Humanologie

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Humanologie Kinésithérapie et développement du potentiel humain/Traitement et prévention des troubles cog...

Voilà une communication qui permet de voir l'aspect mécanique de l'incidence d'une activité physique normale sur le fonc...
05/05/2026

Voilà une communication qui permet de voir l'aspect mécanique de l'incidence d'une activité physique normale sur le fonctionnement du cerveau. C'est une bonne introduction à la compréhension de l'incidence métabolique d'une ostéopathie crânienne sur la gouvernance fonctionnelle et structurelle du système nerveux central et par là même sur ses facultés cognitives supérieures.

Le cerveau est relié au ventre : une étude révèle un mécanisme étonnant

Voilà une des applications concrètes de l'humanologie clinique appliquée dans la prévention des troubles cognitifs affec...
01/04/2026

Voilà une des applications concrètes de l'humanologie clinique appliquée dans la prévention des troubles cognitifs affectant la personnalité et ses comportements.

Comment expliquer l'apparition des symptômes psychotiques caractéristiques de la schizophrénie ? Malgré leur impact...

Bref résumé d'un article commentant sérieusement l'activité des astrocytes, cellules cérébrales faisant alliance avec le...
01/02/2026

Bref résumé d'un article commentant sérieusement l'activité des astrocytes, cellules cérébrales faisant alliance avec les neurones pour les fonctions du cerveau :
- Des études récentes (trio d’articles *Science*, 2025) montrent que les **astrocytes** ne sont pas de simples cellules de soutien.
- Ils **surveillent** l’activité des neurones et **modulent** les synapses pour régler l’intensité des circuits.
- Cette neuromodulation peut **basculer l’état global** du cerveau (alerte, anxiété, apathie, etc.).
- On peut obtenir de grands changements d’activité neuronale **sans modifier la connectivité**, ce qui limite les modèles “neurones-seuls” (connectomes).
- Cela ouvre des pistes majeures pour comprendre **sommeil** et **troubles neuropsychiatriques**.

New experiments reveal how astrocytes tune neuronal activity to modulate our mental and emotional states. The results suggest that neuron-only brain models, such as connectomes, leave out a crucial layer of regulation.

28/12/2025

Au-delà de l'Intelligence : Redéfinir l'Humain à l'Ère de l'Artificiel
Comment et pourquoi vivre une vie d'humain ? Cette interrogation, qui pourrait sembler purement abstraite de prime abord, n'a jamais été aussi brûlante de pertinence qu'aujourd'hui. À une époque charnière où la technologie bouleverse nos repères, où les algorithmes anticipent nos désirs et où la vitesse remplace la durée, il devient impératif de revisiter notre propre définition. Pour y répondre avec justesse, nous devons entreprendre un travail de déconstruction sur deux piliers que nous considérons souvent, à tort, comme des absolus indépassables : notre rapport au temps et notre définition de l'intelligence.

Nous avons une tendance naturelle et rassurante à vouloir figer l'individu dans son identité, comme s'il s'agissait d'une étiquette immuable, un statut définitif collé sur le front de l'être. C’est une erreur fondamentale de perspective. Le principe d’identité est par nature statique, une photographie arrêtée, alors que la vie, elle, est pur mouvement cinétique. La véritable marque du présent n’est pas la stabilité, mais bien l’impermanence. Rien ne dure, tout se transforme ; vouloir se définir par une identité fixe, c'est nier la réalité du flux vital.

