Jean-Pierre Willem

Jean-Pierre Willem Docteur en Médecine, Anthropologue, Ecrivain, Conférencier, Enseignant, Spécialiste des Médecines Naturelles.

La résilienceComme souvent en sciences humaines, quand une idée crée l’engouement et s’apparente soudain à une évidence ...
08/08/2026

La résilience

Comme souvent en sciences humaines, quand une idée crée l’engouement et s’apparente soudain à une évidence partagée par tous (malgré les fortes nuances, les débats qu’elle soulève et son appropriation sémantique dans et par tous les domaines), c’est qu’elle traduit une certaine évolution de la pensée collective. La résilience ne déroge pas à la règle. Le concept, relativement récent, fait couler beaucoup d’encre et autant de salive : le nombre d’ouvrages, d’articles ou d’émissions qui lui sont consacrés est pléthorique.

Aujourd’hui, lorsque l’on parle de « résilience », on pense à Boris Cyrulnik, qui est la figure de proue de ce concept en France et à la définition qu’il en donne : « Un processus biologique, psychoaffectif, social et culturel qui permet un nouveau développement après un traumatisme psychique ».

La résilience est la capacité d'une personne à surmonter les difficultés, à rebondir face aux épreuves et à se réadapter malgré les traumatismes ou les situations stressantes. Ce concept, issu de la psychologie, trouve ses racines dans l'étude de la résistance aux traumatismes. Popularisé par les travaux du neuropsychiatre Boris Cyrulnik, il repose sur l'idée que chacun peut, avec les bons outils et un environnement favorable, retrouver un équilibre psychologique après une crise.

La résilience s'appuie sur plusieurs facteurs, dont la flexibilité mentale, le soutien social, et les ressources personnelles comme l'estime de soi et la capacité à trouver du sens aux expériences vécues.

Essentielle pour notre bien-être :

Le développement de la résilience est essentiel pour naviguer dans un monde où le stress et l'incertitude sont omniprésents. La résilience ne signifie pas éviter les émotions difficiles mais plutôt apprendre à les gérer. Cela permet de :
• Diminuer l'impact du stress : les personnes résilientes savent mieux gérer leurs réactions physiologiques face au stress.
• Favoriser une meilleure santé mentale : elles sont moins susceptibles de développer des troubles comme l'anxiété ou la dépression.
• Améliorer les relations interpersonnelles : la résilience favorise l'empathie et la capacité à maintenir des liens stables malgré les conflits ou les difficultés.

En somme, la résilience constitue un atout précieux pour faire face aux épreuves de la vie tout en préservant son bien-être.
Comme l’énonce parfaitement Boris Cyrulnik, l’être humain possède cette capacité à se remettre à vivre après des fracas sans que cela signifie pour autant qu’il parvienne systématiquement à enclencher ce processus.

Facteurs de résistance :

Les facteurs de résilience : éléments clés pour se reconstruire
Bien que certaines personnes semblent naturellement résilientes, il est possible de cultiver cette capacité en travaillant sur certains facteurs :
1. Soutien social : Les liens avec la famille, les amis, ou même des collègues jouent un rôle protecteur.
2. Compétences émotionnelles : savoir identifier, comprendre et exprimer ses émotions est essentiel.
3. Optimisme : Adopter une vision positive favorise la résilience en renforçant la croyance en sa capacité à surmonter les difficultés.
4. Estime de soi : Avoir une bonne image de soi-même aide à affronter les défis sans se dévaloriser.

Il arrive souvent que des personnes ayant vécu un traumatisme n’accèdent pas à un bien-être, à ce nouveau développement.
Il faut d’abord faire la différence entre capacité et performance.
Nous avons tous la capacité de devenir résilients, ce qui ne veut pas dire que nous ferons tous la performance de le devenir.
Comme tout être humain traumatisé, nous avons la capacité de nous remettre à vivre, cela ne veut pas dire que nous le fassions.

Les facteurs nécessaires pour que cette capacité se transforme en une performance, il y en a deux :
– L’acquisition d’un attachement sécure (donne un sentiment de sécurité)
– L’aptitude à la mentalisation (intellectualisation des conflits psychiques)

Deux personnes sur trois les ont ! Une sur trois a acquis un attachement insécure qui rendra, en cas de malheur, la résilience difficile.
Et deux sur trois ont acquis une aptitude à se défendre grâce à cet attachement sécure ; ce qui, en cas de malheur, rendra la résilience possible.

