27/07/2026
En ce moment, les images des incendies en Gironde nous bouleversent.
On voit les flammes, les forêts qui disparaissent, les maisons détruites, les animaux qui périssent. On parle de l'urgence, des dégâts, de la catastrophe.
Et c'est normal.
Mais, comme souvent, on parle peu de ce qui vient après.
Car lorsqu'une maison brûle, ce ne sont pas seulement quatre murs qui disparaissent.
Ce sont les photos d'une vie, les dessins d'enfants, les objets transmis par des proches, les odeurs familières, les repères du quotidien. C'est la perte d'un lieu où l'on se sentait en sécurité. C'est l'avenir que l'on imaginait dans cette maison qui s'effondre lui aussi.
Un incendie ne détruit pas seulement un bâtiment.
Il emporte des souvenirs, des projets, un sentiment de stabilité, parfois même une partie de notre identité.
C'est cela aussi, le deuil.
Le deuil n'est pas réservé à la mort d'une personne. Il est présent chaque fois qu'une perte vient bouleverser notre existence et nous oblige à redéfinir ce qui compte vraiment.
On parle souvent des fins. On parle beaucoup moins de leurs conséquences.
Pourtant, ce sont ces conséquences qui transforment durablement nos vies. C'est là que commencent les deuils invisibles. C'est là que naissent les émotions, les questionnements et le long chemin de reconstruction.
Peut-être est-il temps de ne plus seulement regarder ce qui s'éteint, mais aussi d'accompagner celles et ceux qui doivent apprendre à vivre après.
Je suis Edith Pradalie et j'accompagne les transitions de vie et les deuils.
www.amshacoaching.com
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