Centre de Formation Clinique - TDAH

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Centre de Formation Clinique - TDAH Une page consacrée au Trouble Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH)

Le cas clinique de la semaine. « Au lycée, tout allait bien. » Derrière cette phrase, deux questions se confondent souve...
20/10/2026

Le cas clinique de la semaine.

« Au lycée, tout allait bien. » Derrière cette phrase, deux questions se confondent souvent : le TDAH était-il là depuis l'enfance, ou les difficultés sont-elles apparues t**d ?

Un rapport de cas publié fin septembre décrit un étudiant ingénieur de vingt ans, bon élève au lycée, qui peine à suivre dès son entrée à l'université. Le bilan retrouve un QI de 116, pour une moyenne de 100, et un questionnaire de fonctions exécutives deux écarts-types au-dessus de la moyenne de référence. Les auteurs concluent à un TDAH que l'intelligence aurait masqué jusque-là.

C'est possible. Le dossier publié ne permet pourtant pas de le savoir. Rien n'y documente l'enfance, seul le lycée est raconté, par le patient lui-même, alors que le diagnostic demande plusieurs symptômes avant douze ans. Rien non plus sur sa vie hors de l'université. Le questionnaire utilisé est normé jusqu'à 18 ans. L'insomnie et les consommations sont mentionnées sans être examinées, et l'amélioration des notes est attribuée au médicament alors que trois interventions ont commencé en même temps.

L'autre lecture n'a rien de théorique. Dans une revue que j'ai cosignée avec Sophie Bayard, Clarisse Madiouni, François Radiguer et Maëva Roulin, dix études sur douze, issues de sept cohortes, retrouvent un groupe de jeunes dont les symptômes, faibles dans l'enfance, augmentent à l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Ce groupe est décrit comme surtout inattentif et, dans deux cohortes, mieux doté sur le plan cognitif dans l'enfance que les jeunes dont les symptômes étaient présents dès le départ. Ce sont des trajectoires de symptômes et non des diagnostics, mais elles interdisent de tenir le masquage pour la seule explication possible.

Rien de tout cela ne remet en cause le TDAH de l'adulte, qui reste sous-diagnostiqué, en particulier chez les femmes. Une période difficile à l'entrée à l'université ne suffit pas à l'évoquer ; des difficultés qui durent plusieurs mois, touchent plusieurs domaines de la vie et ont des conséquences nettes justifient en revanche une évaluation, qui reconstitue l'histoire avec soin.

Avant de dire qu'un TDAH était masqué, il faut montrer qu'il était là.

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Des émotions qui débordent, des relations qui se défont, une impulsivité qui coûte cher : face à ce tableau chez un adul...
18/10/2026

Des émotions qui débordent, des relations qui se défont, une impulsivité qui coûte cher : face à ce tableau chez un adulte, faut-il penser TDAH, trouble de la personnalité borderline, ou les deux ? C'est une question qui revient régulièrement en supervision, et la réponse la plus intuitive est souvent la moins fiable.

L'intuition consiste à s'appuyer sur l'émotion elle-même, en supposant que les crises seraient plus intenses ou plus instables dans le trouble borderline.

Or, par exemple, chez 98 femmes adultes dont l'humeur a été relevée plusieurs fois par jour dans leur vie quotidienne, l'intensité et l'instabilité de la colère et de l'irritabilité ne distinguaient pas les deux troubles (Moukhtarian et al., 2021). Les auteurs en concluent que la présence ou la sévérité de la dysrégulation émotionnelle ne devrait pas servir à trancher entre les deux.

Ce résultat ne clôt pas le débat, et d'autres lectures existent ; il invite en revanche à chercher ailleurs ce qui oriente : ce qui persiste en dehors des crises, l'histoire de l'attention depuis l'enfance, et ce qui organise la crise elle-même, du côté du rapport à soi et du lien à l'autre.