Contexte de l’agression :

Un autre élément important est de constater que lorsque nous avons été agressés par une personne qui nous est éloignée, la résilience est plus facile.
Quand l’agression est faite par un inconnu, nous sommes blessés, nous souffrons mais la résilience est moins difficile parce que l’agresseur est loin de nous.
Mais la plupart du temps, les agresseurs sont des proches, ce sont des amis, un père, quelqu’un de la famille… là, non seulement nous sommes agressés, mais aussi trahis.

Après un trauma, il y a deux mots importants… soutien et sens.
Si après l’agression, nous sommes soutenus par notre famille, nos amis, les aides sociales, la culture… nous avons un précieux facteur de résilience ; si ce n’est pas le cas, cela devient très difficile.
Autre élément important, il faut que nous comprenions ce qui nous est arrivé. Il faut reconstituer l’historique des faits, et chercher socialement et individuellement les répercussions psychiques.
Si nous sommes aidés dans ce sens c’est un facteur important, voire nécessaire, de résilience.

Mais nous constatons aussi qu’avec un seul facteur, le processus peut être déclenché, et avec beaucoup, il ne s’enclenche pas. Soit parce que la personne a été trop violemment agressée ou que cet événement s’est déroulé au cours d’une période sensible de sa vie, trop isolée depuis longtemps.

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Cette année, la paix, de l'été a quelque chose de troublé. Vague après vague, les canicules reviennent user les corps et les esprits. Nous ralentissons, mais les effets du réchauffement climatique, eux, s'accélèrent. Entre incendies et thermomètre qui s'affole, on retiendra de l'été 2026 que la crise climatique y est devenue une expérience sensible, à fleur de peau.

L'été a perdu de sa légèreté, de sa naïveté. Nos repères sont pour longtemps bouleversés.

Qui sait si nous retrouverons l'insouciance des étés passés ?
À écouter les scientifiques, c'est peu probable. Comment alors se réconforter, sans déni de réalité ?

De l'écologie à la défense de la démocratie, les défis sont immenses. Et si nous profitions de la fin de l'été pour réfléchir à nous inscrire dans de vitales fraternités ?

J’ai rédigé à souhait cette lettre pour tous les frustrés et les inconsolables. La planète s’est émue à la vue des 183 habitations volatilisées à Porge. C’est l’anéantissement chez les rescapés.
Certains ont pleuré en voyant cette grand-mère figée dans les cendres de sa petite demeure ou ce jeune fermier désespéré devant sa petite ferme qu’il venait d’acquérir. Il suffisait du passage d’un Canadair pour éviter ce drame irréparable.

Il semblerait qu’on ait privilégié l’attaque des grandes forêts, et pourtant on sait que, quoi que l’on fasse elles seront toutes ravagées par les flammes. Dans ce cas laissons ces forêts se consommer en totalité ; on n’aura pas à intervenir l’an prochain !
Tout n’a pas été négatif. Une immense solidarité s’est déployée. Félicitons les pompiers, les agriculteurs, et les jeunes gens.

Un petit florilège pour le retour au logis :

Des semaines se succédèrent sans que tombât une goutte d’eau. Bernard vivait dans la terreur de l’incendie (…) Cinq cents hectares avaient brûlé du côté des Landes (…) Un jour, toute la forêt crépiterait alentour (…)
F. Mauriac, Thérèse Desqueyroux

Il se retourna : d’autres halos d’incendie rougeoyaient de-ci, de-là, sur Biscarosse, sur Fontainebleau peut-être (…)
Martin du Gard, les Thibault

Bronzage et produits cosmétiquesLes deux tiers du rayonnement solaire traversent l'atmosphère et peuvent atteindre la su...
24/07/2026

Bronzage et produits cosmétiques

Les deux tiers du rayonnement solaire traversent l'atmosphère et peuvent atteindre la surface de la planète.
Bonne nouvelle, les rayons les plus agressifs, UVC, sont absorbés par la couche d'ozone. Les autres, UVA et UVB, franchissent cette barrière protectrice pour gagner la Terre où ils viennent toucher notre peau.

Les dangers :

Très peu filtrés par l'atmosphère, les UVA représentent 95 % des UV arrivant à la surface de la Terre. Leur longueur d'onde plus importante leur permet de pénétrer plus profondément et donc d'exercer une action maximale au niveau du derme (la couche profonde de la peau).

Les UVB sont mieux filtrés, mais leur intensité augmente au cours de la journée et ils sont surtout absorbés au niveau de l'épiderme (la couche superficielle de la peau).

Quelles sont les conséquences pour la peau des UVA et UVB ?
Les UVA sont essentiellement responsables du vieillissement de la peau et des allergies et les UVB, surtout des brûlures et du bronzage. En revanche, les deux types de rayons sont la cause chaque année d'environ 100 000 cancers de la peau, dont le fameux mélanome.

