilibrée. En cas de maladie rénale, un avis médical est indispensable avant toute supplémentation.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à faire le point sur vos besoins réels avant d'envisager toute supplémentation, de façon adaptée à votre situation.

Un bilan sanguin « normal » ne veut pas toujours dire « tout est forcément bon ». Et c'est souvent là que commence le vr...
15/07/2026

Un bilan sanguin « normal » ne veut pas toujours dire « tout est forcément bon ». Et c'est souvent là que commence le vrai travail.
On imagine parfois que si la prise de sang ne signale rien, l'alimentation est forcément équilibrée. L'expérience clinique raconte autre chose.

L'ASSIETTE RACONTE CE QUE LE SANG NE DIT PAS
Les bilans sanguins standard ne mesurent qu'une poignée de paramètres et souvent tardivement. Un apport durablement insuffisant en magnésium, en fibres, en oméga-3 ou en certains micronutriments peut passer sous les radars d'une biologie « dans les normes ». L'analyse fine de ce qui est réellement mangé, jour après jour, révèle ces angles morts.

ÉVALUER AVANT DE SUPPLÉMENTER
Mon rôle n'est pas de vendre des compléments, mais de comprendre d'abord : vos habitudes, votre digestion, votre rythme de vie, vos contraintes. Beaucoup de « carences » supposées se corrigent d'abord dans l'assiette.
Un exemple courant : une fatigue persistante attribuée trop vite à un manque, alors qu'elle tient parfois à des repas déséquilibrés, à un sommeil insuffisant ou à une digestion difficile. Le complément, quand il est justifié, vient ensuite cibler, jamais en systématique.

UN ACCOMPAGNEMENT DANS LE TEMPS
Une évaluation nutritionnelle n'est pas une photo, c'est un suivi. On ajuste, on observe ce qui tient dans votre quotidien, on avance par petits pas durables plutôt que par grands bouleversements éphémères. C'est souvent dans cette régularité et non dans une analyse isolée, que se jouent les vrais progrès.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à faire ce bilan complet ; pas seulement de ce que vous mangez, mais de ce que votre corps utilise vraiment.

« C'est autorisé, donc c'est sans risque. » Avec les colorants alimentaires, la réalité est un peu plus nuancée.Une équi...
08/07/2026

« C'est autorisé, donc c'est sans risque. »
Avec les colorants alimentaires, la réalité est un peu plus nuancée.
Une équipe française vient de publier l'une des premières grandes études épidémiologiques sur le lien entre additifs colorants et maladies chroniques. L'occasion de faire le point, sans dramatiser.

CE QUE MONTRE LA RECHERCHE
Depuis l'étude de Southampton (2007), certains colorants de synthèse surtout les colorants dits « azoïques » sont surveillés de près, notamment pour leurs effets possibles sur l'attention des enfants. Les grandes cohortes récentes associent plus largement les additifs et les aliments ultra-transformés à un risque accru de troubles cardiométaboliques.

POURQUOI CE N'EST PAS SI SIMPLE
Ces études sont observationnelles : elles montrent des associations, pas une cause directe. Et un colorant est souvent le signe d'un aliment ultra-transformé, déjà riche en sucre, en sel et pauvre en fibres. C'est le profil global du produit qui compte, bien plus que la molécule prise isolément.

EN PRATIQUE
Le réflexe utile n'est pas de traquer chaque « E1xx », mais de réduire la part d'ultra-transformé dans l'assiette : cuisiner davantage, privilégier les aliments bruts, et lire les étiquettes pour repérer les listes d'ingrédients interminables.
Un repère simple : plus un produit a besoin de couleurs vives pour donner envie, moins son intérêt nutritionnel est, en général, évident.
Les doses autorisées intègrent une marge de sécurité et un usage occasionnel n'a rien d'alarmant. La vigilance se justifie surtout chez l'enfant, en particulier en cas de troubles de l'attention.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à y voir clair dans les étiquettes et à construire une alimentation moins transformée, adaptée à votre quotidien.

