Larzul Julien

Larzul Julien Je vous propose trois options thérapeutiques ou d’accompagnement. La thérapie individuelle es...

En ce moment, il devient de plus en plus difficile de rester en paix avec soi-même quand, partout autour de nous, tant d...
28/07/2026

En ce moment, il devient de plus en plus difficile de rester en paix avec soi-même quand, partout autour de nous, tant de vies se brisent, tant de décisions se prennent loin des besoins réels de l’être humain, loin du vivant, loin du bon sens.
Nous vivons dans un monde qui semble attendre l’effondrement pour enfin ouvrir les yeux.
Un monde qui détruit, puis s’agite pour reconstruire.
Qui ignore les signaux, puis parle d’urgence quand tout brûle, quand tout s’écroule, quand tout est déjà atteint.
Et derrière cela, il y a une illusion dangereuse :
celle de croire que l’être humain pourra toujours réparer ce qu’il a négligé,
sauver ce qu’il a abîmé,
maîtriser ce qu’il a pourtant cessé de respecter.
Mais la vraie crise n’est peut-être pas seulement écologique, politique ou matérielle.
La vraie crise est peut-être une crise de conscience.
Car ce qui semble manquer aujourd’hui, ce ne sont pas seulement des moyens.
C’est une vision plus grande.
Une intelligence collective capable d’anticiper.
Une humilité suffisante pour comprendre que préserver vaut toujours plus que reconstruire.
Une écoute profonde de ce qui est vivant, fragile, essentiel.
Pourquoi attendons-nous si souvent la perte pour reconnaître la valeur de ce qui existait ?
Pourquoi faut-il que cela brûle, casse ou disparaisse pour que l’on réalise enfin ce qui aurait dû être protégé dès le départ ?
La colère que beaucoup ressentent n’est pas vide de sens.
Elle naît souvent là où il n’y a pas eu d’écoute.
Là où les alertes ont été minimisées.
Là où le vivant a été relégué derrière le profit, le pouvoir ou l’apparence de maîtrise.
Peut-être qu’aujourd’hui, il ne suffit plus seulement de réparer.
Il faut repenser.
Repenser notre manière d’habiter le monde.
De construire.
De décider.
De transmettre.
De vivre ensemble.
Le monde n’a pas seulement besoin de solutions.
Il a besoin d’une conscience nouvelle.

L’eau coule, les mains répètent les gestes, et la vaisselle s’enchaîne.Tout semble banal.Et pourtant, à l’intérieur, aut...
23/07/2026

L’eau coule, les mains répètent les gestes, et la vaisselle s’enchaîne.
Tout semble banal.
Et pourtant, à l’intérieur, autre chose se joue.
“Encore…”
Encore nettoyer.
Encore ranger.
Encore faire.
Comme si ces gestes du quotidien venaient rappeler tout ce temps donné à ce qui doit être fait, et si peu à ce qui pourrait simplement être vécu.
Alors l’esprit s’échappe.
Il pense à autre chose.
Il cherche une distraction.
Comme si ce moment était trop vide, trop répétitif, trop silencieux.
Mais peut-être que ce n’est pas la vaisselle qui pèse le plus.
Peut-être que c’est ce qu’elle révèle.
Ce face-à-face discret avec soi.
Ce silence que l’on ne sait plus habiter.
Cette difficulté à rester là, sans remplir tout de suite l’espace.
Et au fond, une question plus tendre apparaît :
quand ai-je oublié comment être avec moi-même ?
Quand mon enfant intérieur a-t-il cessé de jouer, de rêver, de transformer un moment simple en espace vivant ?
Peut-être que ce n’est pas seulement du repos qui manque.
Peut-être que c’est le lien à soi.
Et parfois, au milieu d’un geste ordinaire,
c’est tout un monde intérieur qui demande doucement à être retrouvé.