Aucun indice isolé ne suffit, ni la durée d'un épisode, ni son déclencheur, ni la présence de conduites auto-agressives. C'est leur convergence qui permet de raisonner, d'autant que la co-occurrence est fréquente dans les deux sens : la bonne question devient « l'un, l'autre, ou les deux ».

C'est l'objet du quatrième module du cycle « Décoder le trouble derrière le symptôme » que je donnerai demain matin, en ligne. Comme les précédents, il part des mécanismes plutôt que des listes de critères.

Le lien est en premier commentaire et la formation est accessible en replay 👇

Le 5 octobre dernier, le prix Nobel de médecine a récompensé Karl Deisseroth, Peter Hegemann et Georg Nagel pour l'optog...
17/10/2026

Le 5 octobre dernier, le prix Nobel de médecine a récompensé Karl Deisseroth, Peter Hegemann et Georg Nagel pour l'optogénétique, une méthode qui permet d'activer ou d'éteindre par la lumière des neurones choisis chez l'animal. Le prix est tombé dans la première semaine d'octobre, mois de sensibilisation au TDAH. Une question s'impose : qu'est-ce que cette méthode peut changer à notre compréhension du TDAH ?

Une partie de la réponse existe déjà. Chez la souris et le rat, l'optogénétique a montré que l'attention, l'inhibition d'une réponse, la capacité d'attendre et l'estimation du temps reposent sur des circuits distincts, et que ces circuits fonctionnent dans une plage : dans une même voie dopaminergique, trop ou trop peu d'activité augmente les réponses impulsives. Cela rejoint ce que la neuropsychologie observe chez l'enfant, où ces difficultés se dissocient d'un patient à l'autre, et cela malmène au passage le slogan du « manque de dopamine ».

L'essentiel, pourtant, est devant nous, et c'est le sujet de l'article que je publie sur le Substack TDAH LAB. J'y propose sept pistes où la méthode pourrait faire avancer des questions que l'imagerie et les études de groupe ne permettent pas de trancher seules. Le ret**d de maturation corticale observé dans le TDAH est-il une cause ou une conséquence ? D'où viennent les trous d'attention d'une seconde à l'autre ? Que signifie réellement une mesure comme la taille de la pupille ? Comment relire les différences d'IRM, passer des gènes du risque aux neurones qui les expriment, comprendre ce qui fait l'intérêt des conséquences immédiates dans les interventions comportementales, et savoir si la dysrégulation émotionnelle fait partie du TDAH ou l'accompagne ?

Je préviens : c'est un texte de recherche, de description et réflexion théorique et il n'est pas simple. Il suppose quelques repères en neurosciences (circuits, neuromodulateurs, imagerie fonctionnelle), parce qu'une approche comme celle-ci se vulgarise mal sans perdre ce qui fait son intérêt.

Je tiens aussi à être clair sur ce qu'il est. Ce sont des pistes de recherche, construites à partir de travaux publiés et vérifiés, pas des résultats. Elles s'appuient sur des études animales, souvent menées sur des mâles alors que le TDAH reste moins reconnu chez les filles et les femmes, et sur des tâches de laboratoire éloignées de la vie d'un enfant ou d'un adulte.

Aucune ne conduira à un test diagnostique, et personne ne traitera le TDAH par la lumière. Le diagnostic reste clinique, fondé sur des difficultés présentes depuis l'enfance, persistantes, et sur leur retentissement réel. Rien de cela ne remet en cause la réalité du trouble.

Ce que ce prix met en lumière, c'est une autre manière de poser les questions : demander au cerveau ce qui se passe quand on éteint un circuit précis, plutôt que constater qu'il s'allume. Il est temps de se demander lesquelles de nos questions sur le TDAH méritent d'être posées sous cette forme.

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Sommeil, écrans, sport, alimentation : les questions des familles sur les habitudes de vie arrivent tôt dans la prise en...
16/10/2026

Sommeil, écrans, sport, alimentation : les questions des familles sur les habitudes de vie arrivent tôt dans la prise en soin d’un enfant avec un TDAH, souvent sous la forme d’une inquiétude sur l’origine du trouble.

