Dr Antonin Leclercq - Médecine nutritionnelle et préventive

Dr Antonin Leclercq - Médecine nutritionnelle et préventive 🩺Médecin nutritionniste et préventif | Conférencier | Je décode les signaux de votre corps pour améliorer durablement votre santé

🎓 Dr Antonin Leclercq
🩺 Médecine nutritionnelle & fonctionnelle | Préventive | Mésothérapie
"Le corps comme système, la santé comme stratégie"

👨‍⚕️ Médecin passionné par la prévention et la santé globale
+15 ans d’expérience au service d’une médecine humaine, personnalisée et fondée sur la compréhension fine du terrain biologique. Sur Facebook, je partage :
🧠 des clés de compréhension médicale
🌿

des leviers concrets pour mieux vivre au quotidien
👉 une lecture fonctionnelle et médicale de la santé

🔬 Expertise
- Nutrition & micronutrition
- Médecine fonctionnelle
- Médecine préventive
- Mésothérapie

👨‍⚕️ Parcours
Formé initialement en médecine générale, j’ai progressivement orienté ma pratique vers la nutrition, la micronutrition, la médecine fonctionnelle et la mésothérapie. Aujourd’hui, j’exerce :
- en consultation,
- en formation médicale,
- en partage de connaissances sur les réseaux professionnels.

💡 Ma vision de la santé

Je défends une approche :
✔ globale
✔ individualisée
✔ basée sur la clinique et l'histoire du patient
✔ et la biologie fonctionnelle

La médecine fonctionnelle vise à :
- comprendre les déséquilibres en amont,
- restaurer les équilibres biologiques,
- optimiser le fonctionnement cellulaire, hormonal et digestif. Axes majeurs de prise en charge :
✔ inflammation & stress oxydatif
✔ intestin & microbiote (SIBO, perméabilité, troubles digestifs)
✔ foie & détoxication
✔ stress & neurotransmetteurs
✔ thyroïde, métabolisme, prévention

Résultat attendu :
👉 plus d’énergie
👉 une digestion apaisée
👉 une meilleure composition corporelle
👉 une prévention durable des maladies chroniques

💉 Mésothérapie
Technique d’injections superficielles ciblées pour :
- douleurs articulaires
- blessures sportives (entorses, tendinites…)
- chute de cheveux
- cellulite

📩 Ouvert aux échanges professionnels et aux collaborations.
🌍 https://www.docteurleclercq.fr

Agnès ne venait pas consulter pour son intestin.Elle venait parce qu'elle avait l'impression de ne plus être elle-même.F...
03/09/2026

Agnès ne venait pas consulter pour son intestin.
Elle venait parce qu'elle avait l'impression de ne plus être elle-même.

Fatigue.
Irritabilité.
Anxiété diffuse.
Un sommeil devenu plus fragile.

Elle me dit :
"Je ne comprends pas… Tout va bien dans ma vie, mais je me sens constamment à fleur de peau."

Son bilan est rassurant.

La tentation serait de conclure à un problème uniquement psychologique.

Pourtant, cette lecture est parfois incomplète.

Le cerveau ne fonctionne pas en vase clos.
Il échange en permanence avec l'intestin
C'est ce que l'on appelle l'axe intestin-cerveau.

Le microbiote influence ainsi de nombreuses voies de communication impliquées dans la régulation de l'humeur, de l'anxiété et de la réponse au stress.

Le stress chronique entretient lui aussi ce dialogue et peut :
• modifier le microbiote ;
• fragiliser la barrière intestinale ;
• favoriser une inflammation de bas grade.

À son tour, cette inflammation influence les signaux envoyés au cerveau.
Un cercle vicieux peut alors s'installer.
Stress → intestin → cerveau → stress.

Bien sûr, toutes les émotions ne s'expliquent pas par le microbiote.
Les facteurs psychologiques, sociaux, hormonaux et neurologiques restent essentiels.

Les émotions naissent dans le cerveau.
Leur régulation, elle, dépend aussi de ce qui se passe dans l'intestin.

💬 Dans votre pratique, avez-vous déjà observé une amélioration de symptômes émotionnels après la prise en charge d'un trouble digestif ou d'un déséquilibre du microbiote ?

