Francine.La main tendue

Francine.La main tendue Comprendre, apaiser, se reconstruire et transmettre autrement. 💜

Psychopraticienne spécialisée en neurosciences & coach de vie 🌿 J’accompagne adultes et parents autour des traumatismes, blessures familiales et émotions de l’enfant.

💡 LA PENSÉE DU JOUR 💡💜 S’accepter tel que l’on est 💜💡 S’accepter tel que l’on est ne signifie pas penser que tout est pa...
11/09/2026

💡 LA PENSÉE DU JOUR 💡

💜 S’accepter tel que l’on est 💜

💡 S’accepter tel que l’on est ne signifie pas penser que tout est parfait en nous. C’est simplement arrêter de croire que nous devons devenir quelqu’un d’autre pour avoir de la valeur.

💡 Nous avons tous nos forces, nos fragilités, nos réussites, nos erreurs, nos blessures et ces petites imperfections qui font aussi partie de notre histoire. Et pourtant, combien de fois sommes-nous plus indulgents avec les autres qu’avec nous-mêmes ?
Nous savons encourager un proche, lui pardonner une erreur, lui rappeler ses qualités… Mais lorsqu’il s’agit de nous, le regard devient parfois beaucoup plus sévère.

💡 S’accepter, c’est apprendre à se regarder autrement. C’est reconnaître ce que nous aimerions encore faire évoluer, sans pour autant rejeter la personne que nous sommes aujourd’hui.
Nous pouvons vouloir grandir sans nous dévaloriser. Changer sans nous renier. Avancer sans passer notre temps à nous comparer.

💡 Et peut-être que la véritable bienveillance envers soi commence là : dans cette capacité à se dire que nous sommes une personne en chemin, avec notre histoire, nos qualités, nos fragilités… et que nous méritons malgré tout notre propre douceur.

💡 Alors aujourd’hui, essayez simplement de vous regarder comme vous regarderiez quelqu’un que vous aimez. Avec un peu moins de jugement. Et beaucoup plus de bienveillance.

💜 Et vous, qu’en pensez-vous ?
Est-il facile pour vous de vous accepter tel que vous êtes ?
Quelle qualité pourriez-vous choisir de reconnaître en vous aujourd’hui ?

💜 Je serais heureuse de lire vos réponses en commentaire.

« Être soi, c’est déjà suffisant. »

Francine 💜

💜 Mieux comprendre nos enfants. Pourquoi les enfants ont-ils besoin d’un cadre ?Dire « non », fixer une règle, maintenir...
09/09/2026

💜 Mieux comprendre nos enfants.

Pourquoi les enfants ont-ils besoin d’un cadre ?
Dire « non », fixer une règle, maintenir une heure de coucher, limiter les écrans…
Lorsque notre enfant proteste, pleure ou se met en colère, le doute peut vite s’installer :
« Est-ce que je lui en demande trop ? »
Pourtant, un enfant a besoin d’un cadre pour grandir et se sentir en sécurité.

💜 Le cadre lui donne des repères
Le cerveau de l’enfant est encore en développement. Contrôler ses impulsions, anticiper les conséquences ou gérer la frustration sont des capacités qui se construisent progressivement.
Des règles claires, cohérentes et prévisibles l’aident à comprendre ce qui est attendu de lui.
Son environnement devient plus lisible et donc plus rassurant.

💜 Alors pourquoi teste-t-il les limites ?
Parce que tester fait aussi partie de son développement.
« Est-ce que la règle est toujours la même ? »
« Que se passe-t-il si je dis non ? »
En testant, l’enfant vérifie aussi la solidité de ses repères. Son opposition ne signifie donc pas forcément que le cadre est mauvais.

⚠️ Poser un cadre ne signifie pas être autoritaire.
Un cadre peut être ferme et bienveillant à la fois.
Par exemple :
« Il est temps de s’habiller. Tu préfères le pull bleu ou le rouge ? »
La règle appartient à l’adulte : il faut s’habiller.
Mais l’enfant garde un espace d’autonomie : il choisit son pull.