Le bronzage est un moyen de défense face aux UV.
Comme ils sont invisibles, de quoi faut-il se méfier ?
Les UVA sont présents du lever au coucher du soleil avec un pic entre 12 et 16 heures et les UVB sont surtout présents entre 12 et 16 heures : c'est la raison pour laquelle on répète de ne pas s'exposer le midi et en début d'après-midi.

Rappelez-vous que les UV sont là quelle que soit la météo, même quand la température est basse, quand il y a du vent et que le ciel est nuageux.
Les UVA passent à travers les vitres, pas les UVB : vous ne pouvez donc pas bronzer derrière une fenêtre, mais vous pouvez vieillir sans le savoir !
Pourquoi certaines personnes bronzent-elles facilement, alors que d'autres brûlent ?

Le responsable est le type de mélanine (un pigment produit par des cellules appelées mélanocytes) présent dans leur peau.
Il en existe deux sortes. L'eumélanine est un pigment brun-noir qui protège efficacement la peau contre les rayons UV. Les personnes qui en produisent davantage ont généralement les cheveux et les yeux foncés et bronzent plus facilement car leur peau réagit aux UV en produisant ce pigment qui agit comme des petits parasols.
D'autres personnes ont essentiellement de la phéomélanine, un pigment jaune-rouge très présent chez les personnes aux yeux et aux cheveux clairs et qui est beaucoup moins protecteur.

La crème solaire, opération haute protection :

Leur apparition a facilité nos vies de vacanciers et il est devenu difficile de s'en passer.

Plantée devant le rayon parapharmacie de son supermarché, Albertine, 24 ans, hésite devant les dizaines de références de protections solaires disposées devant elle. « Entre les sticks, les brumes, les huiles, les eaux, les crèmes ou encore les sprays, ça devient compliqué de faire un choix. »

En 1936, l'offre se limitait à un seul produit : l'huile Ambre solaire, qui fait son apparition dans un contexte social inédit. Le 20 juin de cette même année, le gouvernement du Front populaire accorde les premiers congés payés aux Français qui bénéficient désormais de deux semaines de repos par an.

Hasard du calendrier, quelques mois auparavant, Eugène Schueller, chimiste et fondateur de L'Oréal, met au point un soin filtrant les rayons nocifs du soleil. Après de nombreux tests, l'huile Ambre solaire, à l'odeur subtile de rose et de jasmin, est commercialisée à travers tout le pays avec un slogan accrocheur : « Brunir sans brûler. »

La plage et le soleil se sont imposés comme les symboles des vacances modernes. Ils sont à la fois accessibles à tous, gratuits et porteurs d'une certaine liberté. Le bronzage, autrefois associé au travail agricole, devient alors un marqueur de temps libre : il signale que l'on est parti, que l'on s'est exposé au soleil, que l'on a pris des vacances.

L'année 1962 marque un tournant dans l'univers des soins solaires avec la création de l'indice de protection (SPF). Une innovation qui permet au consommateur de choisir un produit adapté à sa carnation : SPF 20 pour les peaux mates, jusqu'à SPF 50 pour les plus claires.

Si le bronzage fut longtemps signe de bien-être, au fil des décennies, les mentalités évoluent, avec une prise de conscience des effets néfastes du soleil sur la peau et l'importance de se protéger.

Bien choisir ses cosmétiques :

Gare aux perturbations endocriniennes qui simulent l’action des cétogènes. Après la publication d’une récente étude mettant en avant la forte exposition à ces substances, les scientifiques conseillent de limiter sa routine beauté et d’être attentif à la composition des produits.

Car sans aide et sauf à avoir des notions avancées en pharmacologie ou en toxicologie, il est difficile de s’y retrouver face aux listes à rallonge d’ingrédients indéchiffrables tels que les butylparaben, benzophenone-1, éthylhexyl methoxycinnamate ou cyclopentasiloxane. Ces derniers sont pourtant soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens : des substances nocives pour le système hormonal à l’origine d’effets néfastes sur l’individu, mais aussi sur sa descendance.

Ces molécules sont suspectées de perturber le système hormonal, de poser des problèmes pour la fertilité et le développement de l’enfant, en particulier en cas d’exposition pendant la grossesse.
« Utiliser moins de produits cosmétiques et de soin peut réduire rapidement l'exposition à plusieurs substances chimiques incluant des perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés », recommande l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale).
Troubles de la thyroïde, obésité, diabète...

