"Médecins Aux Pieds Nus - Barefoot Doctors"

"Médecins Aux Pieds Nus - Barefoot Doctors" association de solidarité internationale fondée en 1987 par le Dr Jean-Pierre WILLEM

LA SANTÉ MENTALE DES JEUNESSelon une étude de l'Inserm publiée à l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, ...
31/10/2024

LA SANTÉ MENTALE DES JEUNES
Selon une étude de l'Inserm publiée à l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, un tiers des 11-24 ans affichent une détresse modérée ou sévère souvent alimentée par la pression scolaire et les réseaux sociaux.
Depuis la crise du Covid, les alertes sur la santé mentale des adolescents et des jeunes adultes se multiplient.
Des solutions existent pour aider un jeune en détresse, sans toujours recourir à un spécialiste.
De sondages en baromètres, les chiffres sur la santé mentale des jeunes semblent dépeindre une génération en souffrance. Triste, anxieuse, découragée. Comment l’expliquer ?
Certains psychiatres blâment les effets délétères des écrans et des réseaux sociaux, d'autres pointent la dureté de l'époque - les guerres, le réchauffement climatique, les faits divers qui rivalisent d'horreur.
Tous s'accordent sur le fait que la situation s'est dégradée à partir de 2020, au moment du Covid, sans que l'épidémie ne suffise à elle seule à comprendre l'ampleur du phénomène. L'erreur qu'on a faite, c'est d'avoir trop invoqué le Covid, or, la crise sanitaire est derrière nous et les chiffres ne redescendent pas. L'inquiétude de cette génération reflète celle de la société tout entière. Nous-mêmes, adultes et professionnels de santé, sommes éprouvés. Comment les plus jeunes ne le seraient-ils pas ? Ce ne sont pas les jeunes qui sont plus soucieux qu'avant, c'est tout le monde.
Sauf que les jeunes, eux, sont encore en développement. Ils sont plus sensibles, plus vulnérables.
Ce qui mine les jeunes
Qui mieux que les jeunes eux-mêmes pour dire comment ils se sentent, et pour quelles raisons ?
Si les chiffres confirment la dégradation de l'état de santé mentale des adolescents et jeunes adultes, leurs témoignages apportent un précieux éclairage sur les raisons de leur mal-être, Ce qu'on voit, et ce n'est pas étonnant, c'est que ceux qui ne vont pas bien sont souvent confrontés à une mauvaise ambiance familiale ou à une mésentente avec les parents.
En tant qu'adulte, le premier réflexe doit être de s'interroger sur un potentiel bouleversement. Les séparations en sont un et donnent parfois lieu à des passages à l'acte, l'adolescent espérant que ses parents se réconcilieront à son chevet.
Petite ou grande souffrance, les parents sont souvent bien en peine d'aider leurs enfants. Et pour cause, beaucoup se sentent responsables de leur mal-être. Responsables oui, mais pas coupables.
Reste à savoir vers qui se tourner, à l'heure où les centres médico-psychologiques, clés de voûte de la psychiatrie ambulatoire des mineurs, sont pour la plupart saturés.
Sur la période 2021-2022, les hospitalisations en psychiatrie ont particulièrement augmenté chez les 10-14 ans (+246% par rapport à la période 2010-2019).
En mai 2024, une étude de la « Drees et Santé publique France » relevait que les hospitalisations pour tentative de su***de ou automutilation chez les adolescentes et jeunes femmes avaient progressé de façon brutale et inédite.
Mais de même qu'on voit des parents ba**liser des états de grande souffrance psychique chez leur enfant, certains ont tendance à dramatiser ce qui relève du coup de blues. Demandez à un ado comment il va, il vous répondra souvent qu'il va mal.
De là à parler d'une épidémie psychiatrique ? Peut-être pas. « Certains marqueurs importants ne peuvent pas être ignorés, notamment l'augmentation des tentatives de su***de », soulève David Gourion, psychiatre à Paris.
L'adolescence est, par définition, une période où l'on peut avoir un côté torturé, et cherche à le revendiquer.
Aujourd’hui, les jeunes savent qu'une écoute est possible et ils la demandent plus souvent.
Internet : est-ce la solution ?