📚
PMID : 40130013
PMID : 41080562

⚠️ Contenu informatif ne remplaçant pas une consultation médicale.

Ce que je cherche avant même de regarder les résultats.« Avant de regarder les analyses, je regarde le patient. »Au débu...
01/09/2026

Ce que je cherche avant même de regarder les résultats.

« Avant de regarder les analyses, je regarde le patient. »

Au début, je voulais aller vite.
Ouvrir les résultats.
Chercher l’anomalie.
Mettre un nom.

Puis j’ai compris que, bien souvent, le corps parle déjà.

Dans la posture.
Dans la manière de s’asseoir.
Dans le regard.
Dans la façon de décrire ce qui ne va pas.

Il y a une fatigue qui se voit.
Une tension qui s’entend.
Une incohérence parfois, entre les mots et le ressenti.

Alors je commence là.

J’écoute.
J’observe.
Je laisse émerger une première hypothèse.

Ensuite seulement, je regarde les chiffres.

Parfois, ils confirment.
Parfois, ils surprennent.
Parfois, ils sont parfaitement “normaux”.

Mais ils ne prennent sens que replacés dans l’ensemble.

Parce qu’un résultat isolé ne dit rien.
C’est son lien avec le reste qui compte.

Le corps ne fonctionne pas en paramètres séparés.
Il fonctionne en système.

Et ce système s’exprime bien avant d’être mesuré.

Alors en consultation, je ne cherche pas d’abord une valeur anormale.

J’essaie de comprendre une cohérence.

Parce que le soin ne commence pas dans un bilan.
Il commence dans ce que le corps laisse entrevoir.

On accuse souvent le manque de volonté.Parfois, c'est surtout le métabolisme qui demande à être compris.Vous mangez mieu...
27/08/2026

On accuse souvent le manque de volonté.
Parfois, c'est surtout le métabolisme qui demande à être compris.

Vous mangez mieux.
Vous bougez davantage.
Vous êtes régulier.

Et pourtant…
La balance ne bouge plus.

À ce stade, la question n'est plus :
"Que faites-vous de travers ?"

Mais plutôt :
"Qu'est-ce qui freine votre métabolisme ?"

Une perte de poids qui stagne n'est pas toujours liée à un manque de discipline.

Une perte de poids qui stagne peut refléter plusieurs mécanismes biologiques qui méritent d'être explorés.

En consultation, il arrive que plusieurs de ces paramètres soient légèrement perturbés.
Pris isolément, rien de spectaculaire.
Ensemble, ils peuvent contribuer à expliquer pourquoi la perte de poids devient plus difficile.

Je pense notamment à une patiente de 45 ans.
Malgré une alimentation équilibrée et une activité physique régulière, son poids stagnait depuis plusieurs mois.

L'évaluation a retrouvé une insulinorésistance débutante, une ferritine basse et plusieurs facteurs pouvant contribuer à une fatigue persistante.

Une prise en charge globale a été mise en place, associant alimentation, activité physique et correction des déséquilibres identifiés.

Progressivement, son énergie s'est améliorée.

La perte de poids a repris.

Peut-on attribuer cette évolution à un seul facteur ?
Probablement pas.
Mais elle rappelle qu'un chiffre sur la balance n'est souvent que la conséquence d'un fonctionnement biologique plus complexe.

La balance mesure un résultat.
Elle n'explique pas toujours les mécanismes qui y conduisent.

💬 Avant d'attribuer une perte de poids bloquée à un manque de volonté, quels paramètres vous paraissent les plus utiles à explorer ?

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PMID : 37071856

⚠️ Contenu informatif ne remplaçant pas une consultation médicale.

On attribue souvent la fatigue à la ménopause.Parfois, l'histoire est un peu plus complexe.Claire a 52 ans.Elle me dit :...
25/08/2026

On attribue souvent la fatigue à la ménopause.
Parfois, l'histoire est un peu plus complexe.

Claire a 52 ans.
Elle me dit :
"Je ne me reconnais plus."
Elle dort.
Elle mange équilibré.
Elle reste active.

