Nicolas Giuriato Magnétiseur Coupeur de feu

Nicolas Giuriato Magnétiseur Coupeur de feu Je suis magnétiseur coupeur de feu. J interviens sur des personnes qui ont de la chimiotherapie ou radiothérapie pour les soulager de leur brûlure.

Je soulage également les douleurs liées à notre façon de penser . notre perception défini notre vie .

Tellement vrai
07/08/2026

Tellement vrai

"Nous ne pouvons rien changer à notre passé, faire que les dommages qui nous ont été infligés dans notre enfance n'aient pas eu lieu. Mais nous pouvons nous changer, nous "réparer", regagner notre intégrité perdue. Pour cela, il faut nous décider à considérer de plus près le savoir que notre corps a emmagasiné sur les événements passés, et à le faire émerger à notre conscience. Cette voie est certes inconfortable, mais c'est la seule, semble-t-il, qui nous permette de sortir enfin de l'invisible prison de notre enfance et de nous transformer, d'inconsciente victime du passé, en un homme ou une femme responsable, qui connait son histoire et vit "avec elle". "

Alice Miller

Photo ; https://brujulacuidador.com

07/08/2026

La projection est un mécanisme de défense psychologique.

« Il est tellement plus facile de s'occuper des affaires d'autrui que de faire face à sa propre obscurité. »

« Tout ce qui nous irrite chez les autres peut nous conduire à une meilleure compréhension de nous-mêmes. »

« Celui qui ne regarde pas en lui-même fait du monde extérieur son théâtre d'obsession. N'ayant pas le courage de vivre sa propre vie, il devient le spectateur critique de celle des autres. »

« L'inquisition de la vie d'autrui est le refuge de ceux qui n'osent pas visiter la leur. »

06/08/2026

Tes pensées d'aujourd'hui façonnent la personne que tu seras demain.

06/08/2026

" Le moindre brin d'herbe ou champ de coquelicots m'enchantent, le paradis est partout mais on ne le voit pas."

J.H. Lartigue

02/08/2026

« Les hommes qui sont prêts à faire la guerre pour la paix sont comme ceux qui veulent éteindre un feu avec de l'essence. » --- Bob Marley

Par cette réflexion, l'auteur dénonce le paradoxe qui consiste à vouloir atteindre un objectif noble en utilisant des moyens qui le contredisent. Comparer la guerre à de l'essence versée sur un incendie illustre l'idée que certaines méthodes aggravent le problème au lieu de le résoudre.

Cette pensée nous rappelle que les moyens employés sont aussi importants que la fin recherchée. Une paix durable ne repose pas uniquement sur l'absence de combats. Elle se construit par la justice, le dialogue, le respect de la dignité humaine et la recherche de solutions qui réduisent les causes profondes des conflits. Répondre systématiquement à la violence par davantage de violence risque souvent d'alimenter un cycle de haine et de représailles.

Cependant, cette réflexion ne signifie pas que toutes les situations sont simples ou que toute forme de recours à la force est toujours injustifiée. Dans certaines circonstances, des États ou des personnes peuvent invoquer la légitime défense ou la protection des populations. La citation invite surtout à réfléchir au fait que la paix véritable exige plus qu'une victoire militaire : elle demande aussi une réconciliation, des institutions justes et une volonté de reconstruire.

L'auteur nous invite également à appliquer cette idée à notre vie quotidienne. Les conflits familiaux, professionnels ou sociaux s'enveniment souvent lorsque chacun répond à l'agressivité par une agressivité encore plus grande. Une parole blessante appelle une autre parole blessante, et une petite dispute peut devenir une rupture durable. La maîtrise de soi, l'écoute et le dialogue sont parfois les seuls moyens d'interrompre cette spirale.

Cette réflexion est enfin un appel à devenir des artisans de paix. Construire la paix ne consiste pas seulement à éviter les conflits. C'est apprendre à résoudre les désaccords avec sagesse, à rechercher la justice sans haine et à préférer la compréhension à la vengeance lorsque cela est possible.