Pour Santé publique France (SPF), ces substances peuvent également altérer des fonctions du système immunitaire ou provoquer des troubles de la thyroïde. Elles sont aussi suspectées d’avoir un lien avec des troubles du neuro-développement comme l’autisme, une baisse de quotient intellectuel ou encore des pathologies métaboliques comme le diabète ou l’obésité.
Comment y voir clair dans l’obscur langage des compositions de produits ?
Cette liste n’est qu’une goutte d’eau,
Il reste à lister quelques ingrédients, résvératrol, bakuchiol ou encore des extraits végétaux notamment dans les produits anti-âge ou pour lutter contre l’acné.
L’incidence de certains cancers augmente de manière continue. » En France, une femme utilise en moyenne 16 produits par jour, et 18 quand elle est enceinte. Pour le bébé, c’est 6.

Les cosmétiques Flora d’Essarts (labo Phyt-Inov) :
Un nouveau concept innovant :

La sève de bouleau biologique, non filtrée, non pasteurisée, vivifiée et dynamisée par son passage à travers les racines et les canaux de l'arbre, remplace la présence classique de l'eau (de 50 % à 90 %), et procure ainsi aux produits Flora d'Essarts des propriétés inhabituelles et exceptionnelles.

Cette sève en complément des huiles végétales et des extraits de plantes, est la garantie d'un maximum d'actifs nobles uniquement d'origine végétale à la disposition des peaux les plus sensibles, les plus délicates et les plus exigeantes.
• Lait stimulant équilibrant 200 ml : 55.00 €
• Lotion visage 100 ml : 32.00 €
• Masque crème 50 ml : 53.00 €
• Sérum crème nutritif 50 ml (anti-rides) : 53.00 €
• Sérum crème tonifiant 50 ml (taches de vieillisses) : 53.00 €
• Bain de bouche sève de bouleau et propolis rouge 50 ml : 15.00 €
• Baume calendula 100 ml : 21.00 €
• Crème à la propolis rouge et sève de bouleau 50 ml : 43.00 €
• Dentifrice à la propolis et sève de bouleau 125 ml : 13.00 €
• Crème hyper hydratante 50 ml : 53.00 €
• Florasérum A 30 ml : 44.00 €
• Florasérum corps 100 ml : 55.00 €
• Gommage visage et corps, açaï et abricot 100 ml : 29.00 €
• Fluide de rasage et soin à la propolis rouge 100 ml : 38.00 €
• Shampooing Gel Do**he à la sève de bouleau 300 ml
Une belle gamme à des prix imbattables, au labo Phyt. Innov Tel.
Je vous souhaite de bonnes vacances 🌴

Enfin ! les vacancesLes jolies colonies de vacances chantées par Perret se font rare. Il reste à attendre le mois d’août...
22/07/2026

Enfin ! les vacances

Les jolies colonies de vacances chantées par Perret se font rare. Il reste à attendre le mois d’août chantée par Aznavour.
Brise légère, senteurs végétales sous le ciel étoilé, langueur bienfaisante.... Les enivrantes sensations associées aux soirs d'été ont été mises à mal par la canicule que nous venons de vivre.
Reprenant son souffle, chacun redoute une nouvelle, probable, sinon certaine, montée des températures, accompagnée de journées harassantes et de nuits sans repos, bientôt suivies d'orages ravageurs... Adieu délices de la saison des grandes vacances, de la migration vers la mer, la campagne ou la montagne, et des festivals en plein air ?

Prendre nos distances avec l'image unanimement joyeuse et positive de l'été supposé une véritable révolution culturelle et psychologique. Tenter d'en être les acteurs aidera peut-être à la subir moins douloureusement.

Profitez enfin des vacances
La pause estivale est un moment privilégié pour recharger les batteries et échapper au stress du quotidien. Pour j***r pleinement de cette période, il est essentiel de trouver un équilibre entre repos, loisirs et découvertes.

On y pense tout au long de l'année. Les congés d'été cristallisent nos rêves de liberté et d'évasion. Au risque parfois de surinvestir cette période et de ne pas réussir à en tirer profit. Plusieurs raisons à cela. D'abord, le fait que, bien qu'étant physiquement au repos, l'esprit reste parfois au travail, ou accroché à des responsabilités personnelles, familiales et financières. Nombreux sont ceux qui ont du mal à décrocher durant ce laps de temps. Ils consultent leur boîte mail en permanence et répondent aux sollicitations de leurs collègues, délaissant ainsi leur famille...

Or, si on veut recharger ses batteries, il est indispensable de débrancher. Pour se libérer de la charge mentale qui nous accable le reste de l'année, il importe de désactiver les applications professionnelles et de ne pas consulter ses mails. Il est également important de garder à l'esprit que le monde continue à tourner en notre absence et que l'on sera beaucoup plus productif après une période de relâche. En parallèle, il est tout aussi essentiel de se déconnecter des médias.