Rien ne permet de dire que les habitudes de vie causent le TDAH, ni qu’elles le guérissent. Elles pèsent en revanche sur le quotidien, et c’est à ce niveau qu’il faut juger leur effet. Pour l’activité physique, les méta-analyses récentes chez l’enfant montrent un effet sur des tâches d’inhibition en laboratoire, plus modeste sur les symptômes (Chen et al., 2026 ; Zhang et al., 2025). Un effet sur un test n’est pas un effet sur la vie de tous les jours.

Reste un paradoxe. Le TDAH touche précisément ce qui permet d’installer une habitude : planifier, se rappeler, tenir dans la durée. Un conseil, même juste, tient rarement seul, et le partenariat avec la famille devient ce qui rend l’intervention possible.

C’est le fil de mon intervention vendredi 16 octobre à Paris, au congrès « Le partenariat au cœur de la prise en soin orthophonique » organisé par Neuroformations et Orphéo, en présentiel et à distance.

Comme on me l'a demandé, je vous propose quelques pages de mon dernier livre. On consulte rarement pour sa colère.On con...
16/10/2026

Comme on me l'a demandé, je vous propose quelques pages de mon dernier livre.

On consulte rarement pour sa colère.

On consulte pour une dépression, pour une anxiété qui ne cède pas, pour un couple qui se défait ou un travail qui se perd. La colère reste à la périphérie de l'entretien, rangée du côté du caractère, et c'est ainsi que le trouble explosif intermittent passe inaperçu.

Dans l'enquête épidémiologique nationale américaine, menée avec les critères du DSM-IV, 60 % des adultes présentant ce trouble avaient déjà consulté un professionnel au cours de leur vie pour des difficultés émotionnelles ou une consommation de substances, mais 29 % seulement l'avaient fait pour leur colère (Kessler et al., 2006).

Chez les adolescents de 13 à 17 ans concernés, l'écart est plus net encore : plus d'un tiers avaient été suivis dans l'année pour des difficultés émotionnelles, 6,5 % pour leur colère (McLaughlin et al., 2012).

Le trouble se définit par des accès récurrents d'agressivité impulsive, verbale ou physique, non préméditée, d'une intensité sans commune mesure avec ce qui les déclenche. Le DSM-5-TR en décrit deux formes : des accès fréquents, en moyenne deux fois par semaine pendant trois mois, sans destruction ni blessure ; ou des accès plus rares mais graves, trois en un an, avec destruction ou blessure. Le diagnostic peut être posé dès 6 ans, y compris en plus d'un TDAH, d'un trouble oppositionnel ou d'un trouble des conduites, lorsque les accès dépassent ce que ces troubles expliquent.

Ces critères comptent autant que le constat de sous-diagnostic. Se mettre en colère, même vivement, même souvent, fait partie de l'expérience ordinaire. Ce qui fait le trouble, c'est le caractère impulsif et disproportionné des accès, leur répétition dans la durée, et ce qu'ils coûtent à la personne et à son entourage. Se reconnaître dans une colère passée en lisant ces lignes ne dit rien d'un diagnostic.

La conséquence pour la pratique tient en une question. Devant une dépression, une anxiété ou une crise conjugale, demander comment la personne vit sa colère : à quelle fréquence elle perd son sang-froid, et ce que cela a déjà coûté.

Le trouble explosif intermittent fait partie des troubles présentés dans Les troubles disruptifs, du contrôle des impulsions et des conduites en 25 visuels.

Le lien vers l'ouvrage est en premier commentaire 👇

Plus de 250 professionnels formés au PEHP ont déjà téléchargé le manuel interactif qui accompagne la mise en place du pr...
15/10/2026

Plus de 250 professionnels formés au PEHP ont déjà téléchargé le manuel interactif qui accompagne la mise en place du programme.