💜 Et s’il se met en colère ?
Son émotion peut être accueillie sans que la règle disparaisse :
« Je comprends que tu sois en colère parce que tu voudrais continuer à jouer. Mais maintenant, c’est l’heure de dormir. »
C’est essentiel : accueillir une émotion ne signifie pas céder.
On peut comprendre et maintenir la règle.
Écouter et dire non.
Être bienveillant et rester ferme.

💜 Le cadre que nous apportons aujourd’hui aide progressivement l’enfant à construire ses propres repères et son autonomie.
Poser un cadre, ce n’est pas enfermer un enfant. C’est lui offrir un espace suffisamment sécurisant pour grandir.
Et vous, trouvez-vous parfois difficile de maintenir une règle lorsque votre enfant proteste ?

Francine 💜

🧠 Neurosciences au quotidienNotre cerveau peut-il vraiment faire plusieurs choses à la fois ?Répondre à un message tout ...
07/09/2026

🧠 Neurosciences au quotidien
Notre cerveau peut-il vraiment faire plusieurs choses à la fois ?
Répondre à un message tout en suivant une conversation. Préparer le repas en écoutant un podcast. Travailler tout en surveillant ses notifications…
Nous avons parfois l’impression d’être devenus experts du multitâche.
Mais notre cerveau, lui, est-il réellement capable de faire plusieurs choses à la fois ?
🧠 Pas vraiment… du moins lorsque deux tâches demandent notre attention.
En réalité, notre cerveau passe très rapidement d’une tâche à l’autre. Ce va-et-vient est parfois si rapide que nous avons l’impression de tout faire simultanément.
Mais chaque changement a un coût.
À force de jongler entre plusieurs informations, notre attention se fragmente. Nous pouvons devenir moins efficaces, commettre davantage d’erreurs et ressentir plus rapidement de la fatigue mentale.
Vous connaissez peut-être cette sensation en fin de journée :
« J’ai fait mille choses… mais j’ai l’impression de n’avoir rien terminé ! »
C’est aussi pour cela que les notifications, les messages et les interruptions permanentes peuvent être si épuisants : notre cerveau doit sans cesse quitter une tâche… puis retrouver le fil de ce qu’il faisait.

⚠️ Petite nuance : certaines activités peuvent bien être réalisées ensemble lorsqu’une d’elles est devenue très automatisée, comme marcher tout en discutant. Mais dès que deux tâches complexes réclament notre attention, les performances diminuent généralement.

💜 Le conseil neurosciences de Francine
Essayez, lorsque c’est possible, de pratiquer le monotâche : une tâche, un temps défini, le moins d’interruptions possible.
Même 20 minutes de concentration réelle peuvent être plus efficaces qu’une heure passée à jongler entre plusieurs sollicitations.

💜 Notre cerveau n’a pas forcément besoin d’en faire plus. Il a parfois simplement besoin qu’on lui permette de faire une chose à la fois.
Et vous, êtes-vous plutôt monotâche… ou champion(ne) du multitâche ? 😉

La pensée du jour  Chaque petit pas compteOn aimerait parfois avancer plus vite.Voir les résultats immédiatement.Avoir d...
04/09/2026

La pensée du jour
Chaque petit pas compte

On aimerait parfois avancer plus vite.
Voir les résultats immédiatement.
Avoir déjà dépassé ce qui nous pèse, atteint ce que l’on espère, changé ce que l’on souhaite changer.

Et pourtant… avancer ne signifie pas forcément aller vite.
Il y a ces petits pas que personne ne remarque.
Une décision que l’on ose enfin prendre.
Une limite que l’on commence à poser.
Une habitude que l’on change doucement.
Un « non » que l’on prononce.
Un « oui » que l’on s’accorde enfin.