Les journaux télévisés véhiculent constamment des événements dramatiques qui ne nous apportent rien du tout et sont terriblement anxiogènes. Effectuer des visites culturelles, s'adonner à diverses activités sportives, lire, se lancer dans de longues promenades en forêt ou en bord de mer, la liste de nos envies pour la saison estivale est illimitée, alors que l'objectif principal de cette échappée, c'est de se détendre, de pouvoir oublier les tracas que l'on subit le reste de l'année.

Il est impératif de se libérer de ce culte de l'urgence qui caractérise notre époque. Aujourd'hui, la vitesse est considérée comme une valeur. Il faut que tout aille vite, au pas de course, on ne prend plus le temps de vivre. L'intérêt d'être délesté de ses obligations professionnelles, c'est justement de pouvoir ralentir, voire de faire l'expérience du vide et de l'ennui. C'est le moment de dire stop, de flâner sans but précis et d'écouter ses envies. L'idée ? Programmer des loisirs, sans dramatiser si l'on ne parvient pas à tout réaliser, afin que la notion de plaisir soit vraiment prioritaire. Mieux vaut miser sur la qualité que sur la quantité d'expériences. Dans le même temps, il convient de réapprendre à être heureux au lieu de surcharger son emploi du temps. Il importe également de ne pas trop idéaliser ses congés car on risquerait d'être frustrés et déçus. Il y aura probablement des tensions familiales, des chamailleries entre les enfants, des galères et tout un tas d'autres imprévus, mais c'est aussi ce qui contribue au charme des vacances.

Être présent à ce que l'on fait durant ses congés peut s'avérer difficile car notre esprit a tendance à vagabonder, même loin du travail. Pour y parvenir, il est essentiel de vivre chaque moment en pleine conscience. Cela signifie, par exemple, savourer un repas sans se précipiter, sentir la chaleur du soleil sur sa peau, jouer avec ses enfants, ou encore écouter le bruit des vagues sans penser à ce que l'on fera ensuite. Pour cela, il faut accepter de ne pas tout remplir, de ne pas chercher la performance. Éteindre parfois son téléphone, marcher sans but précis, ou respirer profondément permet de ramener son attention au moment présent. C'est en se libérant de l'agitation mentale et en prêtant attention aux petites choses que l'on parvient à j***r d’un apaisement durable de cette période loin du travail et des turpitudes quotidiennes.

Les vacances sont le moment privilégié pour se reconnecter à soi, écouter ses envies plutôt que ses devoirs, et savourer la liberté de ne rien planifier.
En profiter, c'est avant tout se reconnecter à l'essentiel et revenir enrichi de souvenirs accumulés, mais surtout d'un sentiment de paix retrouvée.

Regardez le Tour de France : Ce sont d’abord des coureurs qui pédalent en pleine canicule. Suivez le jeune prodige Français de 19 ans Paul Seixas, il sera 3ème à l’arrivée aux Champs Élysées ! Mais surtout découvrez les beautés de la France, qui vont attirer des millions de touristes.

Ne pas oublier la culture
Réserver une petite place dans votre valise pour emporter deux, trois livres. Je vous recommande un de mes derniers :
- « 111 maladies du 21ème siècle » aux éditions Testez
Je donne les traitement de quelques maladies estivales (allergies printanières, anxiété, aphtes, insolation, crampe musculaire, entorse, insomnie, migraine, piqûres d’insectes, épistaxis, la trousse du voyageur, urticaire…).

Et évidemment continuez à lire ma Newsletter dans laquelle je développe de nombreux thèmes (philosophie, soins palliatifs, maladies incurables avec la médecine dominante (cancer, maladie de Charcot, papillomavirus, la maudite euthanasie « tu ne tueras pas ».

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Le bac : une grande désillusion
Les résultats du bac viennent de tomber. Cette année encore, le peuple français communie à la joie des lauréats au JT de 20 heures.
Cette année, le taux de réussite au bac a atteint 91,2 %, (comme en 2025) annihilant sa valeur discriminante. Un bac sans mention correspond à un QI de 80 (sur 200).

Adieu à Polytechnique, à HEC et à toutes les facultés (médecine, droit, sciences humaines…)

Le baccalauréat est un totem, au sens que lui confère Claude Lévi-Strauss : une institution chargée de sens collectif, qui véhicule des valeurs fondatrices et établit des hiérarchies symboliques. Ou plutôt, il l’était. Placé au cœur du pacte républicain, garant de la méritocratie, c’était un rite d’initiation civil qui sanctionnait l’entrée dans la communauté nationale républicaine instruite. C’était le premier grade universitaire, créé en 1808 par Napoléon en personne et délivré par l’Université elle-même.

