Luci Sogorb - neurofeedback dynamique Paris

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Luci Sogorb - neurofeedback dynamique Paris Luci Sogorb, certifiée depuis 2011 en neurofeedback NeurOptimal® je vous accueille sur rdv à Paris 5 et Paris 13

Le neurofeedback NeurOptimal® est non invasif, il utilise un protocole unique et adaptatif, efficace et sans effets secondaires quel que soit votre âge ou votre problème. Il ne se substitue à aucune démarche thérapeutique, ce n’est pas un acte médical, il n’établit aucun diagnostic et aucun traitement médical ne doit être interrompu. Il n’a pas vocation à traiter, guérir ou prévenir une quelconque maladie, il s’agit d’un entraînement cérébral classifié par la FDA comme méthode de bien-être. Pour plus d’informations veuillez consulter mon site internet
https://www.lucisogorb.fr/

14/07/2026
18/05/2026

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31/01/2026

En 1973, huit personnes parfaitement saines entrèrent volontairement dans des hôpitaux psychiatriques aux États-Unis.
Elles n’étaient pas malades.
Mais personne, à l’intérieur de ces murs, ne sut le voir.
C’était une expérience. L’une des plus troublantes de l’histoire de la psychiatrie. Son auteur, le psychologue David Rosenhan, partit d’une question aussi simple que dérangeante : le système est-il capable de distinguer de manière fiable la santé mentale de la maladie ?
Pour le vérifier, il recruta huit volontaires. Des gens ordinaires. Un peintre. Une femme au foyer. Un pédiatre. Un étudiant de troisième cycle. Tous mentirent sur une seule chose. Ils dirent entendre des voix. Trois mots vagues et abstraits : « vide », « creux », « coup sourd ».
Rien de plus.
Ils ne simulèrent aucun comportement étrange. N’exagérèrent aucun symptôme. Et une fois hospitalisés, ils cessèrent totalement de feindre. Ils se comportèrent normalement. Furent polis. Coopératifs. Demandèrent leur sortie.
Ils ne l’obtinrent pas.
À partir de ce moment, ils ne furent plus perçus comme des personnes, mais comme des diagnostics. Chaque geste ordinaire fut réinterprété à travers cette étiquette. Prendre des notes devint un comportement obsessionnel. Marcher dans les couloirs, une quête pathologique d’attention. Être aimable, un signe d’autocontrôle propre au trouble.
Sept furent diagnostiqués schizophrènes.
Un, atteint de trouble maniaco-dépressif.
Aucun ne fut considéré comme sain.
Pourtant, certains le remarquèrent.
Les véritables patients.
Certains s’approchèrent à voix basse et dirent : « Tu n’es pas comme nous. Tu ne devrais pas être ici. »
Ceux que le système jugeait malades virent avec clarté ce que les experts ne surent pas reconnaître.
La durée moyenne d’hospitalisation fut de dix-neuf jours. L’un des volontaires y resta cinquante-deux. Chaque journée renforçait la même conclusion : une fois posée, l’étiquette pesait plus lourd que la réalité.
Lorsque Rosenhan publia l’étude, intitulée Sur la santé mentale dans des lieux de folie, la réaction fut explosive. Une partie de la communauté psychiatrique la rejeta avec fureur. Un hôpital le défia publiquement : s’il envoyait de nouveaux imposteurs, ils les détecteraient sans difficulté.
Rosenhan accepta.
Au cours des mois suivants, cet hôpital affirma avoir identifié quarante-et-un faux patients.
Rosenhan n’en avait envoyé aucun.
La leçon fut impossible à ignorer.
Le diagnostic, dans bien des cas, ne reposait pas sur des faits objectifs, mais sur le contexte. Une fois étiquetée, la personne se retrouvait prisonnière d’un récit dont il était presque impossible de sortir, même en étant saine, même en disant la vérité.
L’expérience entraîna des changements importants dans les critères diagnostiques et dans la manière de comprendre la santé mentale. Mais elle laissa surtout un avertissement dérangeant :
La perception peut déformer la réalité plus que la maladie elle-même.
Et parfois, l’illusion la plus dangereuse n’est pas celle de ceux qui doutent, mais celle de ceux qui sont convaincus d’avoir toujours raison.
En 1973, huit personnes saines entrèrent dans des hôpitaux psychiatriques.
Elles en sortirent avec une vérité que le monde ne put plus ignorer.
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19/01/2026

Les saveurs très acidulées, comme celles d’un bonbon au citron ou d’un citron pur, peuvent aider à stopper une crise de panique en ancrant instantanément l’esprit dans le présent.