Dès lors, pour "être" véritablement, il ne suffit pas de se définir, il faut agir. L’action humaine ne se limite pas à une exécution mécanique à l’instant T ; elle possède une résonance temporelle complexe et multidimensionnelle. Une action juste, lorsqu'elle est faite "dans les temps" — c'est-à-dire en phase avec le réel —, déploie ses effets dans trois directions simultanées. D'abord, elle réécrit notre rapport au passé par un effet re**rd (une relecture et une guérison de ce qui fut) ; ensuite, elle transforme concrètement la matière du présent ; enfin, elle anticipe le futur en posant les jalons du devenir. L’être humain se définit donc moins par ce qu'il "est" que par sa capacité dynamique à naviguer dans ce flux temporel. Sa réaction face au temps qui passe cristallise son tempérament, mais sa mission ultime, plus noble et plus haute, est d’incarner une mémoire de vie active : celle d'une nature humaine universelle qui traverse les époques sans s'y dissoudre.

C'est précisément ici que surgit le grand paradoxe de l'Intelligence Artificielle, porteur de la peur contemporaine majeure : celle du remplacement, voire de l'effacement de l'humain. Cette crainte est logique, mais seulement si l'on s'en tient à une définition erronée de nous-mêmes. En effet, si l’on réduit l’humain à sa capacité de calcul, de traitement de l'information ou même à sa conscience réflexive (cette intelligence qui finit par se comprendre elle-même dans une boucle logique), alors oui, l’IA représente une menace existentielle, car elle finira inéluctablement par nous dépasser sur ces terrains quantitatifs.

Cependant, cette vision est tragiquement réductrice. Il est crucial de comprendre que l’intelligence pure et la conscience réflexive ne sont, au fond, que des "avantages procéduraux". Ce sont des outils sophistiqués, des mécanismes de survie et de compréhension, mais ils ne constituent pas l’essence vibrante de notre nature. Par conséquent, ni l’intelligence artificielle actuelle, ni une future conscience artificielle hypothétique ne peuvent détruire l’humanité. Ce qu’elles menacent réellement, c’est uniquement notre orgueil. L’avènement de l’IA nous force à admettre une vérité blessante pour l'ego : l’apprentissage par l’expérience, dont nous tirons tant de fierté, est un processus reproductible par la machine.

Cette blessure narcissique, loin d'être une fin, est en réalité une opportunité extraordinaire de libération. Si l’Homme accepte de se départir de l’intelligence comme critère unique et absolu de sa valeur, il peut enfin accéder à ce qui le rend irremplaçable.

Si l’on retire la performance intellectuelle et la puissance de calcul, que reste-t-il ? Il reste l’humanité pure. L’être devient Homme non par ce qu'il sait ou calcule, mais par la qualité vibratoire de sa présence au monde. Il élève sa nature corporelle au rang d’une "physique quantifiée d’un Soi vivant", une entité qui ne se contente pas d'exister, mais qui vit intensément chaque variation de son environnement.

Contrairement à la machine qui exécute des programmes froids, l’Homme, lui, "résonne". En tant qu’être fondamentalement social, il ne cherche pas seulement à résoudre des problèmes logiques, mais à trouver une valeur d’harmonisation avec tout ce qui l’entoure. C'est cette quête d'harmonie, cette volonté de faire corps avec l'autre et le monde, qui le rend créatif. Le monde cesse d'être une équation à résoudre pour devenir le théâtre d’un épanouissement coopératif, où chaque interaction tisse la toile complexe du vivant.

Vivre une vie d’humain ne consiste donc pas à être le plus intelligent, le plus rapide ou le plus performant. C’est un acte volontaire, conscient et constant de positionnement. Le fonctionnement humain pourrait ainsi se définir par cette formule : c'est la capacité intrinsèque d’un individu à se constituer, temporairement et à chaque instant, en tant qu’être humain complet. C’est, pour ce faire, avoir le courage de choisir, encore et toujours, le lien, l'émotion et l’harmonie plutôt que le simple calcul froid de l'efficacité.

28/11/2025

Ce qu'impliquerait en réalité l'intérêt de ce nouvel ordre des choses, et pour prolonger la réflexion du post précédent, imaginons ce qui pourrait succéder à l'artificialisation technologique de nos vies. En effet, la technologie nous conditionne à l'incertitude tout en nous donnant l'illusion du libre-arbitre dans l'action. Or, ce sentiment de liberté est trompeur : il ne persiste que par l'absence d'une conscience claire de notre identité — celle qui, ancrée dans notre histoire et nos valeurs propres, définit pourtant exactement pourquoi nous sommes ici et maintenant.