Et pourtant…
• une fatigue qui s'installe ;
• quelques kilos en plus ;
• une sensation de brouillard mental.

Son bilan est considéré comme rassurant.

La conclusion tombe rapidement :
"C'est la ménopause."

On aurait pu s'arrêter là.
Mais les symptômes méritaient d'être reliés entre eux.

L'exploration met notamment en évidence :
• une T3 libre située dans le bas de l'intervalle de référence ;
• un statut en sélénium insuffisant ;
• des apports en iode à optimiser.

Pris séparément, aucun de ces éléments n'était spectaculaire.

Ensemble, ils dessinaient une piste physiopathologique cohérente, à interpréter dans le contexte clinique.

Au fil des semaines, son énergie s'améliore.
Son brouillard mental s'estompe.
Son poids se stabilise.

La ménopause explique beaucoup de symptômes.

Elle ne les explique pas toujours à elle seule.

C'est souvent là que le raisonnement clinique commence.

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PMID: 37071856

⚠️ Contenu informatif destiné à la diffusion de connaissances scientifiques. Il ne remplace pas un avis médical.

On cherche souvent la maladie qui explique la fatigue.Parfois, le problème est surtout un manque de ressources pour prod...
20/08/2026

On cherche souvent la maladie qui explique la fatigue.
Parfois, le problème est surtout un manque de ressources pour produire de l'énergie.

Jean vient me consulter.
Il dort suffisamment.
Son bilan biologique est rassurant.
Pourtant, il se réveille déjà fatigué.
La journée est une succession d'efforts.
Et aucune cause évidente n'explique vraiment cet épuisement.

La fatigue chronique ne traduit pas toujours une maladie.
Elle peut aussi refléter une diminution de la capacité des cellules à produire efficacement l'énergie dont l'organisme a besoin.

Car produire de l'ATP nécessite bien plus que des calories.
Cela nécessite aussi de nombreux micronutriments.

Parmi les plus fréquemment impliqués, on retrouve notamment :
🔹 Fer
Indispensable au transport de l'oxygène et au fonctionnement de la chaîne respiratoire mitochondriale.
🔹 Magnésium
Cofacteur de plusieurs centaines de réactions enzymatiques, dont celles impliquées dans la production d'ATP.
🔹 Vitamine B12
Essentielle au métabolisme énergétique et au bon fonctionnement du système nerveux.
🔹 Vitamine D
Impliquée dans de nombreuses fonctions immunitaires, musculaires et métaboliques pouvant influencer la sensation de fatigue.
🔹 Coenzyme Q10
Acteur clé du transport des électrons au sein de la chaîne respiratoire mitochondriale.

Ces micronutriments n'expliquent pas toutes les fatigues.
Mais ils participent tous à la production d'énergie cellulaire.

Chez certains patients, les symptômes persistent malgré un bilan biologique rassurant.

Le problème n'est alors pas toujours de chercher plus d'analyses.
Il est parfois utile de changer de raisonnement : les cellules disposent-elles réellement des ressources nécessaires pour produire leur énergie ?

💬Aviez-vous déjà entendu parler du rôle des micronutriments dans la production d'énergie cellulaire ?

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PMID: 37432282
PMID: 31963141

⚠️ Contenu informatif ne remplaçant pas une consultation médicale.

18/08/2026

Julie me dit en consultation :
"On m'a dit que tout allait bien. Pourtant, je ne me reconnais plus."

Elle a 50 ans.
Fatigue persistante.
Prise de poids.
Brouillard mental.
Sommeil non réparateur.

Son bilan retrouve une TSH dans les normes.

"C'est mon âge alors docteur ?"

Pas si vite.

La TSH est un excellent marqueur de dépistage et de suivi dans de nombreuses situations.
Mais un résultat normal n'explique pas, à lui seul, pourquoi une patiente présente des symptômes persistants.

Chez une femme en périménopause ou après la ménopause, plusieurs mécanismes peuvent s'entremêler :
• évolution hormonale ;
• troubles du sommeil ;
• résistance à l'insuline ;
• carences nutritionnelles ;
• inflammation chronique ;
• maladies thyroïdiennes plus complexes ou autres causes médicales.