Pris séparément, ils peuvent sembler insignifiants.
Mais mis bout à bout, ils dessinent un chemin.

Alors aujourd’hui, plutôt que de regarder tout ce qu’il vous reste à parcourir, regardez un instant le chemin déjà accompli.
Vous n’avez pas besoin de tout transformer aujourd’hui.
Un petit pas suffit. Puis un autre.

Parce qu’il n’est pas nécessaire d’aller vite pour avancer.

Chaque petit pas vous rapproche un peu plus de là où vous souhaitez être.

💬 Et vous, quel petit pas pourriez-vous faire aujourd’hui pour vous rapprocher de ce qui compte vraiment pour vous ?

Francine
La Main Tendue
Écouter • Comprendre • Avancer ensemble

Mieux comprendre nos enfantsPourquoi un enfant ne sait-il pas gérer ses émotions ?« Calme-toi ! »« Arrête de pleurer. »«...
02/09/2026

Mieux comprendre nos enfants
Pourquoi un enfant ne sait-il pas gérer ses émotions ?
« Calme-toi ! »
« Arrête de pleurer. »
« Ce n'est pas une raison pour te mettre dans cet état ! »
Nous avons presque tous prononcé ou entendu ces phrases.
Mais lorsqu'un jeune enfant est submergé par une émotion, est-il réellement capable de décider de se calmer ?
🧠 Pas encore comme un adulte. Son cerveau est toujours en construction.
Un enfant ressent très tôt la peur, la colère, la joie ou la tristesse. En revanche, les capacités qui lui permettent de prendre du recul, de contrôler une impulsion et de réguler ce qu'il ressent se développent progressivement.
Le cortex préfrontal, notamment impliqué dans ces fonctions, poursuit sa maturation pendant l'enfance et l'adolescence, jusqu'au début de l'âge adulte.
Alors, lorsqu'un enfant crie, pleure, se jette au sol ou semble inconsolable, il ne cherche pas forcément à nous provoquer.
Parfois, il ne comprend même pas lui-même ce qui lui arrive.
Il ressent avant de savoir expliquer.
Il réagit avant de savoir se réguler.
🌊 Prenons un exemple très simple.
Vous refusez un deuxième biscuit.
Pour nous : un biscuit.
Pour lui, à cet instant : une immense frustration.
Cela ne veut évidemment pas dire qu'il faut lui donner le biscuit !
Mais plutôt que de penser immédiatement « Il fait un caprice », nous pouvons nous demander :
« Est-il en train de me défier… ou est-il simplement débordé par ce qu'il ressent ? »
🤝 C'est là qu'intervient la corégulation.
Avant de pouvoir retrouver progressivement son calme seul, l'enfant a besoin de s'appuyer sur l'adulte : une présence sécurisante, une voix posée et des mots simples.
« Je vois que tu es très en colère parce que tu voulais ce biscuit. »
Puis vient la limite :
« Tu as le droit d'être en colère. Mais je ne te laisse pas taper. »
❤️ Accueillir l'émotion ne signifie donc ni céder ni tout accepter.
L'émotion peut être entendue et la limite maintenue.
À force d'être accompagné, l'enfant apprend progressivement à reconnaître ce qu'il ressent, à mettre des mots dessus et à développer ses propres stratégies pour retrouver son calme.
Nous lui prêtons pendant quelque temps notre calme, nos mots et notre capacité à prendre du recul, jusqu'à ce qu'il puisse peu à peu construire les siens.
Alors, derrière un enfant qui « déborde », essayons parfois de voir non pas un enfant qui ne veut pas se contrôler…
mais un enfant qui ne sait pas encore comment faire. 🌱
Et cela, ça s'apprend.
💬 Et vous, qu'est-ce qui aide le plus votre enfant à retrouver son calme lorsqu'une émotion devient trop forte ?
Francine 💜

