04/11/2020
Bonjour à toutes et tous...
Pour répondre à vos questions, NON, pour le moment le cabinet n'est malheureusement pas ouvert...et il n'y a pas non plus de consultations à domicile....
Effectivement, certains reflexologues font le choix d'ouvrir, d'autres non, certaines préfectures et mairies donnent des dérogations....c'est un ''joyeux bo**el'', les règles ne sont pas les mêmes d'un département à l'autre, d'une ville à l'autre, d'un cabinet à un autre...
Je n'ai, pour ma part, pas d'autorisation, et, en dépit de tout l'intérêt que la réflexologie peut vous apporter en ces moments, pour vous protéger, me protéger, préserver au mieux votre santé, et, votre portefeuille en cas de contrôle (et oui, cocher la case pour un rdv médical ne justifie pas votre consultation chez un Réflexologue)...je prends et assume la decision de fermer le cabinet qui n'est pas jugé comme ''indispensable'', et pourtant, vous connaissez bien les réels bénéfices que la réflexologie vous apporte !
Cela m'attriste réellement, je me faisais une joie de vous retrouver, de retrouver vos petits pieds ! Sachez, que si pour l'Etat la réflexologie n'est pas indispensable, pour moi, vous êtes indispensables !
Plus vite nous respecterons, tous, les règles, plus vite nous pourrons nous retrouver....et j'ai hate !
Je vous informe très vite....
Restez prudents !
Ce post n'engage que moi, ma volonté de vous préserver en fermant le cabinet aussi...et pourtant, j'ai moi aussi besoin de travailler, d'avoir un salaire ! Votre santé avant tout....
Je suis indépendante !
Pour ceux qui se demandent encore s'il faut ouvrir ou non... Je post ça ici :
https://upsme.fr/2020/10/31/covid-19-reconfinement-la-poursuite-de-lactivite-des-micro-entrepreneurs/?fbclid=IwAR1M0ctg8udPN2OS7SLzCRg7P9u0nO-8rjr12Ih6YDczefieLk4iDaF0eXA
--> Les publications qui fleurissent un peu partout sur les réseaux sociaux, émanant de certains organismes professionnels ou des préfectures, n’ont aucune valeur juridique et n’ont pas force de loi vis-à-vis des forces de l’ordre.
Les « victoires » et les accords obtenus par certaines fédérations ou organisations syndicales, par mail d’un ministère ou d’une préfecture, ne valent rien et également, n’ont pas force de loi vis-à-vis des forces de l’ordre
Si une préfecture, qui en a la possibilité en vertu de l’article 4 du décret 2020-1310 du 29/10/2020, prend la décision de modifier certaines dispositions du confinement, elle doit le faire par arrêté préfectoral, publié au journal officiel. Mais, en aucun cas, le préfet n’a le pouvoir d’alléger les mesures de confinement décider par le gouvernement. Il ne peut que les durcir. Ce qui en dit long sur les « accords » que l’on a vu circuler sur les réseaux sociaux …
--> A contrario (toujours le principe que ce qui n’est pas autorisé est interdit) si les micro-entrepreneurs exercent une activité qui n’est pas présente dans les activités essentielles, les clients ne pourront pas s’y rendre car l’attestation de déplacement dérogatoire ne le leur permettra pas.
Cette disposition s’applique notamment à toutes les activités du bien-être et des médecines alternatives qui ne peuvent pas se prévaloir de pratiques médicales (au sens juridique du terme). Les clients ne peuvent pas cocher la case n° 3 de l’attestation de déplacement dérogatoire qui est strictement réservée aux déplacements vers des professionnels de santé (médecins, spécialistes, cliniques, hôpitaux, etc.)