Au fond, cette pensée nous enseigne que la paix ne naît pas de la colère, de la haine ou de la vengeance.

Elle grandit lorsque le courage rencontre la sagesse, et que la justice s'accompagne de l'humanité.

Les moyens que nous choisissons façonnent souvent le résultat que nous obtenons.

Si nous voulons récolter la paix, nous devons aussi semer le respect, le dialogue, la vérité et la compassion.

Car on n'éteint pas un incendie en ajoutant du combustible.

Et l'on ne bâtit pas un monde plus humain en laissant la haine dicter chacun de nos choix.✍️

Ferdinand Le Studieux Officiel

Retrouvez d'autres pensées puissantes dans les commentaires👇

02/08/2026

C'est la réalité de notre époque.

31/07/2026

« Comment peut-on sacrifier quelque chose qui n'a pas de prix, contre quelque chose qui n'a pas de valeur ? »
Roman Frayssinet

27/07/2026

Le sol nourricier de l’âme, c’est la vie naturelle. Celui qui n’en tient pas compte reste en suspens et se fige. C’est pourquoi tant d’hommes d’âge mûr deviennent rigides ; ils regardent en arrière et s’accrochent au passé avec, dans le cœur, une secrète angoisse de mourir. Ils se dérobent au processus de la vie, du moins psychologiquement, semblables à des statues de sel du souvenir, se rappelant vivement le temps de leur jeunesse, sans pouvoir établir quelque relation vivante avec le présent. A partir du milieu de l’existence, celui-là seul reste vivant qui veut mourir avec la vie. Car c’est à l’heure mystérieuse du midi de la vie que la parabole se retourne et que se produit la naissance de la mort. Dans sa deuxième moitié, la vie n’est pas montée, déploiement, multiplication, débordement ; elle est mort, car son but, c’est la fin. Ne pas vouloir l’apogée de la vie et ne pas vouloir sa fin, c’est la même chose. L’un et l’autre signifie ne pas vouloir vivre. Le devenir et le disparaître forment une même courbe.

Cette vérité absolument indubitable, la conscience fait tout ce qu’elle peut pour ne pas l’accepter. On est en général prisonnier de son passé et l’on demeure dans l’illusion de la jeunesse. Être vieux est absolument impopulaire. Il semble qu’on ne veuille tenir aucun compte de ce que ne pas pouvoir vieillir est aussi insensé que de ne pas pouvoir sortir de l’enfance. Un jeune qui ne lutte pas ni ne remporte de victoires a manqué le meilleur de sa jeunesse et le vieillard qui ne sait pas prêter l’oreille au secret des torrents qui bruissent en roulant du sommet des montagnes jusqu’aux vallées, est en dehors de sa propre vie, se répétant machinalement, jusqu’au radotage.

La trajectoire du projectile se termine au but ; de même la vie se termine à la mort, qui est le but où elle tend. Sa montée et même son apogée ne sont que des degrés, des moyens en vue de ce but qu’il faut atteindre : la mort. Cette formule paradoxale découle tout logiquement du fait que la vie tend vers une fin et un but déterminé. Je ne crois pas qu’il y ait là un simple jeu syllogistique. Nous attribuons un but et un sens à la montée de la vie, pourquoi pas à la descente ? La naissance de l’homme et grosse de signification ; pourquoi sa mort ne le serait-elle pas ? Durant vingt années et plus, on prépare le jeune être humain au déploiement complet de son existence individuelle : pourquoi ne se préparerait-il pas, pendant vingt ans et plus, à sa fin ? Avec l’apogée, il est vrai, on a visiblement atteint quelque chose, quelque chose que l’on est et que l’on possède. Mais qu’atteignons-nous avec la mort ?

