18/05/2026
C'est beau cet optimisme... c'est surtout nier la réalité d'un hôpital qui court après l'activité pour résorber son déficit en réduisant au maximum les dépenses en personnels. Les personnels sont à bout, tirent la sonnette d'alarme et on leur répond réorganisation et continuité des soins: faire plus à effectif identique, dégrader procédures et prises en soin.
On ferme les structures de soins publiques, on laisse les boîtes privées s'emparer de la santé comme un produit quelconque autour duquel ils espèrent s'enrichir. Et quand ils ne gagnent plus assez, ils se débarrassent du produit, laissant usagers et salariés dans la douleur et la peur du lendemain. L'ARS, en bon exécutant du ministère de la santé, porte en grande partie la responsabilité du désastre. La santé doit rester un bien public. Il faut nationaliser les structures de soins, supprimer la tarification à l'activité et empêcher des actionnaires de se gaver sur la maladie et la souffrance.
Après l'annonce de la fermeture de la maternité et de certains services de la polyclinique Pau-Pyrénées, l'hôpital se dit prêt à absorber tout ou partie de l'activité à condition d'embaucher et d'anticiper. https://l.ici.fr/Fpoa