L’intelligence émotionnelle : qu’est-ce que c’est vraiment ?Être émotionnellement intelligent ne signifie pas être toujo...
01/09/2026

L’intelligence émotionnelle : qu’est-ce que c’est vraiment ?
Être émotionnellement intelligent ne signifie pas être toujours calme, ne jamais se mettre en colère ou contrôler toutes ses émotions.
C’est avant tout savoir reconnaître ce qui se passe en nous.
« Je suis en colère. »
« Cette situation me fait peur. »
« Je suis blessé. »
« Je suis frustré. »
Une émotion n’est pas un défaut à corriger. C’est une information.
🧠 Notre cerveau et notre corps réagissent à ce que nous vivons : cœur qui accélère, gorge qui se serre, ventre noué, chaleur qui monte…
L’intelligence émotionnelle nous permet alors de créer un espace entre ce que nous ressentons et la manière dont nous choisissons d’agir.
Ressentir de la colère ne nous oblige pas à crier.
Avoir peur ne signifie pas forcément qu’il faut fuir.
Être triste ne signifie pas être faible.
Nous pouvons accueillir l’émotion, comprendre ce qu’elle vient nous dire, puis choisir notre réponse.
L’intelligence émotionnelle, c’est aussi mieux percevoir les émotions des autres. Comprendre l’autre ne signifie pas tout accepter : cela peut aussi nous aider à communiquer plus justement et à poser nos limites.
🌱 Bonne nouvelle : l’intelligence émotionnelle se développe tout au long de la vie.
🌿 Le conseil neurosciences de Francine
Lorsqu’une émotion forte apparaît, demandez-vous simplement :
« Qu’est-ce que je ressens ? Et qu’est-ce que cette émotion essaie de me dire ? »
💜 Nos émotions ne demandent pas toujours à être contrôlées. Elles demandent souvent, d’abord, à être comprises.
Et vous, arrivez-vous facilement à mettre des mots sur ce que vous ressentez ?

💜💜 Mieux comprendre nos enfants 💜💜À quoi servent les émotions ?Lorsque notre enfant pleure, se met en colère ou a peur, ...
19/08/2026

💜💜 Mieux comprendre nos enfants 💜💜

À quoi servent les émotions ?

Lorsque notre enfant pleure, se met en colère ou a peur, notre premier réflexe est souvent de vouloir faire disparaître cette émotion le plus vite possible.

Pourtant, si les émotions existent, ce n'est pas par hasard.
Elles sont de véritables messagères. Elles nous renseignent sur ce que nous vivons et nous aident à nous adapter au monde qui nous entoure.
- Les neurosciences nous montrent que les émotions jouent un rôle essentiel dans le développement de l'enfant.
- La joie encourage l'enfant à explorer, apprendre et créer des liens avec les autres. Elle nourrit sa curiosité et renforce sa confiance.
- La colère apparaît lorsqu'un besoin n'est pas respecté, lorsqu'une frustration devient trop importante ou qu'une limite est franchie. Elle n'est pas un problème en elle-même : c'est un signal. C'est le comportement qui peut avoir besoin d'être accompagné.
- La tristesse permet à l'enfant de traverser une déception, une séparation ou une perte. Elle #"















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l'aide progressivement à accepter ce qui ne peut pas être changé.
- La peur est une formidable alliée. Elle protège l'enfant face à un danger réel ou inconnu et l'incite à rechercher la sécurité auprès d'un adulte.

Aucune émotion n'est inutile.
Ce qui est difficile pour un jeune enfant, ce n'est pas de ressentir ses émotions... c'est de ne pas encore savoir les comprendre ni les réguler seul.

💜 Un cerveau en pleine construction💜
Le cerveau d'un jeune enfant est encore en plein développement. La partie qui lui permettra de réfléchir avant d'agir, de contrôler ses impulsions et de réguler ses émotions, le cortex préfrontal, est encore immature et continuera à se développer pendant toute l'enfance, puis jusqu'au début de l'âge adulte.

