29/07/2026
Depuis plusieurs jours, beaucoup dâentre nous vivent dans un Ă©tat dâalerte permanent.
Les incendies, les messages dâĂ©vacuation, lâodeur de fumĂ©e, les informations en continu...
Sans mĂȘme sâen rendre compte, notre corps se met en mode survie.
Le souffle devient plus court.
Le sommeil se dégrade.
Lâesprit anticipe le pire.
On reste en hypervigilance.
Et puis une culpabilité apparaßt parfois :
« Je ne devrais pas ĂȘtre triste, il y a des personnes qui vivent bien pire. »
Pourtant, accueillir sa tristesse ne signifie pas abandonner lâespoir.
Les émotions ne sont pas des ennemies.
Elles ont besoin de circuler.
Aujourdâhui, jâai accompagnĂ© un couple qui vivait exactement cela.
Nous avons travaillé sur cette idée essentielle :
La tristesse et la joie peuvent coexister.
On peut ĂȘtre inquiet...
et continuer Ă aimer.
On peut ĂȘtre bouleversĂ©...
et savourer un cĂąlin avec son partenaire ou son enfant.
On peut avoir envie de pleurer...
et ressentir malgré tout de la gratitude.
Lorsque lâon cherche Ă retenir nos Ă©motions pour « tenir le coup », elles finissent souvent par nous Ă©puiser davantage.
En cette période si particuliÚre, prenez soin de votre systÚme nerveux.
Respirez.
Limitez lâexposition aux chaĂźnes dâinformation en continu.
Allez marcher si lâair le permet.
Prenez quelquâun dans vos bras.
Fermez les yeux quelques minutes.
Autorisez-vous Ă ressentir.
Parce que prendre soin de soi nâest pas tourner le dos Ă ce qui se passe.
Câest justement ce qui nous permet de continuer Ă traverser les tempĂȘtes sans nous perdre.
â€ïž Jâaimerais vous poser une question :
Depuis le dĂ©but de ces incendies, quâest-ce qui vous aide le plus Ă garder lâĂ©quilibre ?