Dès lors, qu'y a-t-il au-delà de ce pseudo libre-arbitre mis en scène par l'utilité technologique ? Il y a le flow d'une vie naturelle. Une vie qui ferait de nous des êtres pleinement réels, harmonieusement reliés à notre environnement par une histoire commune.

Comment amorcer cette transition vers notre référence individuelle ?

Il s'agit d'incarner, en sa propre personne, une véritable transition énergétique humaine. C'est le passage d'un fonctionnement mental, qui projette de multiples illusions sur la réalité, vers une vie réelle fondée sur une identité personnelle en relation consciente avec ce qui l'entoure.

Face au choix technologique de nos sociétés — souvent présenté comme inéluctable — quelle est l'alternative et quel serait alors le véritable gain de productivité ?

Celui de redevenir une personne réelle, dotée d'une attention retrouvée et centrée sur l'individualité de sa conscience. L'esprit redeviendrait acteur, transformant les propriétés du langage en instruments du savoir. De surcroît, cette posture permettrait de guetter, au cœur de nos ressentis, les manifestations intelligentes de la mémoire anthropologique de l'espèce humaine.

Quant au concept de matière, concédons qu'il reflète l'inconscient des états de conscience non perçus. En d'autres termes, toute phénoménologie deviendrait la représentation d'un fantasme inconscient (non réalisé), au détriment d'une possible perception d'un état conscient révélé (une nouvelle connaissance donnée).

Voilà précisément où peut nous mener la démonstration constructive de la primauté de la conscience sur la matière.

Une physicienne formule mathématiquement ce qu'Einstein pressentait : la conscience précède la matière
28/11/2025

Une physicienne formule mathématiquement ce qu'Einstein pressentait : la conscience précède la matière

Maria Strømme propose un modèle où la réalité telle que nous la connaissons n'est qu'une conséquence de quelque chose de bien plus profond.

De cet article, nous retenons que l'humanisme semble appartenir au passé, que le post-humanisme serait du futur et que l...
03/06/2025

De cet article, nous retenons que l'humanisme semble appartenir au passé, que le post-humanisme serait du futur et que le trans-humanisme pourrait être du présent si l'on accepte l'idée d'un humain augmenté par la technologie. Mais, il manque de savoir ce que pourrait être un humain de nature, soit l'humaine condition d'une réalité individuelle qui par définition est l'auteur de sa propre individuation par l'épuisement expérientiel de son propre libre-arbitre. Nous avons alors l'accouchement d'une maturité perceptuelle de soi-même qui fait d'une conscience individuelle l'espace de vie d'une réalité autonome. Celle-ci créatrice de son environnement, dont la personnalité psychique de ce soi s'incarne dans l'acteur indépendant d'un sujet conscient à la fois de lui-même et de l'étendue de son environnement cognitif.

Il n’est pas toujours évident de cerner le transhumanisme. Faut-il distinguer ce mouvement du post-humanisme, autre courant de pensée avec lequel il semble pourtant avoir beaucoup en commun ?

Les premiers indices fonctionnels qui nous distinguent d'autres mammifères se retrouvent être dans la façon dont notre c...
20/04/2025

Les premiers indices fonctionnels qui nous distinguent d'autres mammifères se retrouvent être dans la façon dont notre cerveau se distinguent émotionnellement des conditions cognitives des autres êtres vivants. Cela commence à devenir intéressant de pratiquer le cerveau au-delà de sa capacité cognitive à fabriquer de l'intelligence.

Le cerveau humain ne se distingue pas seulement par sa capacité à résoudre des problèmes. Il est également conçu...

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