26/09/2026
Quand je reçois une cliente au cabinet à qui l’on vient de coller l’étiquette « SOPK », la première chose que je fais, c’est de regarder qui est assise en face de moi. Pas juste une prise de sang ou une échographie, mais son terrain, son énergie, sa morphologie.
Réduire le syndrome des ovaires polykystiques à une seule maladie identique pour toutes, c’est une erreur biologique fondamentale. L’ovaire n’est pas le fautif : c’est une sentinelle qui tire la sonnette d’alarme parce que le métabolisme ou le système nerveux a disjoncté en amont.
En naturopathie, nous travaillons depuis toujours avec les tempéraments hippocratiques. Loin d’être une vieille croyance poussiéreuse, cette lecture morpho-physiologique colle parfaitement à ce que la recherche endocrinienne moderne valide aujourd’hui. On observe deux dynamiques radicalement opposées :