Comme souvent, tout est question de mesure. Ce qui est problématique, c'est un adolescent qui passe six heures dans un canapé avec une tablette. Cette surcharge numérique implique qu'on surstimule le cerveau tandis qu'on sous-stimule le corps, or, le corps et l'esprit doivent se développer de pair.
Paradoxalement, les réseaux sociaux du type TikTok sont parfois leurs meilleurs alliés. Il y a tout un mouvement partiel mais réel de déstigmatisation des problèmes de santé psychiques sur ces réseaux. Réhabiliter la parole et l'échange, voilà ce que prescrivent en priorité les psychiatres qui se veulent « résolument optimistes ».
Avec le numérique, ce qui apparaitra, c'est que l'impact des écrans sur la santé mentale dépend de la durée mais aussi du type d'utilisation. Ceux qui vont mal sont ceux qui regardent des vidéos courtes sur les réseaux pendant des heures. Sans oublier l’impact délétère des postes d’influenceurs.
On l'avait vu pendant le Covid : ceux qui se servaient d'Internet pour communiquer avec leurs proches allaient mieux que ceux qui restaient isolés ; de même, les jeunes qui recourent au numérique pour faire des recherches, regarder un film, ou échanger avec leurs amis.
Toutefois il faut oser mettre des limites. Dans les années 1960, les parents s'inquiétaient que leurs enfants traînent trop dehors, aujourd'hui, ils n'y vont plus assez. Or, ils ont besoin de sortir, d'être dans la nature, de discuter avec des camarades. Où sont les enfants, les adolescents, quand ils ne sont pas à l'école ? On a beau se frotter les yeux, on les voit rarement courir dans les rues, jouer en bande dans les parcs.
En 2024, on les retrouve plutôt assis dans leur chambre ou sur le canapé du salon, devant une série, leur téléphone ou un jeu vidéo. Les enfants ne sortent pas assez, et ce manque d'activités de plein air leur porte préjudice.
Pour certains parents, notamment dans les quartiers populaires, garder ses enfants à la maison paraît plus sûr que de les laisser sortir. L'extérieur est perçu comme dangereux. À l'intérieur, ils ont pourtant davantage accès aux écrans, aux réseaux. C'est aussi dans le cocon de la maison que peuvent advenir le plus souvent les violences intrafamiliales, les accidents domestiques, deuxième cause de décès chez les 5-14 ans.
Il est démontré que tout enfant doit pratiquer des activités physiques, sortir, courir, grimper, fabriquer une cabane, jouer, se cacher, rire, etc. La fatigue qui en résulte est considérée comme saine.
En clair, consulter n'est pas toujours la première chose à faire. Prendre des médicaments non plus, il suffit d’observer la hausse importante des prescriptions de psychotropes - antidépresseurs, anxiolytiques...
En premier lieu : réussir son examen
Ce qui est plus inattendu en revanche, c'est le poids que la pression scolaire fait peser sur leurs épaules.
Les jeunes ne sont pas insouciants, ils sont préoccupés par l'avenir, par leurs études, leur travail. Ainsi, la moitié des élèves disent sentir une pression très intense à la réussite, tandis que 70% se déclarent stressés par la façon dont est décidée leur orientation - ces derniers présentant un risque deux fois plus élevé de détresse psychologique que les autres. Par ailleurs, certains se plaignent de leur mémoire vacillante qu’ils attribuent à l’environnement très perturbé.
La mémoire est une chose bien singulière, voire assez incompréhensible pour le commun des mortels, faite de réseaux neuronaux distincts (bien qu'interconnectés), ne possédant à priori même pas de centre... Ce qu'il y a de plus simple à comprendre, en revanche, ce sont quelques bons réflexes pour lui permettre de fonctionner correctement. La mémoire intervient en bout de chaîne. Elle est la résultante de nombres de situations qui se jouent avant.
Pour bien se souvenir et doper ses capacités d'apprentissage, la première chose à faire est de… dormir. On apprend la journée, mais c'est, au cours de la nuit qu'on consolide en bonne partie les informations reçues.
Se coucher t**d de manière trop fréquente nuit directement aux apprentissages. Si le temps de sommeil idéal dépend de chaque personne, la durée recommandée tourne plutôt autour de huit heures journalières.