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22/07/2026

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📣Ciné-Débat📣

📆Dimanche 18 octobre / 16h00
🎟️Tarif unique 7€

Venez découvrir le film "The tree of life" de Terrence Malick lors d'un ciné-débat organisé par Julien Larzul, praticien en analyse psycho-organique et magnétiseur.

En présence de Virginie Lux, thérapeute psycho-corporelle et énergétique.

Synopsis : Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l'oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu'il affronte l'individualisme forcené d'un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu'au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire...

🎟Réservation: www.katorza.fr

Quand un événement planétaire comme une Coupe du monde s’arrête, ce n’est pas seulement une compétition qui prend fin. C...
21/07/2026

Quand un événement planétaire comme une Coupe du monde s’arrête, ce n’est pas seulement une compétition qui prend fin. C’est aussi un élan collectif, une intensité émotionnelle, un rendez-vous avec le monde qui se referme d’un seul coup.

Pendant ce temps suspendu, nos soirées avaient un sens, une direction, un horizon. Nous étions reliés à plus grand que nous : à un peuple, à une ferveur, à une attente commune. Il y avait quelque chose à vivre, à espérer, à partager. Et lorsque tout s’arrête, un vide peut apparaître.

Ce vide n’est pas anodin. Il vient parfois révéler ce que le mouvement, le bruit, l’excitation et l’attente venaient masquer. Il met en lumière notre difficulté à revenir au silence, au quotidien, à nous-mêmes. Alors, inconsciemment, nous cherchons à remplir nos soirées, à retrouver une intensité, une promesse, un nouvel horizon.

Et dans cette course pour ne pas ressentir le manque, quelque chose peut se dévoiler : nos dépendances, nos habitudes de compensation, nos manières d’éviter le vide intérieur. Addictions aux écrans, au bruit, aux sorties, à l’agitation, au besoin constant d’être stimulé ou relié à quelque chose d’extérieur.

Car parfois, ce qui fait le plus mal après un grand événement, ce n’est pas seulement son absence.
C’est ce que son absence révèle en nous.

Le vide vient nous montrer nos manques, nos fragilités, notre besoin d’appartenance, de sens, de lien, d’espérance. Et même si cela peut être inconfortable, c’est aussi un miroir précieux. Car ce vide ne demande pas toujours à être rempli tout de suite. Il demande parfois à être écouté.

Dans notre société, la défaite d’une nation en Coupe du monde ne représente pas seulement un score, ni la fin d’un match...
16/07/2026

Dans notre société, la défaite d’une nation en Coupe du monde ne représente pas seulement un score, ni la fin d’un match. Elle vient souvent toucher quelque chose de bien plus vaste, de plus intime, de plus collectif aussi.
Parce qu’au-delà du sport, une nation projette dans ces moments-là une part de son identité, de sa fierté, de son unité, de son espoir. Pendant quelques jours ou quelques semaines, les différences semblent s’effacer. On vibre ensemble, on espère ensemble, on rêve ensemble. Il y a comme un besoin profond de croire en quelque chose de plus grand que soi, de se sentir relié, porté par une force commune.
Alors, lorsque la défaite arrive, elle ne se vit pas seulement comme un résultat. Elle peut réveiller un sentiment d’injustice, d’impuissance, de frustration, parfois même une forme de vide. Comme si quelque chose s’effondrait brutalement. Comme si l’élan collectif, l’espoir partagé, la sensation d’appartenance venaient d’être coupés net.
Et ce sentiment d’injustice n’est pas anodin. Il vient parfois faire écho à autre chose en nous. À cette difficulté humaine d’accepter la perte, l’échec, la fin d’un rêve. À ce besoin profond que les efforts soient récompensés, que le mérite soit reconnu, que ce en quoi nous avons cru ne s’arrête pas dans la douleur ou l’incompréhension.
Une défaite nationale peut aussi devenir le miroir de nos propres blessures. Elle peut raviver en chacun des souvenirs de moments où l’on a donné beaucoup sans obtenir ce que l’on espérait. Des moments où l’on s’est senti dépossédé, impuissant face à un résultat que l’on trouvait injuste.