Leur goût intense stimule fortement les papilles et active le nerf vague, ce qui détourne l’attention de l’anxiété et calme le système nerveux hyperactif.

Ce « choc sensoriel » agit comme la technique de grounding 5-4-3-2-1 : il recentre les sens, réduit l’hyperventilation et freine la montée d’adrénaline.

Des psychologues et urgentistes, dont le Dr Gérald Kierzek, recommandent cette astuce comme complément aux thérapies cognitivo-comportementales : sûre, rapide et efficace en 10 à 30 secondes pour de nombreux utilisateurs.

📚Source:
Kierzek, G. (2025, 23 avril). Un simple bonbon peut-il interrompre une crise de panique ? Doctissimo.

Meilleurs vœux ♡.¸¸.·'´°
03/01/2026

Meilleurs vœux ♡.¸¸.·'´°

Avec ses mots justes, bienveillants et libérateurs Boris Cyrulnik nous invite à décoder les aspirations profondes à l’œu...
26/12/2025

Avec ses mots justes, bienveillants et libérateurs Boris Cyrulnik nous invite à décoder les aspirations profondes à l’œuvre lorsque nous nous éloignons du « bruit social » dans un mouvement de cohérence intérieure. Nous sommes « programmés », jusqu’au plus profond de notre système nerveux, pour répondre à des besoins fondamentaux de réparation des impacts physiologiques et psychologiques que produisent les blessures qui nous traversent dans la vie. J’ai à coeur de rappeler ici que le neurofeedback est un excellent soutien pour contribuer à cette réparation.

🔥 LE MANQUE D’AMIS RÉVÈLE QUELQUE CHOSE QUE PRESQUE PERSONNE NE COMPREND – Boris Cyrulnik⚠️ Et si le fait ...

24/12/2025

Clara Luciani reçoit Louis Garrel pour une reprise émouvante du "Prélude de Bach" de Maurane. Une rencontre musicale intime autour d'une chanson qui les boul...

« Dans ce troisième épisode, elle analyse les chiffres. Elle raconte «Je crois que c’est pendant cet automne 2017 que je...
22/12/2025

« Dans ce troisième épisode, elle analyse les chiffres. Elle raconte «Je crois que c’est pendant cet automne 2017 que je fais le lien, le parallèle entre le silence qui entoure encore l’inceste et celui qui a entouré le viol des femmes adultes jusqu’ici. Que j’envisage l’expression culture de l’inceste, comme on parle désormais de culture du viol. Je crois que c’est là que je me mets à pressentir que les histoires semblables à celles de ma mère sont peut-être légion, mais de même que les histoires de viol sont longtemps restées tues, celles d’inceste le sont encore.»

Charlotte Pudlowski s'entretient notamment avec la statisticienne Alice Debauche, la psychiatre Muriel Salmona, et l'anthropologue Dorothée Dussy qui explique: «Puisque statistiquement l'âge moyen au premier viol est de 9 ans pour les enfants. ça veut dire que 9 ans, c'est CE2 / CM1, et qu'il y a disons... on dit entre 7 et 10 % d'enfants qui sont agressés sexuellement dans leur famille. Voilà, âge moyen de départ : 9-10 ans ça veut dire disons en CM2, sur une classe de 30 élèves il y en a trois qui vivent des abus se***ls dans leur famille.»

Vous entendrez aussi dans cet épisode une reprise de L'Aigle Noir de Barbara par Barbara Carlotti, Sylvie Hoarau et Mélissa Laveaux sur la musique de Jean Thévenin. »

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste. Dans ce troisièm...

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence ...
21/12/2025

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.

Elle décortique, dans ce deuxième épisode, la manière dont on enseigne aux victimes d'inceste à se taire, par cercles concentriques. L'agresseur d'abord, qui menace ou manipule pour s'assurer du silence de sa victime, puis les proches, et enfin la société toute entière:

«Je n’imaginais pas, je n’aurais jamais imaginé, à quel point le silence qui entoure l’inceste est bien construit, à quel point, il est méticuleusement instauré. Je ne soupçonnais pas que le mutisme de ma mère avait été fabriqué consciencieusement par tout un fonctionnement familial. Et ce qui m’a étourdie, c’est de voir à quel point, de famille en famille, ces silences se ressemblent. Tissés par des stratégies différentes, mais par la même violence systématique. C’est une guérilla du silence. Ses soldats sont innombrables.»

Charlotte Pudlowski interroge notamment l'anthropologue Dorothée Dussy, autrice du Berceau des dominations, Tal Merx, doctorante en philosophie; Hélène Merlin, réalisatrice,; et Julie, Laure, Randal et Daniela.

Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste. Elle décortique,...

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