Protéger son sommeil passe aussi par une utilisation raisonnée des écrans. Non pas qu'ils soient néfastes en soi - encore que la stimulation nerveuse n'est pas recommandée pour s'endormir - mais par le type de lumière qu'ils émettent. Cette lumière donne au cerveau une information similaire à celle du lever du soleil. Pensant que le matin arrive, vous entrez dans un sommeil trop léger, insuffisamment réparateur.
Quoi qu’il en soit, ils ne veulent pas ingurgiter mult neuroleptiques ou somnifères. Ils n’oublient pas les années du Covid et le sempiternel « Covid long » qui en résulte. Désormais, ils font appel aux médecines naturelles.
Les coups de pompe
Ils peuvent survenir dans certaines conditions :
• Surcharge de travail, de stress, d'activités.
• Manque d'énergie soudain.
• Sommeil et/ou appétit perturbés.
• Moral atteint.
• Éventuellement signes d'angoisse.
Une fatigue psychique contre laquelle on ne fait rien et qu'on laisse s'installer peut facilement évoluer en déprime ou vraie dépression.
Ne laissez pas ce coup de blues vous perturber trop longtemps. Consultez avant que la situation ne devienne vraiment grave.
Des petites recettes utiles
• Dans l’hypoglycémie : prendre des glucides (miel), Certains préfèrent le coca cola !!
• Pour l’effort intellectuel : Kalium phosphoricum 15 CH, 10 granules à la demande.
• Pour les émotions : Ignatia 15 CH, (hypersensible) 1 dose ou Gelsemium 15 CH, (inhibé). 1 dose. A répéter.
• Pour les stress : Quiet Full 2 fois 2 gélules (Phyt-Inov). Tel : 00 41 32 466 89 14
Seule l’homéopathie peut débloquer des situations. Prendre 3 granules 2 à 3 fois par jour du remède qui vous convient.
• ARGENTUM NITRICUM 9CH, agitation empêchant toute concentration, veut avoir fini avant de commencer, phobies diverses, perpétuelle inquiétude.
• KALIUM CARBONICUM 9CH, fatigue, irritabilité, insomnie, vertiges.
• ARNICA 15 CH : fatigue physique à la suite d'un effort. Suites de choc mental.
• IGNATIA 9CH : déprime passagère « coup de blues ». Tendance à contredire, querelleur, rumine sa peine.
• KALIUM PHOSPHORICUM 9 CH : surmenage intellectuel – chagrin prolongé. Perte d’énergie psychique
• PROSPHORICUN ACIDUM 9 CH : trous de mémoire, « pile vidée » ne s'intéresse à rien. Léthargie.
• NUX VOMICA 5 CH : somnolence après les repas, (améliorée par une courte sieste). Abus d’excitants.
• NUX VOMICA 9 OU 15CH : autoritaire, ambitieux, exigeant, méticuleux, jaloux, irritable, intolérant à la contradiction, troubles de l’humeur, alcoolisme chronique.
Huiles essentielles par voie orale
Épuisement nerveux, fatigue nerveuse
* HECT Thym CT linalol 3 ml
* HECT Épinette noire 1 ml
* HECT Laurier noble 1 ml
* HECT Gingembre 1 ml
* HV Noyaux d'abricot 4 ml
3 à 4 gouttes dans un peu de miel, huile végétale ou yaourt, en bouche matin et midi pendant 3 semaines ET 6 gouttes sur la zone dorsale des glandes surrénales, matin et midi, pendant 3 semaines.
Perte de mémoire
HE de romarin à cinéole bio. Achetez un flacon de 10 ml (2,90 euros).
Retirez le bouchon et humez durant une minute, 4 fois par jour. Après 3 semaines, vous récupérez votre mémoire.
Lire mon livre « Alzheimer et odorat : quand les arômes restaurent la mémoire ». Ed. Trédaniel.
A faire connaître à tous ceux qui redoutent cette maladie. Ce serait un beau cadeau de Noël !
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Florilège
Je revois ces étudiants mal nourris dans de misérables chambres d'hôtels, closes, enfumées (...) tous un peu étriqués. Ceux d'aujourd'hui, à cause du sport peut-être, sont plus près de la nature, plus révoltés.
J. CHARDONNE, les Destinées sentimentales
Jusqu'à mai 68 les révoltes étudiantes dans les sociétés occidentales libérales ne contaminaient nullement la société contestée. E. MORIN, in le Monde, 5 juin 1968.
