31/07/2026
"Pour remonter à l'origine de la maladie, les chercheurs ont travaillé avec des souris. Elles ont été modifiées génétiquement pour produire plus de protéines toxiques dans leur cerveau. Pourtant, toutes n'ont pas souffert d'une accumulation anormale de ces protéines et toutes n'ont pas développé une maladie cognitive.
Le phénomène n'est apparu que chez certains animaux et c'est comme ça qu'ils ont pu identifier la présence, chez ces spécimens, de ce germe particulier, qui provoque ces plaques séniles. Ils ont ensuite autopsié le cerveau de personnes décédées, qui avaient Alzheimer, et ils ont retrouvé cette même substance, cette même graine. C'est comme ça qu'ils ont confirmé son rôle central dans l'apparition de la maladie...
Pour l'instant, les médicaments que l'on donne aux patients essaient surtout d'éliminer ou de réduire ces plaques de protéines toxiques, qui détruisent les connexions cérébrales.
Maintenant, les chercheurs vont pouvoir se demander comment bloquer l'apparition du germe et comment empêcher ainsi l'accumulation de ces plaques séniles."
Leur découverte va peut-être permettre de créer des médicaments pour prévenir la maladie plutôt que d'essayer de ralentir ses symptômes.