Sous le soleil méditerranéen, votre corps perd bien plus que de l'eau.L'été narbonnais a ses plaisirs… et ses pièges. En...
01/07/2026

Sous le soleil méditerranéen, votre corps perd bien plus que de l'eau.
L'été narbonnais a ses plaisirs… et ses pièges.
Entre la chaleur et les nuits plus courtes, la fatigue s'installe parfois sans raison apparente. En cause, souvent : l'eau, mais aussi les minéraux.

POURQUOI L'ÉTÉ FATIGUE
En transpirant, on ne perd pas que de l'eau : on élimine aussi du sodium, du potassium et du magnésium. Ajoutez des nuits plus courtes et vous obtenez un cocktail propice aux coups de fatigue, aux crampes et à un sommeil moins réparateur.

LES MINÉRAUX À SURVEILLER
Le magnésium (légumineuses, fruits à coque, chocolat noir), le potassium (fruits et légumes) et un apport raisonné en sodium aident l'organisme à encaisser la chaleur. Inutile de se ruer sur les compléments : l'assiette estivale fait déjà beaucoup.

EN PRATIQUE
Buvez régulièrement sans attendre la soif, et misez sur les fruits et légumes gorgés d'eau et de potassium : melon, pastèque, tomate, courgette, abricot du Roussillon, concombre.
Une eau minéralisée peut compléter en cas de fortes pertes. Pensez aussi à fractionner vos boissons plutôt qu'à boire un grand volume d'un coup et à limiter l'alcool et les boissons très sucrées, qui n'aident ni à l'hydratation ni au sommeil.

À noter : en cas d'insuffisance cardiaque ou rénale, ou de régime sans sel, ces conseils doivent être adaptés. Les personnes âgées, dont la sensation de soif diminue, méritent une attention particulière, tout comme les jeunes enfants.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à adapter votre alimentation à la saison et à votre rythme de vie, pour traverser l'été sereinement.

Les microplastiques sont aujourd'hui partout dans notre alimentation : de l'eau aux fruits de mer, du sel de table au mi...
24/06/2026

Les microplastiques sont aujourd'hui partout dans notre alimentation : de l'eau aux fruits de mer, du sel de table au miel.

La bonne nouvelle, c'est qu'une partie de notre exposition dépend de gestes simples du quotidien.
Un microplastique, c'est une particule de plastique de moins de 5 millimètres, souvent invisible à l'œil nu. On en retrouve dans l'eau potable, le lait, le thé, les coquillages, mais aussi dans certains contenants et emballages alimentaires.

Une part de cette présence vient directement de nos habitudes : un plat réchauffé dans une barquette en plastique, une bouteille laissée en plein soleil, un thé en sachet plastifié. C'est surtout la chaleur et le contact prolongé avec le plastique qui favorisent le passage de particules vers les aliments.
Quelques réflexes simples permettent de limiter cette exposition, sans bouleverser son quotidien. D'abord, éviter de chauffer les aliments dans du plastique : on privilégie le verre, l'inox ou la céramique, au micro-ondes comme pour le stockage. Ensuite, ne pas laisser une bouteille en plastique à la chaleur ou au soleil. Enfin, varier ses sources d'eau et d'aliments, et limiter les produits très emballés et ultra-transformés.
L'idée n'est pas de tout traquer, mais de cibler la part la plus évitable : celle liée à la chaleur et au plastique au contact direct des aliments.

Les effets réels des microplastiques sur la santé humaine ne sont pas encore établis. Les signaux d'alerte viennent surtout d'études menées chez l'animal, sur un seul type de plastique à la fois, loin du mélange réel auquel nous sommes exposés. Inutile donc de basculer dans l'évitement anxieux : les bénéfices d'une alimentation riche en fruits, légumes et poisson restent très largement supérieurs à un risque encore mal connu.