Certaines fêtes, comme le 14 juillet, ne réveillent pas seulement des souvenirs.Elles réveillent des sensations.Des émot...
14/07/2026

Certaines fêtes, comme le 14 juillet, ne réveillent pas seulement des souvenirs.
Elles réveillent des sensations.
Des émotions anciennes.
Des parts de nous que l’on croyait oubliées.
Elles peuvent nous ramener à l’enfant que nous étions…
À cette place que nous cherchions parmi les autres.
À ces soirées où il fallait être “comme il faut”, trouver sa place, se sentir accepté, intégré, choisi.
Et parfois, derrière les lumières, les rires et l’apparente légèreté, il y avait déjà un malaise.
Une gêne silencieuse.
Une solitude intérieure.
La sensation d’être à côté, de trop, ou pas assez.
Alors, devenu adulte, quand ces fêtes reviennent chaque année, quelque chose en nous peut se refermer sans même que l’on comprenne pourquoi.
On se sent tendu.
Vide.
Irrité.
Triste parfois.
Et même si l’on veut être présent, même si l’on veut faire plaisir à nos enfants, notre cœur, lui, peut se sentir ailleurs.
Comme ramené à une ancienne douleur.
Ce n’est pas “juste une fête”.
Ce n’est pas “dans la tête”.
C’est parfois le corps qui se souvient.
Le cœur qui reconnaît un ancien inconfort.
L’enfant intérieur qui n’a pas oublié ce que cela faisait de ne pas se sentir pleinement à sa place.
Peut-être que ces moments ont réveillé autrefois le sentiment d’exclusion, la comparaison, la peur du regard des autres, ou le besoin immense d’être aimé et accueilli tel que l’on était.
Et aujourd’hui encore, sans bruit, cette mémoire peut revenir toucher quelque chose de sensible en nous.
Écoutez ce que cela raconte.
Accueillez la part de vous qui se crispe.
Prenez soin de cet enfant intérieur qui, peut-être, n’a jamais vraiment pu se sentir libre dans ces moments-là.
Vous n’avez pas à vous forcer pour mériter d’être aimé.
Vous n’avez pas à vous adapter au prix de votre paix intérieure.
Vous avez le droit de ressentir.
Le droit de vous écouter.
Le droit de vivre ces moments autrement.
Et peut-être qu’en mettant enfin de la douceur sur cette ancienne blessure,
la fête ne sera plus un lieu de survie,
mais un espace où vous pourrez peu à peu revenir à vous.

[⚠️⚠️⚠️ STAGE DANGEREUX ⚠️⚠️⚠️]Vous risquez de :• repartir avec de la terre jusque derrière les oreilles,• trouver que l...
12/07/2026

[⚠️⚠️⚠️ STAGE DANGEREUX ⚠️⚠️⚠️]
Vous risquez de :
• repartir avec de la terre jusque derrière les oreilles,
• trouver que les mousses des arbres sont soudainement passionnantes,
• vouloir toucher toutes les textures que vous croiserez,
• oublier votre téléphone pendant plusieurs heures,
• marcher pieds nus dans un ruisseau,
• fermer les yeux... et découvrir que vos mains savent déjà quoi faire,
• fabriquer une sculpture au milieu des arbres,
• rire beaucoup plus que prévu.
Nous préférions vous prévenir. 😄
En réalité, ce stage n'est pas un cours de poterie classique.
C'est une parenthèse.
Deux jours et demi pour ralentir.
Respirer.
Mettre les mains dans la terre.
Observer les arbres autrement.
Créer sans objectif.
Jouer.
Essayer.
Se tromper.
Recommencer.
Et retrouver le plaisir simple de faire avec ses mains.
Pendant le week-end, l'argile devient un véritable terrain d'exploration. On la découvre par les sens, on crée parfois les yeux fermés, puis la forêt du Bois d'Amour devient notre atelier.
Les fous rires sont nombreux.
Les silences aussi.
Et parfois, une émotion vient s'inviter.
Tout cela fait partie du voyage.
🌿 Les deux premières éditions nous ont profondément touchés.
Beaucoup de participants nous disent qu'il y a eu un avant et un après ces deux jours et demi. Non pas parce qu'ils deviennent quelqu'un d'autre, mais parce qu'ils repartent avec un peu moins de pression, davantage de confiance, une créativité plus libre… et une meilleure compréhension d'eux-mêmes.
💙 Aucun niveau en poterie n'est nécessaire. Tous les participants des précédentes éditions étaient débutants.
📅 Prochain stage : 24, 25 et 26 juillet à Quimper.
>>> 👉INSCRIPTIONS : [email protected]
Et promis... le seul vrai risque, c'est de repartir avec un peu de terre sous les ongles, des souvenirs plein la tête... et peut-être une nouvelle façon de regarder le monde… et de vous regarder vous-même. 🌿
Claire Omnès De Moine&co et Julien Larzul