C'est pourquoi, lorsqu'un enfant pleure, crie, se roule par terre ou semble inconsolable, il ne cherche pas forcément à provoquer l'adulte.
Bien souvent, il est lui-même surpris par ce qu'il ressent.

Son émotion est tellement intense qu'elle prend toute la place, et il ne sait pas encore comment retrouver son calme seul.

On entend souvent : « Il fait un caprice. »
Et si, au lieu d'un caprice, c'était simplement un petit cerveau qui demandait de l'aide ?

Les émotions sont présentes dès la naissance.
Vers 2 à 3 ans, l'enfant commence à mettre quelques mots sur ce qu'il ressent, mais il est encore très vite débordé.

Entre 4 et 7 ans, grâce aux adultes qui l'entourent, il apprend progressivement à reconnaître ses émotions, à les nommer, à les comprendre et, petit à petit, à les réguler.

💜Le rôle essentiel de l'adulte💜
Cet apprentissage ne se fait pas tout seul.
Chaque fois que nous mettons des mots sur ce que vit un enfant :
"Je vois que tu es en colère."
"Tu sembles triste."
"Tu as eu peur."..nous aidons son cerveau à créer les connexions qui lui permettront, un jour, de dire lui-même :
« Je suis en colère, mais je sais ce que je ressens et je peux en parler. »

Accueillir une émotion ne signifie pas tout accepter.
On peut poser un cadre tout en accueillant ce que l'enfant ressent.
Chaque émotion accompagnée avec bienveillance devient une occasion pour son cerveau de grandir.
Les émotions ne sont pas les ennemies de nos enfants. Elles sont les premiers guides de leur développement.
💜 Et vous, quelle émotion vous semble la plus difficile à accompagner chez votre enfant, votre petit-enfant ou dans votre entourage ?💜💜
Francine

💜💜 Chaque petit pas compte.💜💜Nous rêvons souvent de grands changements.Nous attendons le bon moment. La bonne occasion. ...
14/08/2026

💜💜 Chaque petit pas compte.💜💜

Nous rêvons souvent de grands changements.
Nous attendons le bon moment. La bonne occasion. Le déclic qui transformera tout.

Et si la vie fonctionnait autrement ?
Les plus beaux chemins ne se construisent pas en un seul jour.
Ils naissent d'un premier pas. Puis d'un deuxième. Puis d'un troisième.
Un choix un peu plus juste.
Une parole un peu plus douce.
Une habitude qui nous fait du bien.
Une décision que l'on ose enfin prendre.

Ces petits gestes semblent parfois insignifiants.
Pourtant, ce sont eux qui, jour après jour, dessinent notre avenir.

N'ayez jamais peur d'avancer lentement.
Craignez seulement de rester immobile parce que vous pensez qu'un petit pas ne changera rien.

Chaque pas est une promesse que l'on se fait à soi-même.
Et, avec le temps, ces promesses deviennent des habitudes.
Les habitudes deviennent des chemins.
Et les chemins finissent par transformer une vie.
Alors aujourd'hui...

Ne cherchez pas à être parfait.
Cherchez simplement à avancer.
Un petit pas après l'autre.

💜 Et vous, qu'en pensez-vous ?💜

- Quel petit pas pourriez-vous faire aujourd'hui pour prendre soin de vous ?
- Quelle petite victoire êtes-vous fier d'avoir accomplie ces derniers temps ?
Je serai heureuse de découvrir vos réponses en commentaire. 💜

Francine 🦋

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💜💜 Les neurosciences au quotidien 💜💜Le cerveau fait-il la différence entre un danger réel et un danger imaginé ?Vous est...
10/08/2026

💜💜 Les neurosciences au quotidien 💜💜

Le cerveau fait-il la différence entre un danger réel et un danger imaginé ?

