05/10/2026
Quand on s’intéresse à la sexualité d’Hi**er, une chose frappe : contrairement à d’autres hommes de pouvoir, sa vie intime reste étonnamment obscure.
On connaît sa relation avec Eva Braun, qui fut sa compagne pendant de nombreuses années et qu’il épousa dans les dernières heures de sa vie.
Avant elle, il y eut également Geli Raubal, sa nièce, avec laquelle sa relation demeure encore aujourd’hui entourée de nombreuses interrogations.
Mais au-delà de ces relations, que savons-nous réellement de sa vie se****le ?
Peut-être faut-il alors poser une question de sexologue :
Et si une partie de sa libido avait été déplacée vers autre chose ?
Vers le pouvoir.
Vers la politique.
Vers la conquête.
Vers la nation.
Comme si l’objet du désir n’était plus seulement une femme, mais une collectivité entière.
Il voulait transformer l’Allemagne, la modeler, la posséder politiquement, exercer sur elle une emprise totale.
On pourrait presque dire, dans une lecture symbolique, qu’il ne faisait pas seulement l’amour à une personne : il voulait faire corps avec le peuple allemand.
Mais attention : ceci est une lecture sexologique, pas un fait historique établi.
Et c’est là que la question devient particulièrement intéressante :
La sublimation de la libido est-elle toujours positive ?
Freud nous a appris que l’énergie pulsionnelle pouvait être déplacée vers l’art, la création, la pensée ou l’action sociale.
Mais tout déplacement n’est pas nécessairement une sublimation bénéfique.
Une pulsion peut aussi être transformée en volonté de domination, en violence, en conquête et en destruction.
Alors, peut-être que le véritable problème n’est pas de savoir si Hi**er avait beaucoup ou peu de sexualité.
Mais de comprendre ce qu’un homme fait de son désir lorsqu’il le transforme en pouvoir.