06/10/2026
𝐏𝐌𝐌𝐀 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐡è𝐬𝐞 𝐧𝐮𝐦é𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 : 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐭𝐢è𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐢𝐫é𝐞 ?
Le numérique a profondément amélioré la conception et la fabrication des prothèses dentaires. Ce n’est pas le sujet.La vraie question est ailleurs : faut-il utiliser systématiquement un procédé soustractif dès lors qu’il est techniquement possible ?
Dans une publication scientifique récente consacrée au PMMA, une prothèse complète de 12 à 14 g est associée à 120 à 150 g de matière inutilisée et à 150 à 180 g de poudre fine issue de l’usinage.
Autrement dit, jusqu’à environ 300 g de matière peuvent ne pas se retrouver dans la prothèse finale.Ce chiffre mérite d’être regardé.
Non pas pour opposer numérique et techniques conventionnelles, mais pour distinguer la 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐮𝐦é𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 du 𝐩𝐫𝐨𝐜é𝐝é 𝐝𝐞 𝐟𝐚𝐛𝐫𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.
L’article revient aussi sur les poussières, les particules fines, les microplastiques, le collage lorsque base et dents sont fabriquées séparément, et surtout sur une distinction essentielle : un matériau peut être recyclable sans être réellement recyclé.
C’est probablement là que la prothèse numérique doit maintenant progresser : non seulement en précision et en productivité, mais aussi en efficacité matière.
Article complet et sources scientifiques :
https://france-denturiste.org/pmma-prothese-numerique/