La Voix du Corps : l'écoute par le massage

La Voix du Corps : l'écoute par le massage Accompagnement au bien-être et à la santé par le massage.

Raison sociale :La voix du corps, l'écoute par le massage

Forme juridique : Micro entreprise (EI), TVA non applicable

Adresse : 50 rue des Envierges, 75020 Paris

Numéro d'immatriculation :535 104 160 00010

Code APE : 9604Z

Email : [email protected]

Téléphone : 0645463444

Hébergement
Nom de l'hébergeur : IONOS

Adresse de l'hébergeur : 7 place de la gare, BP70109, 57200 Sarreguemines

Numéro de téléphone de l'hébergeur : 0970 808 911

11/08/2026
11/08/2026

*Je ne suis ni le corps ni le mental, je suis la Pure Conscience". Cet enseignement de l'advaita vedanta est souvent mal interprété ou utilisé, créant chez de nombreux chercheurs spirituels une sorte de dissociation, de détachement distant, ou même un rejet subtil, du corps et des pensées, en particulier lorsque ceux-ci comprennent des éléments difficiles ou des aspects que l'on préférerait ne pas voir ou ne pas ressentir. Cette mauvaise compréhension et application erronée de cet enseignement créent souvent une dissociation - en particulier en ce qui concerne le corps - chez de nombreux Occidentaux qui sont souvent déjà très cérébraux, déracinés et coupés de leur corps, avec une identité qui est très localisée dans la tête. Cela renforce la dualité cartésienne corps-esprit et l'idée que la spiritualité est "ailleurs", "là-haut", hors du corps, quelque chose d'éthéré et coupé du monde.

Souvent, ce rejet ou cette coupure du corps qui peut découler de cet enseignement mal compris ou appliqué provient d'un désir sincère d'être libre et de transcender les limites de l'identification au corps-esprit conditionné ; mais cette inspiration sincère est corrompue par l'ego et se mélange à une aversion subtile et à un déni de certains aspects du conditionnement du corps-esprit et de notre image de soi qui peuvent être souffrants ou inconfortables. Mais s'il y a déni, c'est qu'il y a toujours identification au corps et au mental ! Il y a des pensées, des émotions ou des sensations difficiles, des aspects de notre personnalité que nous préférions ne pas voir ou ressentir, ou que nous jugeons, et donc nous les rejetons, nous nous disons que nous ne sommes pas tout cela mais la pure Conscience, en les mettant à distance, en les refoulant ou les contournant spirituellement ! Cependant si l'enseignement "je ne suis pas le corps, je ne suis pas le mental" était compris et pratiqué correctement, s'il y avait une véritable compréhension et non-identification au corps et à l'esprit, ceux-ci ne seraient pas vécus comme problématiques, et les sensations corporelles et les pensées pourraient au contraire être pleinement accueillies, vues et ressenties sans aucune saisie ou aversion, qu'elles soient agréables, désagréables ou neutres. Le corps et l'esprit seraient écoutés ou respectés comme le temple ou le véhicule de notre nature fondamentale en tant que conscience non-duelle - la pratique ne serait pas de les rejeter mais de les accueillir pour les accorder davantage à la reconnaissance de qui sous sommes profondément. Car une grande partie des tensions, crispations et souffrances qui s'expriment dans le corps et le mental sont le résultat d'une fixation du moi, d'une identification erronée avec eux, d'un sentiment de séparation, et d'une coupure avec leur source en la Conscience qui leur donne vie.