J’enrage que mon père et ma mère ne m'aient pas fait bien étudier dans toutes les sciences, quand j'étais jeune. MOLIÈRE, le Bourgeois gentilhomme.
Le peu de réussite des innombrables projets de l'homme, a quelque chose de commun avec le frai du poisson : sur des millions d'œufs, quelques douzaines seulement réussissent.
Ed. et J. DE GONCOURT, Journal, 16 juin 1883.
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Pour ceux qui veulent sortir des chemins battus, je vous recommande le livre "Radiesthésie et géobiologie" de Joseph Birckner. Ed. Trédaniel, (18 euros)
Ce livre passionnant explique avec clarté tout ce qu'il faut savoir sur la radiesthésie et comment la pratiquer dans notre quotidien...
L'endroit où nous vivons, travaillons et surtout dormons, exerce une influence prépondérante sur notre santé physique et mentale. En effet, nous évoluons en permanence dans un environnement d'ondes naturelles et artificielles dont le spectre électromagnétique est très vaste. Les longueurs d'ondes et les fréquences avec lesquelles nous entrons en résonance peuvent être extrêmement variables.
Si certaines sont indispensables à la vie, d'autres peuvent avoir des effets délétères. Il est donc primordial d'être en harmonie avec cet environnement. Un maillage recouvre toute la surface, orienté par rapport aux points cardinaux, et superposé aux méridiens. En certaines circonstance, les points de croisement de ce maillage peuvent s’avérer pathogènes.
Et c'est là tout l'intérêt de la géobiologie. Grand nombre de troubles et de maladies sont occasionnés par un déséquilibre oscillatoire et vibratoire résultant d'une exposition prolongée à ces ondes nocives. En fonction de notre sensibilité, celles-ci auront des effets pathogènes très divers, pouvant aller de simples troubles du sommeil jusqu'au cancer, en passant par des migraines persistantes, des états dépressifs et autres états inflammatoires....
Chapitre IV : comment pratiquer la radiesthésie.
Chapitre XI : Incidence de l'habitat sur la santé
1. Maisons à cancer...
2. Cas de pathologies psychiques...
3. Effets d'un changement de domicile
4. Orientation du lit.
5. Quand ça tient à peu de chose...
Une personne se plaignait de douleurs diffuses et d'une grande fatigue due à un sommeil agité et non récupérateur. Il a suffi de déplacer le lit d'un bon mètre en dehors de la zone de perturbation pour que tout rentre dans l'ordre.

08/12/2023
LE CANCER DE LA PROSTATEQue de tribulations quand vous passez dans les mains de certains chirurgiens urologues ! Vous vo...
02/12/2023

LE CANCER DE LA PROSTATE
Que de tribulations quand vous passez dans les mains de certains chirurgiens urologues ! Vous vous retrouvez embarqué dans une litanie de soins variés qui n’ont rien d’un long parcours acceptable.
On décèle 72.000 cancers de la prostate en France dont environ 10.000 décès.
Surveiller l’état de sa prostate, c’est bien, mais se faire traiter inutilement peut vite devenir dommageable. C’est notamment le cas pour le cancer de la prostate, très fréquent chez les hommes de plus de 50 ans, mais qui ne présente généralement que peu de risques d’évolution. Or, avec le phénomène de surdiagnostic, accompagné d’un surtraitement au stade précoce, l’incidence du cancer a explosé.
Le surdiagnostic
L’évolution de la maladie est difficile à prévoir, d’où la complexité à distinguer les cancers de la prostate qui vont devenir agressifs et qui doivent être soignés immédiatement, des cancers qui vont rester « latents », c’est-à-dire qui ne se révéleront pas ou qui évolueront très lentement (sur plus de 15 ans) et qui ne nécessitent pas de traitement.
Le dosage du PSA participe au diagnostic du cancer de la prostate. Cependant il faut savoir interpréter les résultats, car le PSA n’est pas spécifique du cancer et augmente aussi en cas d’adénome de la prostate qui touche au moins un homme sur trois et en cas de prostatite (inflammation de la prostate souvent liée à une infection chronique fréquente).