Julien Larzul : Mon Parcours - Mes propositions : Psychopraticien / Magnestisme / Constellations familiales - Fonctionnement du cabinet - Contact

https://www.facebook.com/share/p/186XxeFpZ6/?mibextid=wwXIfr
12/07/2026

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[⚠️⚠️⚠️ STAGE DANGEREUX ⚠️⚠️⚠️]

Vous risquez de :

• repartir avec de la terre jusque derrière les oreilles,
• trouver que les mousses des arbres sont soudainement passionnantes,
• vouloir toucher toutes les textures que vous croiserez,
• oublier votre téléphone pendant plusieurs heures,
• marcher pieds nus dans un ruisseau,
• fermer les yeux... et découvrir que vos mains savent déjà quoi faire,
• fabriquer une sculpture au milieu des arbres,
• rire beaucoup plus que prévu.

Nous préférions vous prévenir. 😄

En réalité, ce stage n'est pas un cours de poterie classique.
C'est une parenthèse.

Deux jours et demi pour ralentir.

Respirer.

Mettre les mains dans la terre.

Observer les arbres autrement.

Créer sans objectif.

Jouer.

Essayer.

Se tromper.

Recommencer.

Et retrouver le plaisir simple de faire avec ses mains.

Pendant le week-end, l'argile devient un véritable terrain d'exploration. On la découvre par les sens, on crée parfois les yeux fermés, puis la forêt du Bois d'Amour devient notre atelier.

Les fous rires sont nombreux.
Les silences aussi.
Et parfois, une émotion vient s'inviter.
Tout cela fait partie du voyage.

🌿 Les deux premières éditions nous ont profondément touchés.
Beaucoup de participants nous disent qu'il y a eu un avant et un après ces deux jours et demi. Non pas parce qu'ils deviennent quelqu'un d'autre, mais parce qu'ils repartent avec un peu moins de pression, davantage de confiance, une créativité plus libre… et une meilleure compréhension d'eux-mêmes.

💙 Aucun niveau en poterie n'est nécessaire. Tous les participants des précédentes éditions étaient débutants.

📅 Prochain stage : 24, 25 et 26 juillet à Quimper.

>>> 👉INSCRIPTIONS : [email protected]
INFOS : https://www.moineauxandco.fr/produit/stage-retrouvez-votre-enfant-interieur/

Et promis... le seul vrai risque, c'est de repartir avec un peu de terre sous les ongles, des souvenirs plein la tête... et peut-être une nouvelle façon de regarder le monde… et de vous regarder vous-même. 🌿

Claire Omnès de Moineaux & Co et Larzul Julien.