Les retours qui me parviennent sont très positifs. Les professionnels me disent qu’ils structureront mieux leurs prochains accompagnements, qu’ils communiquent plus facilement avec les parents concernés, et que l’outil leur permet de compléter les séances qu’ils avaient déjà construites. Ils disent aussi se sentir soutenus par sa structure. Ce dernier point me paraît essentiel. Pour chaque étape, le manuel fixe un objectif, des planches à montrer en séance, des fiches à remettre aux familles et un critère pour passer à l’étape suivante. Ce cadre laisse toute sa place au jugement clinique : savoir où l’on en est permet de consacrer son attention à la famille que l’on a devant soi.

Ces retours ne valent pas une évaluation, et je les prends pour ce qu’ils sont. Ils rejoignent cependant un constat bien établi dans la recherche sur l’implantation des programmes : la qualité de mise en œuvre d’un programme pèse sur les résultats qu’il obtient (Durlak et DuPre, 2008). Former les professionnels et leur donner un cadre pour tenir le programme dans la durée relèvent de la même logique.

L’accès au manuel est compris dans la formation. La prochaine session a lieu en ligne les 4, 7, 11 et 14 décembre 2026, de 9 h à 17 h. Elle se prolonge par une demi-journée de supervision collective le 8 mars 2027, le temps de commencer la mise en place et de revenir ensemble sur les premières situations.

Le groupe est limité à 25 participants, et la formation peut aussi être suivie en replay. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 1er décembre, le lien est en premier commentaire.

14/10/2026

Un peu plus d'une minute pour parcourir le manuel du PEHP, sans commentaire, comme on le feuillette avant une séance.

On y voit l'organisation qui se répète d'une étape à l'autre : préparer la séance sur une page, rappeler les mécanismes, montrer aux parents deux planches qui mettent en regard deux états d'une même situation, suivre la famille Lambert, remettre les fiches.

Les dernières images montrent deux choix auxquels je tenais : dire précisément ce que le programme change, selon que l'effet est rapporté par les parents ou évalué en aveugle, et garder le suivi des familles sur l'ordinateur du praticien, où il indique si le critère de chaque étape est atteint.

Le manuel tient dans un fichier unique qui s'ouvre dans un navigateur, sans connexion. Il est réservé aux professionnels formés au PEHP chez nous.

Au moment de remplir le questionnaire pour le bilan de son enfant, il arrive qu’un parent se reconnaisse dans les items....
13/10/2026

Au moment de remplir le questionnaire pour le bilan de son enfant, il arrive qu’un parent se reconnaisse dans les items. Le TDAH a une forte composante familiale, et il n’est pas rare que parent et enfant en présentent un tous les deux.

Cette cohabitation pèse sur le quotidien. Le parent chargé de tenir les routines, d’anticiper et de rester constant est parfois celui pour qui ces tâches coûtent le plus. Ce n’est ni une faute ni une fatalité : c’est une donnée qui invite à ajuster les aides plutôt qu’à y renoncer.

Se reconnaître dans quelques items ne suffit pas pour autant à parler de TDAH. Ce qui doit amener à consulter, ce sont des difficultés anciennes, marquées, et qui gênent durablement la vie familiale, scolaire ou professionnelle.

J’en parlerai ce soir à Bordeaux, à la soirée organisée par Mon Espace TSA & Co.

« Il n'arrive plus à se concentrer. » Dans cette phrase, le mot qui compte est « plus ».Une fillette de neuf ans a des d...
13/10/2026

« Il n'arrive plus à se concentrer. » Dans cette phrase, le mot qui compte est « plus ».

Une fillette de neuf ans a des difficultés d'attention modestes depuis plus d'un an. En quelques semaines, tout se dégrade : inattention franche, humeur labile, maux de tête, chute des résultats scolaires. On évoque un TDAH et elle est hospitalisée. Les mesures se contredisent : un test d'attention effondré, mais un questionnaire reprenant les critères du TDAH qui reste sous le seuil, tandis que ceux d'anxiété et de dépression dépassent le leur. Un EEG conduit l'équipe à reprendre l'histoire, et un épisode de fièvre survenu peu avant la dégradation ressort. Au terme du bilan, les médecins retiennent une encéphalite auto-immune possible.

