17/06/2026
Il arrive parfois qu’une vie ne se raconte pas comme une succession de dates, d’événements ou de souvenirs.
Il arrive qu’elle ressemble davantage à un conte.
Pas un conte de princes et de dragons, mais un conte profondément humain, où l’on parle d’amour, de rencontres, de courage, de fragilité, de rires et de ce que l’on laisse dans le cœur de ceux qui restent.
Parce que certaines histoires méritent d’être racontées autrement.
Parce qu’un conte permet parfois d’approcher l’émotion avec douceur, de déposer un peu de poésie là où les mots ordinaires peinent à trouver leur place.
C’est l’un des plus beaux privilèges de mon métier : chercher, pour chaque personne, la manière la plus juste de raconter sa vie.
J avais envie de vous partager cette cérémonie, elle aimait les papillons, alors minute papillon était le bienvenue, elle aimait aussi la vierge Marie, je lui ai donc fait un emblème en couleur de ma gamme..
Lucie,
j’ai rencontré votre famille.
J’ai rencontré votre maman,votre sœur et votre époux
Et à travers leurs mots, à travers la façon dont ils parlent de vous, quelque chose revient avec beaucoup de force, votre douceur et votre coté romanesque
Alors je me suis dit qu’aujourd’hui, pour parler de vous, on pouvait peut-être emprunter un autre chemin.
Et vous raconter autrement.
Comme on raconte parfois les histoires les plus précieuses…
comme un conte.
Un conte de douceur.
Un conte qui vous ressemble
Il était une fois….Lucie
Une princesse de douceur.
Pas une princesse de château ou de couronne.
Mais Plutôt une princesse de cœur.
Une de celles qui n’ont pas besoin de royaume de pierre pour exister, parce que leur royaume est fait de liens, de présences, de regards, de ce qui se tisse entre les êtres.
Princesse des attentions discrètes, des élans sincères, de cette façon très douce d’être là pour ceux qu’elle aimait.
Et dans ce royaume-là, il y avait quelque chose de très particulier.
Parce que dans le monde de Lucie la force ne faisait pas de bruit.
Elle ne portait pas d’armure.
Elle avait la légèreté d’un battement d’ailes.
La fragilité apparente d’un papillon.
Mais une fragilité qui n’était pas faiblesse.
Plutôt une manière de traverser la vie sans la brusquer, en se posant sur ce qui compte, en touchant les cœurs sans les forcer.
Et c’est peut-être là que son histoire devient singulière.
Car ce qui semblait léger chez elle était en réalité ce qui tenait tout.
Ce qui semblait doux était ce qui reliait.
Ce qui semblait discret était ce qui restait.
Et dans cette manière d’être au monde, il y avait des présences qui
D’abord, il y avait sa maman
Celle , qui reste à jamais ce premier lien, ce premier monde, cette première chaleur avant même que le reste existe.
Dans ce conte-là, elle n’est pas une figure du passé.
Elle est une origine.
Une source.
comme une main qui a accompagné les premiers pas et qui, d’une certaine manière, continue encore aujourd’hui autrement.
Et puis, dans le fil de cette histoire, il y a aussi un miroir magique,
Sa sœur
Un miroir où Lucie aimait retrouver quelque chose d’elle-même, ou peut-être quelque chose qu’elle admirait profondément, comme une direction, comme une inspiration silencieuse.
Sa sœur était là comme ça dans sa vie.
Cette présence proche, évidente, avec cette façon très particulière d’être deux dans le monde sans jamais vraiment se perdre de vue, même quand les chemins s’écartent.
Et dans ce conte, il y avait un prince, enfin son Roi!
Son époux. pierre
Et entre eux, il y avait quelque chose qui ne se raconte pas à moitié.
C’était le grand amour de sa vie.
Comme deux âmes qui se reconnaissent, qui se choisissent, et qui avancent ensemble dans la même direction, avec une évidence profonde, presque naturelle, comme si leurs vies avaient été faites pour se rejoindre.
Entre Lucie et Pierre il y avait cette force-là.
Quelque chose de rare, de puissant, de profondément lié, qui a traversé le temps, les jours ordinaires comme les jours plus durs, en tenant toujours cette place centrale dans leur monde.
Et dans cette évidence de deux êtres faits pour se rejoindre, la vie a ouvert une autre porte.
De cet amour inconditionnel sont nées deux lumières.
Ella a et Noa
Deux battements de cœur
Deux raisons qui donnaient à chaque jour sa direction, sa force, sa continuité, même quand la vie devenait plus rude
Lucie avançait dans ce conte avec une grâce discrète.
Et aujourd’hui encore, dans ce conte qui continue autrement, il reste quelque chose d’elle dans chacun.
Chez sa mère , une chaleur ancienne qui ne s’éteint pas.
Chez sa sœur une présence qui continue de répondre dans le silence.
Chez Pierre une vie partagée qui continue d’habiter les souvenirs comme une maison familière.
Chez Ella et Noa, une lumière intérieure très douce, très vivante, qui continue de les accompagner dans tout ce qu’elles traversent.
Dans ce conte-là, Lucie ne s’éloigne pas.
Elle se transforme en quelque chose de plus discret encore.
Une douceur qui circule.
Et qui reste.
Voici la Conclusion
Lucie, princesse de douceur,
dans quelques instants, vous allez avancer vers la dernière porte que vous franchirez seule.
Mais vous n’y irez pas sans tout ceux qui vous aiment
Et vous n’y irez pas sans tout ce que vous êtes.
Alors, ils vont vous accompagnez maintenant.
Pas à pas.
Dans la douceur.
Un premier pas… pour tout ce que vous avez aimé dans votre vie.
Un deuxième pas… pour ceux qui ont été votre monde, votre évidence, votre force.
Un troisième pas… pour tout ce que vous avez donné sans compter, avec votre cœur si grand.
Et dans chacun de ces pas, il y a une bénédiction.
Une présence.
Un lien qui ne se défait pas.
Et pour vous tous qui restez
une autre page s’ouvre maintenant.
Une page encore blanche.
La page de votre histoire à vous
Mais une page qui ne sera plus tout à fait la même,
car elle portera en elle l’histoire de cette princesse,
Lucie.
Une histoire de douceur.
Une histoire de liens..
Et c’est avec cela que vous continuerez d’écrire,
jour après jour,
Votre propre chemin.