L’antigène spécifique de la prostate PSA se dose dans le sang, il est un reflet indirect de la taille de la prostate et de la croissance des cellules de cette glande. Tous les hommes, avec l’âge, fabriquent des cellules cancéreuses dans leur prostate. On en trouve dans plus de 70 % des cas après 80 ans ! Or, le cancer de la prostate ne touchera jamais 70 % des hommes. Cela montre clairement que beaucoup d’hommes fabriquent des cellules « cancéreuses » dans leur prostate et que ces cellules disparaîtront ou ne se développeront jamais.
Le problème est que, devant une élévation du taux de PSA, les médecins proposent facilement des biopsies de la prostate et, évidemment, ils trouvent souvent des cellules cancéreuses.
Cette situation a créé une confusion générale qui s’est terminée par un rejet du « PSA pour tous ».
Le développement de nouvelles méthodes "de diagnostic comme l’IRM multiparamétrique change la donne et remet le dépistage sur le devant de la scène.
Ces diagnostics par excès entraînent deux conséquences :
Donner l’illusion que beaucoup de patients guérissaient du cancer de la prostate alors que ces hommes n’auraient peut- être jamais vu ces cellules anormales se développer.
On traite inutilement de nombreux hommes qui ont été mutilés pour rien. Car la chirurgie de la prostate entraîne des problèmes urinaires et surtout sexuels souvent invalidants !
Les taux de survie se sont formidablement améliorés du fait de ce surdiagnostic, passant de 73 % en 1999 à 82 % en 2007. Mais combien de ces hommes ont été traités inutilement et gonflent ainsi artificiellement ces bonnes statistiques ? Ainsi, une étude a montré que le nombre de personnes opérées d’un cancer de la prostate dépend du nombre d’urologues dans le département. Ces chiffres montrent bien qu’il y a un excès de diagnostic et donc de traitement en France comme dans beaucoup de pays industrialisés.
Beaucoup d’urologues ont pris conscience de ce phénomène et quand la biopsie montre des cellules cancéreuses peu nombreuses et de faible agressivité, ils proposent maintenant une « surveillance active ». C’est-à-dire qu’on ne propose au patient aucun traitement, mais une simple surveillance par la biologie, et l’imagerie
En réalité, la majorité des cancers de la prostate évolue très lentement ; les symptômes ne surviennent en moyenne que 10 à 15 ans après l’apparition de la tumeur quand elle est très localisée.
Test du PSA
Pour dépister un cancer précoce de la prostate, le médecin prescrit d’abord chez l’urologue un toucher re**al, qui permet de repérer une grosseur suspecte ou une anomalie de consistance. Mais une anomalie n’est pas forcément une tumeur et son absence n’exclut pas non plus forcément le risque de cancer. Vient alors l’examen de dosage du PSA, qui consiste à mesurer la concentration dans le sang d’une protéine synthétisée par la prostate (l’antigène spécifique de la prostate). Son taux augmente théoriquement en cas de cancer, mais aussi d’infection ou d’adénome (tumeur bénigne) de la prostate. La plupart des laboratoires considèrent qu’un taux normal de PSA est d’environ 4 ng/ml. Mais certains chercheurs utilisent un seuil encore plus bas, pour déterminer plus précisément les risques qu’encoure un homme à développer un cancer de la prostate. On pourrait donc penser que le test du PSA permet de détecter un stade précoce du cancer, mais ce n’est malheureusement pas le cas. Un seul résultat anormal sur quatre est réellement un cancer ! Les trois autres sont ce que l’on appelle des faux positifs... qui mènent malgré tout à une cascade d’examens médicaux, comme des biopsies à répétition, stressants pour le patient (non malade) et sa famille.
Le score de Gleason
Pour choisir la conduite à tenir, mieux vaut connaître les différents stades de la maladie. Pour mieux vous repérer, le score de Gleason» peut vous être utile. Il est calculé à partir de l’a**lyse de la biopsie et des examens d’imagerie, permettant, in fine, de préciser l’avancée et le pronostic de la maladie.
La classification de Gleason définit 5 grades architecturaux, allant du grade cellulaire 1, le plus différencié au grade 5 le moins différencié.
Le grade 1 est très proche du tissu normal et de diagnostic difficile, car le tissu ressemble au tissu prostatique normal. Le grade 3 est le plus fréquent.
Les cancers bien différenciés de score 2 à 4 sont peu fréquents, représentants 1 à 6 % des cas, de même que sont rares aussi les plus dangereux de score de Gleason 8 à 10.