Il m’est désagréable, au moment où l’on est en droit d’espérer une réponse, de sortir brusquement de ma poche une croyance et d’inviter mon lecteur à faire précisément ce qu’il ne put jamais ; adopter une croyance. Je dois avouer que, moi-même, je ne l’ai jamais pu. Aussi ne vais-je point affirmer qu’il faut voir en la mort une deuxième naissance qui mène à une existence au-delà de la tombe. Du moins me serait-il permis de signaler que le consensus gentium a, de la mort, des conceptions très nettes, exprimées sans ambiguïté dans toutes les grandes religions de la terre. On peut même affirmer que la plupart de ces religions sont des systèmes compliqués de préparation à la mort, au point que la vie ne serait réellement, au sens de la formule paradoxale de toute à l’heure, qu’une préparation au but dernier : la mort. Selon les deux plus grandes religions actuelles, le christianisme et le bouddhisme, le sens de la vie se parfait dans sa fin.

C.G. Jung – L’âme et la mort .

L'homme se rend compte un court instant l'importance de la nature lorsque celle ci disparaît à vitesse grand V, avec ses...
26/07/2026

L'homme se rend compte un court instant l'importance de la nature lorsque celle ci disparaît à vitesse grand V, avec ses animaux et tout ces êtres qui y vivent.
Ce que l'humanité vit actuellement doit être vécu pleinement et intuitivement pour se poser les véritables questions mais qui ne doit pas être basé sur le pouvoir et l'argent.
Ce que l'humanité vit actuellement doit réveiller chez nous l'humilité, la bienveillance vis a vis de la volonté de Dieu.
Car celui qui veut rester dans l'ignorance voudra toujours se rassurer en remettant la faute sur l'extérieur et se réconfortera en se disant que ce n'est que passager et que la vie reprendra normalement.
Ce que nous vivons actuellement doit nous maintenir en éveil par l'intuition et nos sens. C'est la seule chose qui puisse nous protèger.
Les éléments nous montrent que nous sommes petits face aux événements.

Soyons bien ancré, revenons aux choses essentielles.

Lumière a chacun de vous.
Prenez soin de vous et de vos proches .

26/07/2026

"C’est un fait évident que la moralité d’une société, prise dans sa totalité, est inversement proportionnelle à sa masse, car plus grand est le nombre des individus qui se rassemblent, plus les facteurs individuels sont effacés et, du même coup, aussi la moralité, qui repose entièrement sur le sentiment éthique de chacun et, par le fait même, sur la liberté de l’individu, indispensable à son exercice.

C'est pourquoi tout individu, en tant que membre d'une société est inconsciemment plus mauvais, dans un certain sens, qu'il ne l'est lorsqu'il agit en tant qu'unité pleinement responsable. Car, fondu dans la société, il est en une certaine mesure libéré de sa responsabilité individuelle. Ceci explique qu'un groupe important qui ne serait composé que d'hommes excellents équivaudrait en tous points, pour ce qui est de la moralité et de l'intelligence, à une espèce de gros monstre, balourd, obtus, impulsif et sans discernement. Plus une organisation est monumentale et plus son immoralité et sa bêtise aveugle sont inévitables (Senatus bestia, senatores boni viri : les sénateurs sont des hommes bons et le Sénat est une bête cruelle).

La société, en favorisant dans tous ses membres individuels automatiquement les qualités collectives, laisse le champ libre, par le fait même, à toutes les médiocrités, cultivant à bon marché tout ce qui est en passe de végéter de façon irresponsable : dès lors l’oppression des valeurs et des facteurs individuels est inéluctable.

Ce processus commence dès l’école, continue au cours de la vie universitaire et imprime son sceau à tout ce qui, de près ou de loin, concerne l’État. Plus un corps social est petit, plus est grande l’individualité de ses membres ; plus sont grandes leur liberté relative et les possibilités d’une responsabilité consciemment assumée."

Jung , Dialectique du Moi et de l'inconscient.(pp. 74-75)

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