Selon le contexte, il peut être pertinent d'aller plus loin dans le raisonnement, avec des explorations ciblées plutôt que de s'arrêter à un seul chiffre.

L'objectif n'est pas de multiplier les examens, mais de comprendre ce que racontent les symptômes.

Une TSH normale ne signifie pas toujours qu'il faut arrêter de réfléchir.
Elle signifie simplement qu'il faut continuer à raisonner avec l'ensemble du tableau clinique.

💬 Dans votre pratique, quels sont les éléments qui vous incitent à poursuivre les investigations lorsqu'une TSH est normale mais que les symptômes persistent ?

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PMID: 37071856
PMID: 37913925

⚠️ Contenu informatif ne remplaçant pas une consultation médicale.

13/08/2026

Elle a 50 ans.
Depuis son burn-out, son corps ne lui répond plus.
Et chaque spécialiste lui donne une explication différente.

Depuis plusieurs années, elle accumule les symptômes : fatigue permanente, prise de poids malgré ses efforts, douleurs articulaires, troubles digestifs, anxiété, sommeil non réparateur.

Elle le décrit avec ses mots : « J'ai la sensation permanente d'être en mode survie. »

D'un professionnel à l'autre, les réponses s'accumulent :

👉 « C'est la ménopause. »
👉 « C'est la thyroïde. »
👉 « Ce sont les surrénales. »
👉 « C'est probablement un SIBO. »

À chaque fois, une explication différente et une ordonnance qui va avec.
Mais rien ne change vraiment.

Son bilan, lui, retrouve un florilège d'anomalies : une résistance à l'insuline, une inflammation chronique, une stéatose hépatique et un syndrome d'apnées du sommeil.

Le piège est peut-être là.

Nous cherchons souvent LA maladie. Celle qui expliquerait tout, d'un seul tenant.
Mais le corps a rarement lu ce scénario-là.
Chez cette patiente, plusieurs systèmes se répondent et s'aggravent mutuellement.
Pris séparément, chacun raconte une partie de l'histoire.
Ensemble, ils lui donnent un autre sens.

L'objectif n'est donc pas d'empiler les traitements, mais de comprendre quels déséquilibres entretiennent les autres et d'agir sur les véritables leviers.

C'est souvent à ce moment-là que les patients cessent d'entendre :
« Vos analyses sont normales, tout va bien. »

La médecine m'apprend chaque jour qu'il ne faut jamais réduire une personne à un diagnostic.
Les analyses sont précieuses, oui.
Mais elles ne prennent vraiment leur sens que lorsque je les replace dans une histoire, un parcours de vie, une souffrance.

Car derrière chaque bilan, il y a une personne qui attend autre chose qu'un résultat.
Elle attend qu'on lui explique ce que son corps essaie de dire.

On accuse souvent les hormones.Lorsqu'un patient présente une fatigue persistante, des troubles du sommeil ou un déséqui...
11/08/2026

On accuse souvent les hormones.

Lorsqu'un patient présente une fatigue persistante, des troubles du sommeil ou un déséquilibre métabolique, notre premier réflexe est souvent de regarder les hormones.

La thyroïde.
Le cortisol.
L'insuline.
Les hormones sexuelles.

C'est indispensable.

Mais cela ne raconte parfois qu'une partie de l'histoire.

Produire une hormone ne suffit pas.
Encore faut-il pouvoir la synthétiser, la transporter, la convertir et lui permettre d'agir efficacement sur ses cellules cibles.

À chacune de ces étapes interviennent des enzymes.
Et ces enzymes ont elles-mêmes besoin de micronutriments pour fonctionner.

Autrement dit, une hormone peut être présente mais ne pas fonctionner de manière optimale faute de ressources.

Prenons quelques exemples.
🔹 Le sélénium : indispensable à la conversion des hormones thyroidiennes
🔹 Le zinc : participe notamment au fonctionnement de la thyroïde, à la production de testostérone et à la sensibilité à l'insuline.
🔹 Le magnésium : contribue à la régulation de la réponse au stress, au sommeil et au fonctionnement du système nerveux.

La micronutrition ne remplace pas les traitements hormonaux lorsqu'ils sont indiqués.
Mais elle peut parfois lever un frein au bon fonctionnement des systèmes hormonaux.