Le score de Gleason est constitué de 2 chiffres :
-Le premier correspond au grade cellulaire le plus représenté sur les biopsies.
-Le second correspond au grade cellulaire le moins représenté et le plus élevé sur les biopsies.
La somme des 2 chiffres à une valeur pronostique : plus le score est élevé, plus grave est la maladie.
Le score de Gleason qui va de 6 à 10 est remplacé progressivement par le score ISUP allant de 1 à 5. Plus l’indice est bas, moins la tumeur est agressive.
On distingue cinq groupes de tumeurs :
Les tumeurs localisées à faible risque : Ce sont des tumeurs peu agressives
Le score de Gleason est inférieur à 6 touchant un seul lobe prostatique, de très petite taille et associées à un taux de PSA faible (inférieur à 10 ng/ml). Leur évolution est lente et l’impact sur l’espérance de vie à court/moyen terme extrêmement faible.
Les tumeurs localisées à risque intermédiaire :
Ce sont des tumeurs moyennement agressives (score de Gleason inférieur à 7) ou restant localisées à un seul lobe, ou encore associées à un taux de PSA moyen (10-20 ng/ml) ;
Les tumeurs localisées à haut risque :
Il s’agit de tumeurs agressives (score de Gleason supérieur à 7) ou étendues à plusieurs lobes prostatiques, ou encore associées à un taux de PSA élevé (supérieur à 20 ng/ml) :
Les cancers localement avancés :
Il s’agit de tumeurs ayant franchi la capsule prostatique ou les ganglions pelviens ;
C’est un cancer à risque élevé. Il faut trouver des solutions pour ralentir l’évolution tumorale.
Les cancers métastatiques.
On utilise alors des anti-androgènes par voie orale pour bloquer la production et l'utilisation des hormones mâles par les cellules cancéreuses (Androcur et Casodex) avec effets secondaires : bouffées de chaleur, gynécomastie, baisse de libido.
Ou produits injectables (Enantone, Decapeptyl, Zoladex, Firmagon)
Préférez le houblon = anti-androgène.
Ou hétero-isothérapique. Leuproréline 200K (Enantone) ou Bicalutamide 200K (Casodex) 3 granules par jour.
Causes du cancer de la prostate
Si le cancer de la prostate est si fréquent, ce n’est pas uniquement lié au surdiagnostic. En effet, ce cancer est très lié à l’imprégnation hormonale et, paradoxalement, ce sont surtout les xénoœstrogènes, donc des hormones plutôt féminines qui sont en cause, bien plus que la testostérone. D’ailleurs, les personnes ayant une testostérone basse feront plus de cancers de la prostate que ceux qui ont un niveau normal ou élevé de cette hormone mâle. Ainsi, beaucoup de facteurs de risque évoqués pour le cancer du sein vont se retrouver dans le cancer de la prostate. Ce n’est forcément pas un hasard si ces deux cancers sont les plus fréquents.
Consommation du lait de vache et ses dérivés (facteurs de croissance).
Les graisses saturées et trans.
L’obésité (à partir d’un IMC de 27) génère des cancers hormonodépendants.
L’alimentation industrielle.
Les facteurs épigéniques (tabagisme, pesticides).
L’irritation chronique (infections répétées, surexposition aux écrans…).
La consommation excessive de calcium (produits laitiers).
Hypertrophie de la prostate
Une prostate volumineuse peut atteindre jusqu’à 100ml et un poids de 125g, soit 5 fois son poids de départ. Ce gonflement et la surproduction de cellules de la prostate sont dus en partie à la transformation de la testostérone en dihydrotestostérone. L’enzyme qui accomplit cette action est la 5-alpha-reductase.
Cette augmentation du volume de la prostate entraîne une compression de l’urètre, une vidange de la vessie incomplète, une envie d’uriner plus fréquente, des troubles de l’érection ou de la sexualité. Pour réduire le cette hypotrophie et en limiter les conséquences, plusieurs actions sont possibles, notamment en bloquant l’action de la 5-alpha-réductase, détendant les muscles de la vessie, de la prostate, et de l’urètre pour permettre un meilleur écoulement du jet urinaire.
Le Laboratoire FENIOUX recèle l’ensemble des remèdes aptes à « dégonfler » cette hypertrophie.