En réalité, l'enseignement, dans l'advaita vedanta, "Je ne suis ni le corps ni l'esprit, je suis la conscience" ne doit pas être considéré comme une croyance, mais doit être exploré de manière expérimentale, libre de conclusion, quelque chose à réaliser par nous-mêmes. Le but principal de cet enseignement est de pouvoir explorer et questionner la nature profonde de notre expérience et de qui nous sommes à partir de la distinction dont parle Shankara entre ce qui est vu et cela qui voit, entre ce qui est connu et cela qui connaît, entre l'observateur et l'observé. Tout ce qui est perçu, tout objet, qu'il soit "extérieur" (dans le monde) ou intérieur (sensations, perceptions, pensées, émotions, états mentaux et physiques) ne peut pas être cela qui perçoit, le sujet, et ne peut donc pas être qui ou ce que nous sommes fondamentalement. Cela qui perçoit, le sujet ne peut jamais être connu en tant qu'objet, expérience ou état ; nous ne pouvons que l'être, pas le connaître par les modes de connaissances duels ordinaires. Les pensées et les sensations corporelles sont connues et perçues par le sujet que nous sommes, donc si elles sont perçues et connues, elles ne peuvent pas être celui (ou cela) qui connaît ! Il y a toujours quelque chose en amont, en arrière plan, de chaque perception, la conscience, vers laquelle on peut revenir et s'établir en lâchant la saisie et l'identification aux perceptions. Ainsi, grâce à ce discernement expérimental, le but est de libérer la conscience, le corps et l'esprit d'une identité erronée et restreinte. À partir de cette compréhension, nous pouvons explorer et observer n'importe quel sentiment, sensation, pensée ou état émotionnel comme apparaissant et disparaissant en nous, en notre présence, sachant qu’ils ne constituent pas qui ou ce que nous sommes fondamentalement. Ce que nous sommes est la chose la plus proche, indéfinissable et insaisissable, ce sentiment de présence et d'être qui est à zéro distance de nous-mêmes, plus intime que n'importe quel état corporel ou mental, cela qui est toujours là, immuable. L'enseignement "Je ne suis ni le corps ni l'esprit, mais la pure Conscience qui les connaît et qui en est donc libre", s'il est bien compris, au lieu de conduire à la dissociation et au rejet du corps-esprit, nous permet en fait d'explorer plus profondément et d'observer intimement le corps-esprit sans l'identification habituelle qui provoque souvent la réactivité, la saisie, l'aversion ou le jugement. Nous savons qu'avec tout ce qui surgit, il y a toujours quelque chose d'antérieur, la connaissance de cela, la conscience qui connaît, et au moment même où nous remarquons que nous sommes pris dans les contenus du corps et de l'esprit et que nous nous identifions à eux, nous pouvons relâcher cette identification et revenir à cette présence qui connaît, qui est libre et qui peut pleinement inclure et connaître clairement tous les contenus sans se perdre en eux. Plus nous comprenons que toute perception ne peut être qui nous sommes profondément - ce qui perçoit - plus nous pouvons relâcher notre emprise et notre crispation autour de notre expérience, plus nous pouvons laisser notre expérience être ce qu'elle est sans vouloir la changer, et plus nous pouvons ramener notre attention pour qu’elle s’étabisse dans cette Présence ouverte, libre, spacieuse et aimante.

Plus nous pouvons être profondément en contact avec les sensations corporelles et pleinement présents au mouvement de la pensée - sans les saisir ou les rejeter - plus nous pouvons nous sentir et nous reconnaître comme le témoin de ces sensations, comme la lumière consciente qui les illumine, comme ce contenant de toute expérience qui est libre de ses contenus mais qui ne fait qu'un avec eux, de la même manière que le miroir est libre de l'objet qui s'y reflète, tout en ne faisant qu'un avec lui.

Mais nous ne pouvons pas simplement ignorer le corps et l'esprit et les repousser en nous accrochant à la croyance que "je ne suis pas cela mais la conscience". Nous ne pouvons nous libérer que de ce que nous connaissons clairement, nous ne pouvons réaliser encore et encore notre identité profonde en tant que Conscience qu'en voyant et en comprenant clairement ce que nous ne sommes pas - ce qui implique d'explorer et de connaître avec lucidité et sans rejet ce avec quoi nous nous identifions - là où la conscience identifiée s'embourbe. Pour reprendre l'exemple classique védantique du serpent et de la corde, nous ne pouvons réaliser que le serpent illusoire est en fait une corde qu'en observant attentivement ce serpent sans aversion pour nous libérer de notre vision erronée. Si l'on a peur du serpent (le corps-esprit), si l'on ne veut pas le voir et qu'on le rejette, alors on ne peut pas se libérer de la fausse identification/superposition de l'image du serpent sur la corde. De la même manière se dissocier du corps ou rejeter les états mentaux et émotionnels en pensant « je ne suis pas cela » renforce la croyance en leur réalité et nous empêche de les voir et de les explorer pour réaliser leur vraie nature et ce qu’il y a derrière.