De petits ajustements au quotidien peuvent faire une vraie différence. Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à faire le tri entre les vraies priorités et les fausses peurs, pour une alimentation sereine et adaptée à votre mode de vie.

En juin, l'abricot du Roussillon revient sur les étals et il a bien plus à offrir que sa couleur.CÔTÉ NUTRITIONPetit fru...
18/06/2026

En juin, l'abricot du Roussillon revient sur les étals et il a bien plus à offrir que sa couleur.

CÔTÉ NUTRITION
Petit fruit, vraie densité. L'abricot frais est l'un des fruits les plus riches en bêta-carotène, le précurseur de la vitamine A, utile à la vision, à la peau et aux défenses immunitaires.
Il apporte aussi du potassium, des fibres douces qui soutiennent le transit et beaucoup d'eau . Le tout pour une cinquantaine de calories aux 100 g.

BIEN LE CHOISIR
Un bon abricot est souple sous le doigt, parfumé, à la peau veloutée. La couleur seule ne dit rien de sa maturité : un fruit orange vif mais dur n'a pas fini de mûrir et restera acide.
Cueilli à maturité, il se conserve quelques jours à température ambiante, à l'abri du soleil.

EN PRATIQUE
Tel quel en collation, coupé dans un yaourt ou un fromage blanc, rôti au four avec un filet de miel ou poêlé pour accompagner une viande blanche.
Séché, il se concentre en potassium, en fer et en fibres : pratique en rando ou avant l'effort, mais plus dense en sucres, une petite poignée suffit.

Très mûr, l'abricot peut être un peu irritant pour les intestins sensibles et les fruits secs ne conviennent pas à tout le monde. Comme souvent, c'est la quantité et le contexte qui font la différence.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à faire une vraie place aux fruits de saison, de façon adaptée à votre quotidien et à votre confort digestif.

La « Santé intestinale » est partout. Mais derrière l'expression, presque personne ne met la même chose.Pendant des anné...
14/06/2026

La « Santé intestinale » est partout. Mais derrière l'expression, presque personne ne met la même chose.

Pendant des années, le terme n'a eu aucune définition commune. Un groupe international de 13 experts vient d'y remédier en publiant un consensus (Nature Reviews Gastroenterology & Hepatology, 2026). Trois idées à retenir.

UNE SANTÉ INTESTINALE, CE N'EST PAS QUE LE MICROBIOTE
On résume trop souvent l'intestin à ses bactéries. Le consensus rappelle qu'il faut regarder six dimensions : la digestion, le microbiote, la barrière intestinale, l'immunité, le métabolisme et l'axe intestin-cerveau. Le microbiote n'en est qu'une pièce.

LE RESSENTI COMPTE AUTANT QUE LES MESURES
La définition combine deux choses : l'expérience vécue (confort digestif, absence de symptômes gênants) et des mesures objectives de fonctionnement. Autrement dit, un intestin « en bonne santé » fonctionne bien ET ne se fait pas remarquer au quotidien.

UN CADRE POUR ÉVITER LES PROMESSES EN L'AIR
Sans définition, n'importe quel produit pouvait se dire « bon pour l'intestin ». Ce consensus pose enfin des critères pour mesurer et suivre la santé intestinale dans le temps, un repère utile face aux promesses marketing (tests, compléments, cures « détox »).

Aucun aliment ni complément « miracle » ne résume à lui seul une bonne santé intestinale. Les leviers de fond restent connus et peu spectaculaires : diversité alimentaire, fibres variées, aliments fermentés, sommeil et activité physique.

Avant de se lancer dans un test de microbiote ou une cure, il est souvent plus utile de faire le point sur son alimentation réelle. Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à mettre en place des habitudes durables, adaptées à votre confort digestif.

1051 mg de calcium pour 100 g de fromage à pâte dure. 15 mg pour son alternative végétale. Soit 70 fois moins !On entend...
08/06/2026

1051 mg de calcium pour 100 g de fromage à pâte dure. 15 mg pour son alternative végétale. Soit 70 fois moins !

