15/08/2026
« Ce n’est pas l’outil qui guide la rencontre.
C’est la rencontre qui guide le choix de l’outil. »
On me demande parfois quelle méthode j’utilise.
Le coaching ?
La réflexologie ?
Le travail sur les émotions ?
La respiration ?
La parole ?
Le corps ?
La réponse est simple : cela dépend de la personne qui est devant moi.
Parce qu’une méthode, aussi pertinente soit-elle, ne devrait jamais devenir un cadre dans lequel on essaie de faire entrer quelqu’un.
Je ne rencontre pas un « problème à résoudre ».
Je rencontre une personne, avec son histoire, son rythme, ses résistances, ses ressources, et ce qui est vivant pour elle à cet instant.
Alors parfois, il faut parler.
Parfois, les mots tournent en rond et le corps devient une autre porte d’entrée.
Parfois, il faut comprendre.
Parfois, il faut ressentir.
Parfois encore, il ne faut rien forcer du tout, mais simplement laisser suffisamment d’espace pour que quelque chose puisse émerger.
C’est là que les outils prennent leur juste place.
Ils ne dirigent pas l’accompagnement.
Ils le servent.
C’est aussi pour cela que ma pratique s’est construite au croisement de plusieurs approches. Non pas pour accumuler des techniques, mais pour pouvoir m’adapter à la singularité de chaque rencontre.
Parce qu'au fond, accompagner quelqu’un, ce n’est pas appliquer une méthode.
C’est savoir écouter suffisamment pour comprendre laquelle peut, à cet instant précis, lui être utile.
Élise Longevial
CHAFIA — Coaching, corps & conscience