(CurbiProsta, LithoProsapalm, LithoPygeum Africanum et le dernier ProsaZinc qui s’avère très efficace).
ProsaZinc est composé d’extrait de fruit de sérénoa et de zinc sous sa forme bisglycinate. Le bisglycinate de zinc est la forme chimique la mieux absorbée par l’organisme, garantissant ainsi une assimilation optimale. Le zinc est un minéral particulièrement intéressant pour la prostate, il régule l'enzyme 5-a-réductase, qui empêche les cellules de la prostate de proliférer et donc à la prostate de grossir®. Le zinc permet aussi d’agir sur les problèmes de sexualité. Il maintient un taux normal de testostérone, afin d’éviter une sur-conversion de la testostérone en dihydrotestostérone.
ProsaZinc est un incontournable pour tous les hommes à partir de 40 ans. C’est la solution pour maintenir une prostate en bonne santé et en bon état de fonctionnement malgré l’âge. Il agit à la fois sur les problèmes urinaires du quotidien et les soucis sexuels dus à l’hypertrophie.
A Paris : Boutique Fenioux 11 Rue Daru Paris 8.
Devant une telle hypertrophie, le chirurgien se frotte les mains. Il procède à une chirurgie minimale invasive robotique : pour réaliser une réduction de la prostate (coût 2500 euros).
Les conséquences : dysfonctionnement érectile (impuissance), le sperme repart dans la vessie, la fonction urinaire est perturbée et surtout les troubles sexuels.
Les dégâts de la radiothérapie
Selon le Dr Jean-Lionel Bagot, diplômé de carcinologie clinique et homéopathe l’irradiation est prescrite en complément de la chirurgie en cas de facteurs de risque (rupture capsulaire, atteinte de la graisse périprostatique ...) ou à la place de la chirurgie. Depuis l’utilisation de la radiothérapie conformationnelle, il n’y aurait plus de rougeur ou de brûlure de la peau, dès lors que la pénétration des rayons se fait par quatre à six accès différents divisant d’autant la quantité de rayons reçue par la peau. Par contre, le re**um et la vessie sont très proches de la zone irradiée et bien que protégés au maximum, ils reçoivent une partie de la dose ce qui peut provoquer des épisodes de diarrhées ou de faux besoins, ainsi que des cystalgies (brûlure de la vessie).
Livre du docteur Bagot « Cancer et homéopathie ». Unimedica.
Les effets secondaires sur la vessie
Envie plus fréquente d’uriner, besoins urgents, difficultés à uriner, sensation de brûlure. On veillera à boire beaucoup d’eau peu minéralisée, 1,5 à 2 litres par jour.
CAUSTICUM : difficultés à uriner, perte d’urine, absence de plaisir sexuel. En 5 CH, 3 granules 2 fois par jour.
CANTHARIS : Dysurie majeure avec besoin incessant d’uriner, hématurie, sensation de brûlure de la vessie et de brûlure en urinant. En 9 CH, 3 fois par jour.
VESSIE : organothérapie de soutien de la muqueuse de la vessie. En 4 CH 1 à 2 ampoules buvables par jour.
Les effets secondaires sur l’anus
Des poussées hémorroïdaires sont possibles et doivent être traitées dès le début de leur manifestation par des soins locaux (bains de siège, pommades et suppositoires) tout en luttant contre la constipation.
PÆONIA : hémorroïdes congestives enflammées, saillantes, volumineuses et suintantes. Fissures et fistules a**les très douloureuses au toucher, avec spasme re**al et sensation de cuisson, suintement constant.
En 4 CH, 3 granules 3 fois par jour.
RATANHIA : douleurs anore**ales intenses comme provoquées par des éclats de verre pilé dans le re**um, qui se prolongent après la selle, constrictives et brûlantes, accompagnées de diarrhées fétides et brûlantes irritant l’anus, hémorroïdes. Présence possible également de fissures et de fistules. En 4 CH, 3 granules 3 fois par jour.
SEDUM ACRE : douleurs a**les ou re**ales persistant après la défécation en raison de fissures a**les, d’hémorroïdes ou même de cancer a**l. En 4 CH, 3 granules 3 à 4 fois par jour.
