28/05/2026
🌡️ Le ministère des Sports rappelle qu’à partir de 32°C, la pratique sportive en plein air est déconseillée. « Malaises, hospitalisations… De nombreux coureurs à pied souffrent depuis dimanche des fortes chaleurs, qui vont s’accentuer ces prochains jours » cite le Parisien.
Face aux fortes chaleurs, de plus en plus d’entreprises modifient leur organisation pour protéger la santé et maintenir l’efficacité des salariés : horaires avancés, pauses renforcées, télétravail ou réduction des activités aux heures les plus critiques.
Alors la question se pose dans le monde du sport : faut-il s’inspirer de cette logique d’adaptation ?
Car aujourd’hui beaucoup d’entraînements et de compétitions continuent malgré les températures extrêmes. Pourtant, lors d’une activité physique intense, le corps est encore plus exposé : montée rapide de la température corporelle, déshydratation, fatigue cardiovasculaire, baisse de vigilance…
👉 Une étude de référence en médecine du sport confirme cette préoccupation : "au-delà de 28°C, le risque lié à l’activité physique est déjà présent, et il augmente fortement avec l’humidité, qui limite l’évaporation de la sueur et donc la capacité du corps à se refroidir."
(Source : La Médecine du Sport, Pratique sportive à haute temperature quels sont les risques?)
Le principal danger reste le coup de chaleur à l’exercice, une urgence médicale pouvant entraîner des troubles neurologiques graves, voire le décès si la prise en charge n’est pas immédiate.
Cette étude souligne également un point clé :
👉 ce sont parfois les sportifs les plus entraînés qui sont les plus exposés, notamment en situation de compétition, car ils s’autorégulent moins et repoussent davantage les signaux d’alerte du corps.
🧭 Conseils pratiques
• Préparer son corps pendant 2 à 3 semaines aux conditions de chaleur avec des efforts modérés (acclimatation)
• Privilégier les vêtements clairs et en microfibres pour favoriser la transpiration
• Porter une casquette ou un chapeau
• Bien s’hydrater pendant la séance (même en milieu aquatique)
• S’arroser la tête et la nuque
• Se mettre de la crème solaire (ce qui n’empêche pas de transpirer !)
• S'entraîner au frais, à l'ombre, en forêt ou dans l'eau
📍 Mon astuce : programmer son hydratation
Il est essentiel de boire par petites quantités tout au long de la journée plutôt que de boire en grande quantité uniquement pendant et après l’effort.
Dans cette logique, j’utilise l’eau de Quinton, souvent décrite comme un « super hydratant », en raison de sa richesse naturelle (plus de 78 minéraux, électrolytes et oligo-éléments).
Elle favorise l’hydratation et la récupération après effort, compense les pertes en minéraux liées à la transpiration, contribue à réduire la fatigue et à soutenir l’équilibre électrolytique, aide à limiter l’apparition des crampes