Accepter et voir clairement nos identifications, c'est lâcher nos identifications. Et être totalement intime avec le corps et les sensations corporelles sans réaction ni identification c'est permettre à ces sensations de se libérer et de revenir à leur état naturel, libre des tensions et des fixations liées à l'identification. Nous habitons alors pleinement le corps comme véhicule ou jaillissement de la conscience, nous découvrons un corps subtil naturel, plus léger, spacieux, vibrant, transparent et ouvert, pleinement habité par la présence. Alors seulement nous pouvons dire "Je suis le corps" - mais alors ce n'est plus le corps de la pensée, le corps de la représentation, le corps conditionné séparé, le corps de la tension et de la réaction, mais un corps ouvert, un corps qui ne fait qu'un avec l'environnement. Ce n'est pas le corps séparé, mais le corps élargi qui inclut le monde et les autres, sans dualité. Je suis le corps, je suis le monde.

De même, lorsque les pensées sont pleinement acceptées et observées comme de simples pensées, sans les nourrir ni les rejeter, elles peuvent alors se libérer de l'identification du moi et être perçues comme une expression de la Conscience, surgissant et retombant en elle comme les vagues de l'océan.

L'enseignement "tu n'es ni le corps ni le mental" est donc un moyen habile qui permet de les observer en tant qu'objets sans les saisir ou les rejeter, et de permettre à l'attention de retourner vers la Conscience qui les illumine, la Source qui les anime - mais nous devons faire attention à ne pas mal comprendre cet enseignement afin de créer une nouvelle dualité et de renforcer une dissociation ou un contournement spirituel pour éviter d'affronter nos parts d'ombre ou ce qui en nous, au niveau de la personnalité, est encore identifié, vulnérable, non libre ou en réaction.

David C , L'Ouvert - spiritualité, méditation et non dualité

(Aucun usage sur cette page de l'IA, ni pour les textes, ni pour les photos)

11/07/2026

Une femme qui sait pourquoi elle fait ce qu'elle sait :

05/07/2026

Je ne suis pas kiné mais ...

https://www.facebook.com/share/p/1BDhG5mV3J/
09/06/2026

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🧬🔊 Vos cellules peuvent vous entendre, et même se transformer sous l'effet du son.

Dans une découverte qui semble presque incroyable, des scientifiques ont constaté que les cellules humaines peuvent réagir au son, activant ou désactivant certains gènes lorsqu'elles sont exposées à des vibrations spécifiques. Fait encore plus fascinant, les cellules graisseuses semblent particulièrement sensibles, modifiant leur comportement lorsqu'elles « écoutent » ces ondes sonores.

Les chercheurs ont observé que des fréquences soigneusement calibrées agissent comme des interrupteurs moléculaires. Cela signifie que le son pourrait influencer la manière dont vos cellules se développent, se réparent ou stockent de l'énergie. Pour les cellules adipeuses, cela pourrait transformer la façon dont elles métabolisent les graisses, ouvrant un champ de recherche entièrement nouveau sur le métabolisme.

C'est une perspective radicalement nouvelle en biologie. Pendant des siècles, nous pensions que seuls les signaux chimiques, comme les hormones, contrôlaient nos cellules. Aujourd'hui, il apparaît que des forces physiques, comme le son, pourraient jouer un rôle direct et majeur dans la régulation de nos gènes.

Imaginez des thérapies futures utilisant des ondes sonores à la place des médicaments pour déclencher la guérison, accélérer la réparation des tissus ou aider à contrôler des maladies métaboliques. De tels traitements pourraient être indolores, non invasifs et extrêmement ciblés, représentant une option révolutionnaire pour la médecine de demain.

Cette découverte nous rappelle que le corps humain est bien plus connecté au monde qui nous entoure que nous ne l'imaginions. La musique de la vie pourrait bien être inscrite dans nos gènes.



Imaginez-vous un avenir où les sons pourraient remplacer certains médicaments ?

Note : Cette publication est destinée à la vulgarisation scientifique et ne remplace pas un avis médical.

Les émotions qui nous gardent prisonnier d'une histoire qui ne passe pas.
02/05/2026

Les émotions qui nous gardent prisonnier d'une histoire qui ne passe pas.