NITRICUM ACIDUM 7CH : fissures et fistules, tendance aux ulcérations saignantes et piquantes comme par une écharde.
ACHILLEA MILLEFOLIUM D 4/CANTHARIS D 8/EQUISETUM ARVENSE D 4/VESSIE D 8 ana 60 ml.
1 5 gouttes 3 à 4 fois par jour en cas de brûlure urinaire.
Les effets secondaires sur le re**um (glaires)
Plusieurs selles ou fausses selles par jour ne sont pas rares. Ce phénomène est dû à l’irritation du re**um (rectite). Ils sont le plus souvent contrôlés par un régime sans fibres, sans résidu et sans épices.
ALOE : en cas de diarrhée ou de selles molles précédées de gaz intestinaux. Emission de mucus gélatineux. Difficultés à retenir les selles notamment en passant un vent. En 5 CH, 3 granules 2 à 3 fois par jour.
PODOPHYLLUM : diarrhées matinales de selles aqueuses, abondantes et jaunâtres. Elles sont précédées de bruits hydro-aériques et suivies de faiblesse avec une sensation de vide abdominal améliorée par la position couchée sur le ventre, prolapsus re**al. En 5 CH, 3 granules 3 fois par jour.
CÔLON : organothérapie de soutien de la muqueuse colique. Une am¬poule buvable en 4 CH, 1 à 2 fois par jour.
Les effets secondaires sur le muscle ilio-psoas
C’est le muscle de la ceinture pelvienne, il est très atteint.
Par sa position proche du centre de gravité du corps, il a une influence sur le maintien de l’équilibre.
Comme le psoas part de la colonne lombaire, passe par la hanche et s’attache sur le fémur, il peut causer de la douleur dans le bas du dos et le bassin. Effectivement, lorsqu’il est moins souple, il vient tirer sur la région lombaire et augmente par le fait même de la lordose, (la courbe dans le bas du dos). Il peut donc causer des douleurs dans les régions du dos, de la hanche, de l’aine, du ventre, de la jambe et plus encore. Il est d’ailleurs l’un des responsables de l’inconfort ou de la douleur en position couchée sur le dos, les jambes allongées lorsqu’il est plus raide.
Aucun ostéopathe n’est apte à récupérer la situation (sinon qu’ils se fassent connaitre !).
Je vous recommande Sveltus muni de picots, à mettre sous les fesses ou la plante des pieds.
It missa est. La messe est dite
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Le statut hormonal
Les œstrogènes peuvent se dégrader par différentes voies qu'on appellera pour simplifier la voie des 2-OH des 4-OH ou des 16-OH. Si les œstrogènes se dégradent vers les voies 4 ou 16, ils favoriseront bien plus le risque de cancer.
L'indole-3-carbinol des brocolis et autres crucifères, se transforme dans l'organisme en Di-Indole Methane (DIM) qui va favoriser la dégradation des œstrogènes par la voie des 2-OH qui, elle, va réduire le risque de cancérogenèse.
Le rapport entre les métabolites oestrogéniques (2-hydroxy-oestradiol/16- hydroxy-œstradiol) est un indicateur stable de l’équilibre hormonal de la femme et de l’homme. Le rapport influence la santé de tissus spécifiques comme les seins, l’endomètre, la prostate. L’élimination inefficace de ces métabolites a des conséquences néfastes pour les tissus gynécologiques riches en récepteurs hormonaux.
Pour équilibrer le système hormonal : manger des brocolis 3 fois par semaine.
Brocolinum 2 fois 2 gélules (Cancers hormono-dépendants) contient des brocolis, graines de lin, glutathion, zinc et sélénium. Labo Phyt-Inov.
Ou Indolmet (Labo Longevie), 1 gélule par jour. Tel 00 32 (0) 69 76 50 60. Mail : [email protected].
Compléments alimentaires
Alkylglycérol, accompagne la chimio et radiothérapie, 2 fois 2 capsules.
ADN REGEN nucleotide protège des effets génotoxiques et leurs mutations (cancer).
Labo Copmed tel : 05 49 28 01 36.
Huiles essentielles radioprotectrices :
HE Niaouli et Tea tree à appliquer avant et après la radiothérapie (le radiologue n’apprécie pas !).
« Le secret des peuples sans cancer ». Prostate, sein, utérus, ovaires… Ed. Dauphin.

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