Vous est-il déjà arrivé d'avoir le cœur qui s'emballe avant un rendez-vous important ? D'avoir le ventre noué en imaginant une conversation difficile ? Ou de revivre un mauvais souvenir comme s'il se déroulait à nouveau ?
Pour votre cerveau… cette menace peut sembler bien réelle.

Les neurosciences nous montrent que notre cerveau ne fait pas toujours la différence entre un danger réel et un danger imaginé.

Lorsque nous anticipons une situation inquiétante ou que nous repensons à un événement douloureux, certaines régions cérébrales impliquées dans la détection du danger s'activent comme si la menace était réellement présente.

Notre corps réagit alors immédiatement : le rythme cardiaque s'accélère, la respiration devient plus rapide, les muscles se contractent et notre vigilance augmente.

À l'origine, ce mécanisme était indispensable à notre survie. Il permettait à nos ancêtres de réagir rapidement face à un danger réel.

Aujourd'hui, ce même système peut se déclencher devant un entretien d'embauche, une prise de parole en public, une dispute… ou simplement parce que notre imagination construit le pire scénario.

La bonne nouvelle, c'est que nous pouvons apprendre à rassurer notre cerveau.

💜 L'un des outils les plus simples et les plus étudiés est la cohérence cardiaque. 💜
En respirant lentement pendant 5 minutes, à raison de 6 respirations par minute, nous aidons notre système nerveux à retrouver son équilibre.
Les bénéfices ne s'arrêtent pas lorsque l'exercice est terminé. Une séance de cohérence cardiaque peut produire des effets bénéfiques pendant environ 4 heures. C'est pourquoi la méthode 365 est recommandée :
3 fois par jour, 6 respirations par minute ⏱️ pendant 5 minutes
La cohérence cardiaque agit sur plusieurs niveaux :
- Elle favorise un meilleur équilibre émotionnel.
- Elle aide à réguler le rythme cardiaque.
- Elle contribue à diminuer le cortisol, l'hormone du stress.
- Elle favorise la récupération physique et améliore notre capacité à faire face aux situations difficiles.
- Elle améliore la concentration, la clarté d'esprit et la sensation de calme.

Respirer ne fait pas disparaître les difficultés.
En revanche, cela permet souvent de les aborder avec davantage de sérénité, de lucidité… et de reprendre progressivement les commandes de notre cerveau.

💜 Quelques minutes de respiration consciente peuvent parfois changer la couleur de toute une journée.
💜 Le conseil neurosciences de Francine 💜
Essayez dès aujourd'hui la méthode 365.

Prenez simplement cinq minutes pour respirer calmement, à raison de 6 respirations par minute.
Votre cerveau recevra un message essentiel :
« Il n'y a pas de danger immédiat. Tu peux relâcher la vigilance. »
Parfois, quelques minutes suffisent pour retrouver un peu plus de calme, de clarté… et reprendre le pouvoir sur nos réactions.

💜💜Et vous, avez-vous déjà essayé la cohérence cardiaque ? Quels effets avez-vous ressentis ?💜💜

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💜💜 Mieux comprendre nos enfants💜💜Pourquoi mon enfant réagit-il si fort… pour si peu ?Une tartine cassée en deux.Le mauva...
09/08/2026

💜💜 Mieux comprendre nos enfants💜💜

Pourquoi mon enfant réagit-il si fort… pour si peu ?

Une tartine cassée en deux.
Le mauvais verre au petit-déjeuner.
Un jouet qu'il faut ranger.
Le moment de quitter le parc.
Une chaussette qui gêne.
Et soudain…
Les larmes. Les cris. La colère.

Pour nous, adultes, la raison peut sembler minuscule.
Alors nous sommes parfois tentés de dire :
« Ce n'est rien ! »
« Ce n'est pas grave ! »
« Tu ne vas quand même pas pleurer pour ça ! »
Et pourtant…
Pour l'enfant, à cet instant précis, ce n'est pas "rien".