"La preuve que vous n’êtes pas libres, puisqu’il s’agit de libération, ce sont les émotions. Grandes ou petites, intenses ou minimes, fréquentes ou plus rares, éphémères ou durables, ce sont les émotions. Et pourquoi est-ce que vous n’êtes pas libres de vos émotions ? Parce que vous ne les connaissez pas. Libération par la connaissance signifie qu’on est libre de ce qu’on connaît réellement ; et connaître, c’est être – consciemment. Si vous voulez être libres
de vos émotions, il faut avoir la connaissance réelle, immédiate, de vos émotions. Et c’est ce qu’il y a de plus rare. Quelqu’un peut avoir passé sa vie dans les désespoirs, les angoisses, les anxiétés, les colères et les jalousies, sans connaissance réelle de ses émotions. Et on peut pratiquer beaucoup d’ascèses yogiques ou méditatives sans avoir la connaissance réelle des émotions, parce que, lorsque les émotions sont là, il n’y a plus de méditation et, quand la méditation est là, il n’y a pas d’émotion. (...)
Comment pouvez-vous être vraiment libre de ces émotions en les connaissant ? Comment pouvez-vous les connaître ? En étant, sans dualité, ému. Là je soulève une grosse question. Pratiquement, depuis votre enfance, on vous a empêchés d’être émus. On vous a reproché vos émotions. L’expression de vos émotions gênait les uns et les autres, les mettait mal à l’aise. On vous a fait honte de pleurer. On vous a répété : « Allons souris, ne sois pas triste, si
tu voyais quelle tête tu as quand tu es triste ! Si tu veux être aimable et charmant, sois souriant ! Quelqu’un de triste ennuie tout le monde. » Ce qui fait que, tout en étant toujours
emporté à longueur d’année par les émotions, on ne les vit plus jamais pleinement, totalement, consciemment – « sans un second », c’est-à-dire sans créer autre chose que l’émotion :je ne devrais pas être ému, je ne suis pas content d’être ému ; que c’est pénible d’être malheureux ; j’en ai assez d’être toujours triste, j’en ai assez de souffrir. Je suis en train de me ridiculiser, etc.
Je suis bien d’accord que les conditions de l’existence ne permettent pas d’exprimer les émotions n’importe où, n’importe quand, à tort et à travers. Autant que possible, vous cher-
chez à éviter de montrer votre désespoir à vos propres enfants ou d’avoir des colères trop violentes dans l’entreprise où vous travaillez car elles finiraient par vous faire du tort. Mais vous
arrivez à cette impasse, de fuir perpétuellement les émotions qui continueront à s’accrocher à vous d’autant plus que vous les fuirez.
Il faut que vous voyiez en face cette vérité : je ne peux être libre des émotions que si j’en ai la connaissance véritable ; et connaître, c’est être. Je ne peux avoir la connaissance de la tristesse que si je suis pleinement, parfaitement triste. Et, plus difficile : je ne peux avoir la
connaissance de la colère que si je suis pleinement, parfaitement en colère. Comment allez-vous être pleinement et parfaitement en colère sans exprimer celle-ci – par conséquent sans
risquer de frapper, de blesser et vous retrouver devant un tribunal où vous aura traîné votre victime ?
Quelle que soit la difficulté de connaître les émotions, de connaître la colère en étant en colère, de connaître l’angoisse en étant angoissé, vous devez vous rendre compte qu’il n’y a pas d’autre issue. Alors... est-ce vraiment sans issue ? Tout dépend de votre certitude à cet égard et de votre attitude intérieure. Et vous pouvez sentir la valeur de ces trois termes, que j’ai bien souvent utilisés : expression, répression et contrôle. L’expression, le mot le dit bien,
c’est ex – au dehors – pression : pousser au-dehors ce qui nous opprime ou nous oppresse. Réprimer, c’est l’enfouir à l’intérieur.