Ce diagnostic est rare, et ce rapport de cas, déposé en préprint, n'a pas encore été relu par les pairs. Le raisonnement, lui, concerne tous ceux qui évaluent l'attention d'un enfant. Le TDAH est un trouble du neurodéveloppement, a priori chronique. Il peut sembler s'aggraver quand les exigences augmentent, mais une rupture en quelques semaines, sans changement d'environnement signalé et avec des signes nouveaux, impose de chercher une autre explication, quels que soient les scores. Un test décrit un état ; il ne dit pas d'où il vient.

Ce cas ne justifie pas de chercher une encéphalite chez chaque enfant inattentif, et les auteurs l'écrivent eux-mêmes. Il ne dit pas non plus qu'il faudrait douter des plaintes d'attention chez les filles, chez qui, selon la HAS, le TDAH pourrait être moins bien repéré. Le signal d'alerte n'était pas l'inattention : c'était la rupture.

Avant de mesurer une plainte, la dater.

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(Deux praticiens peuvent annoncer le même programme d'entraînement aux habiletés parentales et ne pas proposer la même c...
12/10/2026

(Deux praticiens peuvent annoncer le même programme d'entraînement aux habiletés parentales et ne pas proposer la même chose aux familles. L'un installe la félicitation et le moment spécial avant d'aborder les conséquences, l'autre commence par les conséquences parce que c'est ce que les parents demandent ; l'un vérifie que l'exercice de la quinzaine a été fait, l'autre écoute surtout ce qui n'a pas marché. Ce n'est pas un détail d'organisation.

Dans les programmes de prévention et de promotion de la santé, le niveau de mise en œuvre influence les résultats obtenus : c'est la conclusion d'une revue de plus de 500 études quantitatives (Durlak et DuPre, 2008).

Dans les programmes parentaux eux-mêmes, deux travaux vont dans le même sens. Avec le programme de l'Oregon, la fidélité observée du praticien prédit le changement des pratiques parentales mesuré un an plus t**d (Forgatch, Patterson et DeGarmo, 2005).

Avec Incredible Years, les compétences des animateurs prédisent le changement des pratiques parentales, qui prédit à son tour celui du comportement de l'enfant (Eames et al., 2009).

Ce sont des études corrélationnelles sur des programmes précis, pas une démonstration générale, mais la chaîne qu'elles décrivent est cohérente : ce que fait le praticien en séance passe par ce que changent les parents avant d'atteindre l'enfant.

Manualiser un programme, c'est rendre cette chaîne transmissible. Le manuel ne dicte pas chaque phrase : il rend explicites l'ordre des étapes, ce que chacune doit installer et le critère qui indique qu'on peut passer à la suivante. La marge du praticien n'en disparaît pas, elle devient visible. Kendall et Beidas (2007) ont donné une formule à cet équilibre : la flexibilité dans la fidélité.

C'est l'objet du manuel du PEHP du Centre de Formation Clinique, dont la version 1.0 vient d'être remise aux professionnels formés (pas loin de 130 professionnels l'ont déjà récupéré). Il accompagne la formation et leur est réservé.

Si vous souhaitez réaliser une formation PEHP et avoir accès à ce manuel, n'hésitez pas le lien pour vous inscrire est en commentaire 👇

Sources :

- Durlak et DuPre (2008), https://doi.org/10.1007/s10464-008-9165-0 ;
- Forgatch, Patterson et DeGarmo (2005), https://doi.org/10.1016/s0005-7894(05)80049-8 ;
- Eames et al. (2009), https://doi.org/10.1111/j.1365-2214.2009.00975.x ;
- Kendall et Beidas (2007), https://doi.org/10.1037/0735-7028.38.1.13

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