Une victoire frelatée
Et aujourd’hui ? On aurait réussi la massification mais pas la démocratisation. C’est une manière bien complaisante de voir les choses. 79,4 % d’une classe d’âge ont été reçus bacheliers, avec un taux de réussite de 91,2 % et 28,4 % de mentions. Avec de tels taux de réussite, la valeur discriminante du diplôme est annihilée. Pire, en collant si peu de candidats, on fait de l’échec au bachot un rite d’humiliation des recalés. Décrocher son bac, même avec mention, ne garantit plus un niveau intellectuel et une capacité à suivre avec profit les études supérieures. La communauté nationale célèbre donc bruyamment une victoire frelatée qui ne signifie que sa capitulation collective devant une déroute qui se poursuit depuis des années et qui s’est accélérée avec le bac Blanquer adopté en 2019.

Les bacheliers font l’expérience fondatrice du mensonge, avec la complicité coupable du monde des adultes. Si le bac initie encore à quelque chose en 2026, c’est donc au mensonge social. Cette expérience est violente et peut éveiller chez les jeunes une révolte profonde lorsqu’à la fac, ils se découvrent « incapables d’affronter les rigueurs du travail intellectuel » (Jean-Robert Pitte).
Jean-Michel Blanquer a donné le coup de grâce, par sa réforme du bac, en multipliant les combinaisons de disciplines possibles et en introduisant 40 % de contrôle continu. Les petits établissements offrent beaucoup moins de spécialités que les grands (ce qui compromet les possibilités d’orientation ultérieure), et un 14/20 n’a pas la même valeur en REP+ qu’à Louis-le-Grand. Face au bac, les candidats ne sont plus égaux. Pire, ce diplôme supposément national se passe selon des modalités dépendant du statut de l’établissement : les candidats au bac issus d’un lycée privé hors contrat, de l’école à la maison ou les candidats libres se voient refuser de valider 40 % de leur diplôme au contrôle continu. À la place, ils doivent passer une bonne dizaine d’épreuves terminales de plus que les autres ! Dès lors, le baccalauréat perd son caractère national.

Restaurer la sélection
À mon époque (1955), 50% étaient reçus. Les mentions nous ouvraient les portes universitaires. L’enseignement supérieur ne peut plus recruter sur la base des résultats au bac (d’ailleurs marginalisés par Parcoursup) et doit recourir à des tests privés, comme TeSciA pour les mathématiques avancées. Les bons élèves d’établissements obscurs sont invisibilisés et la reproduction sociale peut alors battre son plein. De plus en plus de filières sélectives lorgnent avec envie sur les candidatures des élèves français issus d’établissements hors contrat, titulaires d’un bac exigeant « à l’ancienne », sans contrôle continu ni complaisance des correcteurs.

Le moment est venu de restaurer le caractère républicain, donc sélectif, du bac, en supprimant le contrôle continu pour tout le monde et en notant sans complaisance, pour obtenir un maximum de 70 % de bacheliers. On trouvera là le moyen de sortir du mensonge qui nous dégrade collectivement, de faciliter l’orientation dans le supérieur et de réhabiliter ipso facto la voie professionnelle (CAP, BP). C’est maintenant une pure affaire de courage.

Et pourquoi le taux de réussite voisine les 91% ? Tout simplement pour éviter que les mauvais élèves ne redoublent – C’est ainsi un problème de fric !

Amis lecteurs, passez de belles vacances

Florilège pour la route

J’ai passé le pont aux ânes, je suis bachelier (Sainte-Beuve, P.J. Proudhon)

Un bachelier est un homme qui apprend, et un docteur un homme qui oublie (Furetière, le Roman bourgeois)

(…) mais, étant bachelier ès lettres… je me suis cru poète !... Me croyant poète, j’ai commis des vers (…) (E. Labiche la chasse aux corbeaux)

QUAND LES EHPAD RECOURENT AUX HUILES ESSENTIELLESLes EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendante...
15/07/2026

QUAND LES EHPAD RECOURENT AUX HUILES ESSENTIELLES

Les EHPAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) sont des maisons de retraite médicalisées qui proposent un accueil en chambre. Ils s’adressent à des personnes généralement âgées de plus de 60 ans qui ont besoin d’aide et de soins au quotidien.