Est-ce qu’il n’y a pas d’autres possibilités que l’expression ? Dans certains contextes, dans certaines conditions, il faut exprimer et une ascèse complète comprend toujours, parmi ses différentes parties, une possibilité de connaître les émotions en les laissant s’exprimer. Mais ce n’est pas la seule possibilité d’être ému, donc de connaître réellement l’émotion. Ce qui doit être éliminé, c’est le mensonge de la répression, la tentative de suppression car c’est une tentative vaine. Toute émotion – un bonheur momentané ou une souffrance – est toujours une forme prise par l’énergie fondamentale en vous, comme une grande vague qui se lève avant de retomber. Si vous pouvez être ému, tout en contrôlant, c’est-à-dire en ne manifestant pas ou peu – mais sans refuser – vous pourrez être consciemment ému et avoir une connaissance de l’émotion. Simplement, vous ne l’exprimerez pas au-dehors. La tragédie de l’émotion, c’est le refus ; c’est le denial – la négation ; c’est la tentative de répression. Et cette tentative est à peu près permanente ; c’est pour cela qu’il y a si peu de progrès sur le chemin. Les émotions pénibles ou douloureuses sont fondamentalement refusées ; par conséquent, vous n’êtes plus unifié dans l’émotion. Une dualité se crée ; je ne devrais pas être ému. L’émotion est elle-même le fruit d’un premier refus : ce fait ne devrait pas être ce qu’il est. Et l’émotion
pénible est à son tour refusée, plus ou moins explicitement, plus ou moins consciemment ; tout votre être souffre de souffrir et crée un second conflit entre l’émotion et vous.
Dans le conflit, il n’y a aucune connaissance possible de l’émotion. (...) Si vous pouvez, quand vous êtes ému, être vraiment ému – c’est-à-dire accepter complètement la réalité de l’émotion, sans créer un second (je ne devrais pas être ému) –, vous pouvez être ému sans dualité et, dans la plupart des cas, vous pouvez en même temps contrôler. Seulement, aujourd’hui, vous confondez encore le contrôle et la répression. Ce que vous appelez contrôler, c’est réprimer. Vous réussissez à ne pas vous mettre en colère ou à sourire malgré vos malheurs, sur la base irrémédiablement mensongère d’une dualité : je ne devrais pas être ému ; je suis triste, mais je ne suis pas d’accord pour être triste. (...)
Il n’y a pas que l’expression pleine et entière des émotions qui permet de s’en libérer (...) Si vous le voulez vrai-
ment, vous pourrez être ému tout en contrôlant. Cela n’a rien à voir avec la répression. Je suis triste – un, sans un second ; je suis triste et il n’y a rien à rajouter à cette tristesse. Ici, maintenant, je suis triste. De cette façon seulement, vous pouvez avoir une connaissance réelle des émotions ; et seule cette connaissance conduit à la liberté. Vous n’avez pas la preuve que c’est vrai parce que vous ne l’avez pas tenté. Jusqu’à aujourd’hui, vous avez vécu vos émotions sans en avoir la connaissance réelle puisque vous ne les avez pas vécues unifié et conscient, et que vous êtes entouré de gens qui les ont toujours vécues divisés, souffrant de souffrir et rajoutant dualité sur dualité. Je souffre, je souffre de souffrir, je souffre de souffrir de souffrir, je souffre de souffrir de souffrir de souffrir de souffrir... L’émotion n’est faite que de
refus. Ou, au contraire, dans les émotions dites heureuses, je suis heureux ; je suis heureux d’être heureux, je suis heureux d’être heureux d’être heureux – vous en rajoutez également. Donc, réentendez cette phrase : « libération par la connaissance ». Et entendez-la dans son sens concret, réel : c’est la connaissance qui nous libère. Nous ne sommes pas libres et nous ne serons jamais libres de ce que nous ne connaissons pas."

Arnaud Desjardins, extraits de "Au Delà du Moi", pp. 86-90

17/04/2026

Aujourd'hui je m'autorise à me présenter au monde telle que je suis, telle que je vois, ressens et veux m'affirmer en tant que femme médecine.
Je m'autorise à plaire et à déplaire, à aimer et à être aimée, à réussir et à échouer, à donner et à recevoir pleinement, à demander et à refuser.
Je m'autorise à vivre mes rêves plutôt que rêver ma vie.

Et toi : qu'est-ce que tu t'autorises aujourd'hui ?

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50 Rue Des Envierges
Paris
75020

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