Son cerveau ne fonctionne pas encore comme celui d'un adulte.
Les capacités qui permettent de contrôler une impulsion, de s'adapter à un changement, de prendre du recul et de réguler son comportement font partie notamment des fonctions exécutives et de l'autorégulation. Elles commencent à se construire très tôt, mais leur développement se poursuit pendant l'enfance et l'adolescence.

Autrement dit, un jeune enfant ne dispose pas encore de tous les outils cérébraux que nous utilisons, nous adultes, pour nous dire :
« Je suis déçu, mais ce n'est pas très grave. »
« Ce n'est pas ce que je voulais, mais je vais m'adapter. »

La goutte d'eau n'est pas toujours toute l'histoire
Imaginez maintenant que votre enfant ait mal dormi.
Qu'il ait faim.
Qu'il ait passé une journée très stimulante.
Qu'il ait dû respecter beaucoup de consignes, supporter du bruit, attendre, partager, se séparer de vous, gérer plusieurs frustrations…
Puis vous lui annoncez qu'il doit mettre ses chaussures alors qu'il ne voulait pas les mettre tout seul.
Et il explose.
Nous voyons les chaussures.
Lui vit peut-être l'accumulation de toute sa journée.

Le stress peut justement rendre l'utilisation des capacités d'autorégulation plus difficile.

C'est pourquoi l'intensité de la réaction d'un enfant n'est pas toujours proportionnelle à ce qui vient de se produire.
Elle nous renseigne davantage sur ce qu'il est capable de supporter à cet instant là.
Et ce n'est pas nécessairement un caprice

Un enfant peut évidemment vouloir obtenir quelque chose, tester une limite ou protester parce qu'on lui dit non.
Mais une réaction spectaculaire n'est pas automatiquement une manipulation ou une volonté de défier l'adulte.

Les recherches sur le développement des fonctions exécutives rappellent justement que les jeunes enfants qui perdent le contrôle de leurs émotions ne sont pas nécessairement volontairement opposants : leurs capacités d'autorégulation sont encore en construction.
Et parfois, l'enfant lui-même ne comprend pas ce qui lui arrive.
Il ressent avant de savoir expliquer.
Il réagit avant de savoir mettre des mots.

Il a alors besoin de l'adulte pour l'aider à traverser cette tempête.
Avant l'autorégulation vient souvent la corégulation
Un jeune enfant apprend progressivement à retrouver son calme grâce aux interactions répétées avec les adultes qui l'entourent. L'American Academy of Pediatrics décrit cette corégulation comme l'aide apportée par le parent ou l'adulte pour permettre à l'enfant de gérer ses émotions et son comportement.

Concrètement, nous pouvons commencer par nous mettre à sa hauteur et mettre des mots sur ce qu'il vit :
« Tu es vraiment déçu, tu voulais rester au parc. »
« Tu es très en colère parce que tu voulais le faire tout seul. »
Puis maintenir la limite lorsque c'est nécessaire :
« Je comprends ta colère. Mais je ne te laisserai pas taper. »
Parce que reconnaître une émotion ne signifie pas accepter tous les comportements.
Nous pouvons accueillir ce que ressent l'enfant et maintenir le cadre.

Petit à petit, à force d'être accompagné, l'enfant développe ses propres capacités de régulation. Les interactions avec les adultes et la pratique participent justement à la construction de ces compétences.

Alors, la prochaine fois qu'une immense tempête éclatera pour une toute petite chaussette, peut-être pourrons-nous regarder la situation autrement :
« Ce qui me paraît petit peut être immense pour lui aujourd'hui. »

Notre rôle n'est pas d'empêcher toutes les tempêtes.
C'est de lui apprendre, progressivement, comment les traverser.

💜💜Et chez vous, quelle "petite chose" a déjà provoqué une très grande émotion chez un enfant ? 💜💜

Francine

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