Les EHPAD s’adressent à des personnes âgées de plus de 60 ans qui ont besoin d’aide et de soins au quotidien. Ces personnes nécessitent une aide plus ou moins importante d’un tiers dans les actes de la vie quotidienne pour des raisons physiques ou mentales.

Les EHPAD peuvent accueillir les résidents atteints de la maladie d’Alzheimer et de maladies apparentées.
Les EHPAD accueillent en moyenne entre 50 et 120 résidents.
L’accompagnement est global en EHPAD. Les résidents et leurs proches sont déchargés de toute l’intendance quotidienne. Ces établissements (qui coûtent très cher) :
• des prestations hôtelières,
• des animations et des activités,
• un accompagnement de la perte d’autonomie,
• et une prise en charge des soins médicaux et paramédicaux au quotidien.
• Les résidents ont le droit de recevoir chaque jour des visites sans avoir besoin d’en informer au préalable l’établissement ;
• Sauf avis contraire du conseil de la vie sociale, les résidents ont le droit d’accueillir leurs animaux de compagnie, sous certaines conditions. Le résident doit pouvoir assurer les besoins de ces animaux et respecter les conditions d’hygiène et de sécurité.

Tous les EHPAD sont normalement en mesure d’accueillir une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou d’une maladie apparentée, sous réserve des possibilités d’accueil de l’établissement. Certains EHPAD proposent des solutions adaptées.

Visite des EHPAD :
Ayant réalisé un livre sur la maladie d’Alzheimer, je me devais d’aller visiter des EHPAD. Il arrivait que ma présence ne fût pas la bienvenue. J’étais une persona non-grata. Mais par certaines ruses, je suis parvenu à visiter certains établissements.

J’étais surpris d’apprendre qu’on connaissait l’huile essentielle de Romarin à cinéole pour restaurer la mémoire en 3 semaines.
Toutefois dans certains EHPAD une aide-soignante fouille les tiroirs pour récupérer cette HE si précieuse, mais je me suis réjouis d’apprendre que dans certains établissements ma stratégie était appliquée par des naturopathes. Le bouche à oreille a convaincu des familles concernées par cette maladie neuro générative considérée comme incurable.

Les huiles essentielles prescrites à l’hôpital :
Discrètement mais sûrement, l’aromathérapie s’installe dans un nombre croissant de services hospitaliers français. En simple diffusion relaxante à de vrais actes thérapeutiques, son usage se professionnalise et s’intègre à une médicalisation naturelle et efficace, pour le plus grand bien des patients, des familles et des soignants.

Il y a quelques années encore, les rares infirmières ou médecins hospitaliers utilisant l’aromathérapie préféraient rester discrets, tant la pratique semblait licencieuse en France. Mais, petit à petit, sous la pression du grand public, avec l’appui des premières études scientifiques et grâce aux expériences probantes des pays européens, les hôpitaux français s’ouvrent de plus en plus à l’utilisation de fragrances entre leurs murs blancs.

Les services de gériatrie et de soins palliatifs ont été les premiers à s’intéresser à l’aromathérapie. Les personnes âgées sont souvent polymédicamentées, et donc plus sensibles aux effets secondaires des traitements, ce qui incite le corps médical à intégrer d’autres types de prise en charge.

Dans de nombreux Ehpad, on recourt aux huiles essentielles.
Action multiple des huiles essentielles
L’aromathérapie a naturellement enrichi la palette de soins des thérapeutes. Des protocoles rigoureux ont été établis (prescription médicale, traçabilité, évaluation), et les soignants se sont formés à cette méthode, qu’ils intègrent désormais au quotidien.
Ainsi, une association d’huiles essentielles de gaulthérie couchée et de katrafay diluées dans une huile végétale apporte une réponse rapide aux douleurs articulaires, permettant de limiter le recours à des antalgiques puissants.

Pour calmer l’anxiété, l’angoisse et l’agitation fréquentes de ces patients, des hôpitaux, comme celui de Valenciennes ou comme Pasteur à Colmar, ont recours aux huiles essentielles de lavande, d’orange douce et de camomille, administrées en inhalations avant la toilette (moment perturbateur pour les personnes atteintes d’Alzheimer) et des onctions sur le thorax. Le lavandin, la marjolaine à coquilles, l’essence de mandarine, la verveine odorante, le géranium rosat, le petit grain bigarade, la mélisse, qui sont utilisés pour aider au lâcher-prise.

En fin de vie, ce type de prise en charge améliore de façon considérable l’accompagnement du patient et de ses proches. Les soignants sont remis au cœur de leur métier : le « prendre soin ».
Au-delà de leurs vertus thérapeutiques, les huiles essentielles transforment la relation.