Avant de conclure qu'une hormone fonctionne mal…
Demandons-nous d'abord si elle dispose de tout ce dont elle a besoin pour fonctionner.

💬 Selon vous, la micronutrition est-elle encore sous-estimée dans les troubles hormonaux ?

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PMID : 35365361

⚠️ Contenu informatif ne remplaçant pas une consultation médicale.

On dit souvent qu'une alimentation équilibrée convient à tout le monde.Deux patients.Une alimentation très proche.Une ac...
06/08/2026

On dit souvent qu'une alimentation équilibrée convient à tout le monde.

Deux patients.
Une alimentation très proche.
Une activité physique comparable.

L'un améliore rapidement son bilan lipidique.
L'autre beaucoup moins.

On attribue souvent cette différence au manque d'observance.

Ce n'est pas toujours l'explication.

Parfois, une partie de la réponse est inscrite dans notre génétique.

Parmi les gènes les plus étudiés figure ApoE.
Il code une protéine impliquée dans le transport du cholestérol et des lipides.

Mais son rôle dépasse largement le métabolisme lipidique.

Les différentes variantes d'ApoE n'ont pas les mêmes conséquences biologiques.
Certaines, notamment ApoE4, sont associées à une susceptibilité accrue à certaines maladies cardiovasculaires et neurodégénératives.
Les mécanismes sous-jacents sont complexes et continuent de faire l'objet de nombreuses recherches.

Pas question pour autant de parler de fatalité génétique.
Le gène n'est pas un destin.
En revanche, il peut nous aider à comprendre pourquoi une même stratégie nutritionnelle ne produit pas toujours les mêmes effets.

Chez les porteurs d'ApoE4, plusieurs travaux suggèrent une réponse métabolique différente à certains profils alimentaires, notamment en cas d'apports élevés en graisses saturées.
À l'inverse, un modèle alimentaire de type méditerranéen pourrait présenter un intérêt particulier chez certains individus.

Ces données restent toutefois à interpréter avec prudence et doivent toujours être intégrées au contexte clinique global.

La nutrigénomique ne cherche pas à remplacer les principes d'une alimentation équilibrée.
Elle nous invite à réflechir plus loin.

Le meilleur régime n'est peut-être pas celui qui fonctionne le mieux en moyenne.
C'est celui qui est le mieux adapté au patient que nous avons en face de nous.

💬 Selon vous, la nutrigénomique est-elle aujourd'hui suffisamment mature pour guider certaines recommandations nutritionnelles, ou son intérêt reste-t-il essentiellement dans le domaine de la recherche ?

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PMID : 37702886
PMID : 38507884

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Ce que les patients m’apprennent que les livres ne disent pas.Au début, je pensais que tout était dans les livres.Les mé...
04/08/2026

Ce que les patients m’apprennent que les livres ne disent pas.

Au début, je pensais que tout était dans les livres.

Les mécanismes.
Les protocoles.
Les réponses.

Il suffisait d’apprendre, de comprendre… et d’appliquer.

Puis j’ai commencé à voir des patients.

Et très vite, quelque chose ne collait pas.

Des tableaux cliniques imparfaits.
Des réponses inattendues.
Des évolutions imprévisibles.

Rien ne rentrait complètement dans les cases.

Alors j’ai dû apprendre autrement.

Apprendre à écouter.
À observer ce qui ne se mesure pas.
À faire une place à ce qui n’est pas écrit.

Parce que chaque patient apporte quelque chose que les livres ne disent pas.

Une histoire.
Un contexte.
Un rythme.
Une manière singulière de s’adapter… ou de se déséquilibrer.

Avec le temps, j’ai compris que la connaissance médicale ne suffit pas.

Elle est essentielle.
Mais elle est incomplète.

Ce sont les patients qui lui donnent du relief.

Qui la questionnent.
Qui l’affinent.
Qui l’humanisent.

Aujourd’hui, je continue d’apprendre.

Dans les études.
Mais surtout, en consultation.

Parce qu’au fond, soigner,
c’est aussi accepter de ne jamais avoir fini de comprendre.

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Nice

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