On entend souvent qu'une boisson végétale enrichie « vaut » le lait côté calcium. Sur l'étiquette, c'est presque vrai : une boisson au soja enrichie affiche environ 149 mg de calcium pour 100 g, l'avoine 147 mg, l'amande 135 mg contre 119 mg pour un lait demi-écrémé. Un dessert au soja enrichi (157 mg) talonne même le yaourt nature (152 mg).

Mais le chiffre sur l'emballage ne dit pas tout. Ce qui compte, c'est le calcium réellement assimilable, celui que l'intestin peut absorber. Et là, une étude récente de digestion in vitro (2026) montre que c'est dans les produits laitiers que la part de calcium biodisponible reste la plus élevée, malgré des teneurs parfois comparables.

L'explication tient à la matrice de l'aliment. En digérant, les protéines du lait libèrent des composés qui maintiennent le calcium en solution et facilitent son absorption. À l'inverse, certains éléments naturellement présents dans les végétaux (phytates, inhibiteurs d'enzymes) freinent cette libération.

À noter : cela ne disqualifie pas les boissons végétales. Pour qui ne consomme pas de lait (par choix ou intolérance) une version enrichie en calcium reste utile, à condition de bien la choisir (mention « enrichi en calcium ») et de bien agiter la brique, car le calcium sédimente au fond.
Et le calcium ne vient pas que des laitages : eaux minérales calciques, légumes verts, fruits à coque, sardines avec arêtes y contribuent aussi.

Couvrir ses besoins en calcium, sans excès ni carence, demande parfois de faire le point sur l'ensemble de l'assiette.

Un accompagnement nutritionnel peut vous aider à construire des apports adaptés à votre mode de vie, qu'il inclue ou non des produits laitiers.

Boire 2 litres d'eau par jour : la règle est partout. Mais d'où vient-elle vraiment ?L'idée des « 8 verres par jour » re...
07/06/2026

Boire 2 litres d'eau par jour : la règle est partout. Mais d'où vient-elle vraiment ?

L'idée des « 8 verres par jour » remonte aux années 1940, à une recommandation américaine qui précisait explicitement que la majeure partie de cette eau venait… des aliments. La nuance a disparu en chemin, et le chiffre est devenu un dogme.

Aujourd'hui, les référentiels européens (EFSA, ANSES) recommandent un apport total d'environ 2,5 L par jour chez l'homme adulte et 2 L chez la femme. Ce total inclut l'eau des boissons et celle des aliments. Une assiette riche en fruits, légumes, soupes apporte facilement 700 à 900 mL « cachés ».
Concrètement, cela ramène l'objectif de boisson à environ 1,5 à 2 L de liquides par jour.

Le vrai repère, chez l'adulte en bonne santé, c'est la soif. Le rein régule très efficacement les apports : trop forcer ne « nettoie » pas davantage l'organisme et peut, à l'extrême, diluer le sodium sanguin (cas documenté chez certains sportifs d'ultra-endurance).
Un critère pratique : la couleur des urines. Jaune clair, hydratation correcte. Jaune foncé, à augmenter.

À noter : la sensation de soif s'émousse avec l'âge, est altérée chez l'enfant, et peut être insuffisante en cas de canicule ou d'effort intense. Dans ces situations (sujets âgés, jeunes enfants, sportifs en plein été, femmes enceintes ou allaitantes) mieux vaut anticiper plutôt qu'attendre la sensation de soif.
Certaines pathologies (insuffisance cardiaque, rénale) demandent au contraire des consignes hydriques personnalisées.

Si ce type de mise au point vous est utile, n'hésitez pas à le faire savoir : un commentaire, un partage, une réaction — chaque retour aide à mieux orienter les prochains sujets.

Un bilan nutritionnel personnalisé permet d'ajuster les repères d'hydratation à votre quotidien, votre âge et votre niveau d'activité, sans tomber dans le dogme.

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Narbonne
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