Chez les patients Alzheimer, les ateliers olfactifs visent à sortir de l’isolement et du repli sur soi, à stimuler la mémoire et les émotions et à revivre des souvenirs anciens. Le lien direct de l’odorat avec les structures impliquées dans l’émotion permet notamment de réaliser un voyage dans le temps en se remémorant des souvenirs enfouis chargés d’affect. Les réminiscences constituent pour le sujet dément l’occasion de retrouver une part de son identité, source d’apaisement et de plaisir. Ce bien-être procuré par les ateliers contribue également à lutter contre l’apathie et la dépression en redonnant aux patients du plaisir à vivre et à communiquer. Enfin, l’éveil des sens grâce aux odeurs participe au ralentissement du processus dégénératif.

Une découverte miraculeuse :
C’est par hasard que j’ai découvert l’HE de la mémoire. Il y’a 45ans en prescrivant l’HE de Romarin à cinéole pour des problèmes du carrefour ORL (rhume, sinusite) de nombreux patients me signalent qu’ils ont retrouvé la mémoire. L’information n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd !

97% des malades d’Alzheimer ont des troubles olfactifs. Il existe ainsi une relation privilégiée directe entre le parfum des HE et le rhinencéphale ou « cerveau archaïque » cette « voie endo-nasale » permet l’accès aux huiles essentielles qui stimulent le cerveau limbique.

La découverte de l'existence d'un déficit de la neurotransmission liée à l'acétylcholine dans le cerveau des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer a conduit à utiliser des substances qui visent à améliorer cette transmission en s'opposant à la dégradation de l'excès d'acétylcholine larguée dans la fente synaptique par une enzyme, la cholinestérase. Inhiber cette enzyme revient à augmenter la quantité d'acétylcholine présente dans la synapse. Et c’est justement ce que réalise l’HE de Romarin à cinéole.
J’ai attendu 40 ans avant d’entreprendre la rédaction de mon livre « Alzheimer et odorat : quand les arômes restaurent la mémoire » Ed. Trédaniel.

Il y a 8 ans enseignant l’aromathérapie dans ma faculté de médecine naturelle, je donne le traitement de la maladie d’Alzheimer et l’HE qui permet de . Parmi les élèves une vingtaine de naturopathes japonaises.
Quelle ne fut ma surprise quand je découvre dans la presse internationale qu’une équipe de japonaises avait trouvé le traitement d’Alzheimer. Rendons à César ce qui appartient à César !
Des huiles essentielles accessibles

Pour faciliter l’emploi des HE bio, nous avons réalisé différents flaconnages spécifiques dans le catalogue Will ’essentiels. Nous disposons de sticks inhalateurs (olfactif) et de roll-on qui facilitent l’emploi de synergies d’huiles essentielles.

1. Les sticks inhalateurs (système olfactif)
KIT allergie cutanée (Estragon, tanaisie, camomille noble)
KIT mémoire (Romarin à cinéole, rose de Damas)
KIT anti-stress (Camomille romaine, mandarine, lavande vraie)
KIT insomnie (Marjolaine des jardins , angélique, lavande vraie)
KIT anti-dépression (Neroli, ylang ylang, verveine odorante)
KIT choc émotionnel (Camomille romaine, basilic tropical, neroli)
KIT addictions
KIT tachycardie (Camomille romaine, estragon, angélique)
KIT spasmophilie (Estragon, basilic tropical, camomille romaine)
KIT soins palliatifs (Pruche, encens)
En inhalant le Kit « soins palliatifs » des patients d’Alzheimer en fin de parcours ont prolongé leur vie d’une année, sans peur de la mort. Ces 2 HE favorisent les états méditatifs et l’élévation spirituelle.

2. Kit Roll-on (voie cutanée)
KIT Sinusite (Lemongrass, eucalyptus radié, eucalyptus mentholé)
KIT Infections cutanées
KIT coup de soleil (cajeput, Niaouli, eucalyptus citronné)
KIT Infarctus (Hélichryse, Khella, Ylang-Ylang)
KIT Douleur musculaire et articulaire (gaulthérie, eucalyptus citronné, copaïba)

POUR TOUTE COMMANDES :
PAR TELEPHONE : 07 69 95 90 29
PAR INTERNET : https://mooc.kalleis.org/jean-pierre.willem/

Faculté libre de médecines naturelle (FLMNE)
Nous assurons des formations en ligne (naturopathie, nutrition, phytothérapie…), Pour ceux qui désirent une formation en aromathérapie, avec délivrance d’un certificat.
Nous disposons de vidéo sur https://wellnessplus.vhx.tv/

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Adresse

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