Vous entrez dans un magasin pour faire vos courses, puis vient le moment d’arriver à la caisse. Et là, une angoisse mont...
09/07/2026

Vous entrez dans un magasin pour faire vos courses, puis vient le moment d’arriver à la caisse. Et là, une angoisse monte en vous. Votre cœur s’accélère, votre corps se tend, et au moment de payer ou d’insérer votre carte bancaire, un malaise intérieur apparaît sans que vous compreniez vraiment pourquoi.
Souvent, cette réaction ne vient pas seulement du moment présent. Elle peut réveiller quelque chose de plus ancien. Peut-être qu’enfant, vous avez grandi dans un environnement où l’argent était lié au stress, aux tensions, au manque ou à l’insécurité. Sans toujours le comprendre, votre corps a pu enregistrer que ces moments étaient chargés émotionnellement.
Aujourd’hui encore, même si vous êtes adulte, votre corps peut réagir comme s’il devait se protéger. Ce n’est ni une faiblesse ni un manque de contrôle. C’est une mémoire émotionnelle qui se réactive.
Cette angoisse n’est peut-être pas seulement liée au fait de payer. Elle peut toucher à des peurs plus profondes : la peur de manquer, de mal faire, d’être jugé ou de ne pas être en sécurité.
Dans ces moments-là, votre enfant intérieur n’a pas besoin d’être critiqué, mais rassuré. Il a besoin de douceur, de présence et de compassion. Peu à peu, en accueillant cette réaction avec bienveillance, vous pouvez aider votre corps à comprendre qu’aujourd’hui, il est en sécurité.

Le matin, vous vous levez peut-être avec de bonnes intentions, le cœur léger, prêt à vivre votre journée sereinement. Vo...
07/07/2026

Le matin, vous vous levez peut-être avec de bonnes intentions, le cœur léger, prêt à vivre votre journée sereinement. Vous prenez votre petit-déjeuner, vous vous préparez, puis vous montez dans votre voiture. Et soudain, sans raison apparente, une colère monte, ou une tristesse s’installe. Votre corps se tend, se crispe, mais comme cette réaction vous est devenue familière, vous ne remarquez même plus vraiment l’émotion qui est en train de vous traverser.
Puis, sur la route vers l’école ou le travail, il suffit d’un manque de respect, d’un imprévu, d’un petit conflit, pour que tout déborde. Vous vous emportez, et ensuite vous ne comprenez pas pourquoi cela vous met dans un tel état.
En réalité, il y a souvent une histoire plus ancienne derrière ces réactions. Peut-être qu’enfant, votre rythme n’a pas toujours été respecté, notamment au réveil. Peut-être que vous n’avez pas pu exprimer ce que vous ressentiez. Peut-être aussi que, lorsque vous essayiez de montrer votre inconfort, votre fatigue ou votre besoin de douceur, vous n’étiez ni entendu, ni accueilli.
Alors, l’enfant en vous a appris à se taire, à se contracter, à s’adapter. Avec le temps, cela a pu devenir un fonctionnement “normal”, presque invisible. Mais ce n’est pas parce que c’est habituel que c’est sans conséquence. Ce que vous vivez aujourd’hui dans ces moments du quotidien est parfois l’écho d’une ancienne blessure, d’un besoin non reconnu, d’un trop-plein resté bloqué dans le corps.
Votre réaction n’est pas un défaut. C’est peut-être la mémoire d’un enfant intérieur qui n’a pas été suffisamment respecté dans son rythme, dans son besoin de sécurité, de calme et de présence. Cet enfant ne demande pas à être jugé. Il demande à être entendu, rassuré, aimé avec tendresse.
Apprendre à reconnaître cela, c’est commencer à se rencontrer autrement. C’est offrir à son corps et à son cœur ce qu’ils n’ont peut-être pas reçu autrefois : de l’écoute, de la patience, de la compassion. Et peu à peu, cela permet de relâcher la tension, de mieux comprendre ses réactions, et de retrouver un espace intérieur plus apaisé, plus libre, plus heureux.

Adresse

4 Boulevard Creach Gwen
Quimper
29000

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 09:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 20:00
Samedi 09:00 - 12:00

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