Maëlle Pedassou

Itinéraire Site Web

Maëlle Pedassou Chamane, Ethnotherapeute, Doula,
Workshop Pratiques Ancestrales et Animistes
Retraites au Bénin C’est quoi ? C'est animé par qui ? Bonjour, je me présente.

Se sont des soins énergétiques et chamaniques, pour mieux se vivre au quotidien, car nous traversons tous à des moments de notre vie, des périodes délicates, déroutantes et difficiles : perte d’énergie, lassitude psychologique, trop plein émotionnel, deuils, perte de repères intérieur, schémas répétitifs, douleurs corporelles...

Se sont des moments pour prendre soin de nous. Où chacun peut explorer, en toutes sécurité, son Inconscient, afin d'y trouver les outils nécessaires à son bien-être. C'est apprendre la Voie du Sentir...devenir autonome à son "mieux-être". Je vous accompagne sur ce chemin sur le plan physique, psychique, émotionnel et énergétique. Quelles sont les méthodes utilisées par le praticien? Les protocoles que j'ai longuement appris se basent sur une chose commune : les émotions mal digérées, les non dits, les traumatismes conscients ou inconscients peuvent perturber notre équilibre énergétique engendrant des troubles physiques et/ou psychologiques. J'utilise des outils animistes : Voyage Chamanique, Recouvrement d'âme, Extractions, travail sur les Protections et Ancêtres. Grâce à un diagnostic énergétique, établi par mes mains sur l'arbre à chakra et les différents corps énergétiques, je rééquilibre et ré-harmonise votre corps. Je vous accompagne à travers le voyage chamanique, au tambour ou au bol tibétain, sur le chemin d’une prise de conscience sur l'origines de vos maux, offrant ainsi une compréhension émotionnelle libératrice. Ce temps d'écoute, d'échange avec votre inconscient vous permet de conscientiser de nouveaux éclairages face à ce que vous vivez, et surtout il vous permet de vivre de manière concrète que d'autres perceptions sont possibles. Je m'appelle Maëlle Pedassou. Je suis chamane. J’ai un parcours à mon image : métissé. J’ai été formé pendant 10 ans avec Claire Caloustian à l’Energétique, basé sur l’arbre à chakra et sur les différents corps énergétiques. Je propose une approche holistique de l’humain. Je ne dissocie pas le corps de l’esprit. De ce fait je m’intéresse aux maux dans leurs globalités et interactions. J’ai également suivi une formation avec l’assocation « Si ca me chante » d’animatrice en Chant prénatal. Initiée au Chamanisme celte, par Patrick Dacquay, à la sagesse du Shivaïsme du Cachemire (Inde) et à la sagesse Sioux Lakota. J'ai commencé depuis septembre 2020, une initiation au Vodoun, sur la Terre de mes ancêtres. Ma pratique s'inscrit dans une sagesse et savoir-faire universelle. Mes rencontres, et mes différents voyages ont enrichi mes pratiques. A l’image de mon métissage vous y trouverez des techniques et approches différentes, Indienne, Africaine, Amérindienne et Asiatique. Aujourd’hui, j'aime dire avec humour que je témoigne d'un seul et même approche humaine, celui de la Lumière lorsqu'il prend les traits d'un bel arc-en-ciel. N'hésitez pas à me contacter... A très bientôt !

Et après la formation, on fait quoi ?On peut avoir appris des techniques, des protocoles, des gestes.Et pourtant, au mom...
14/10/2026

Et après la formation, on fait quoi ?

On peut avoir appris des techniques, des protocoles, des gestes.
Et pourtant, au moment de pratiquer réellement, douter encore.

Parce qu'entre apprendre une méthode et trouver sa propre manière d'accompagner, il y a un espace dont on parle finalement assez peu : celui de la pratique, de l'expérience, de l'ajustement… et de la supervision.

C'est pour cet espace que j'ai créé Transmission — Déploie tes ailes de guérisseur·se.

Pendant 9 mois, j'accompagne un petit groupe de 6 personnes déjà formées au magnétisme, à l'énergétique, au chamanisme ou à d'autres pratiques d'accompagnement.

L'objectif n'est pas d'accumuler une méthode supplémentaire.

C'est de pratiquer.
D'expérimenter.
D'apprendre à observer et à adapter.
De comprendre ses forces et ses limites.
Et peu à peu, de reconnaître, affiner et faire confiance à sa propre médecine.

Chaque journée mêle transmission et soins supervisés, avec également 1 heure de supervision individuelle chaque mois pour revenir sur sa pratique et les situations rencontrées.

🌿 Session 2026–2027 à Rennes
Début : 8 novembre 2026
9 mois · groupe limité à 6 personnes
3 places restantes
100 € / journée

Avant toute inscription, nous prenons 30 minutes pour échanger, faire connaissance et vérifier ensemble si cette transmission correspond à ce que tu recherches.

Si tu te reconnais dans ces mots, écris-moi simplement « TRANSMISSION » en MP pour convenir de notre échange.

Tu as appris une méthode.
Il est peut-être temps maintenant de découvrir ta médecine.

12/10/2026

🐊 Et si tu n’étais pas en train de procrastiner… mais de condenser ta puissance ?

On nous répète que lorsque ça bloque, il faut dépasser ses peurs.

Que lorsque ça résiste, ce n’est peut-être pas notre chemin.

Et que lorsque nous sommes « aligné·es », les choses deviennent fluides.

Et si c’était un peu plus complexe que ça ?

Tout ce qui ne bouge pas n’est pas bloqué.
Tout ce qui résiste n’est pas un mauvais chemin.

Et la justesse ne se mesure pas toujours à la facilité.

C’est ce que nous irons expérimenter à travers une figure aussi fascinante qu’inhabituelle dans les espaces chamaniques contemporains : le Crocodile.

🐊 Attendre. Observer. Économiser sa puissance.
Danser. Descendre sous la surface.
Et apprendre à reconnaître le moment juste pour surgir.

LE CROCODILE — Et si quelque chose t’attendait sous l’eau ?

📍 Rennes — Salle de l’Hexagone
🕑 14h – 17h30
🎟️ 30 € + 10 € d’adhésion annuelle

Un cercle des Esprits et des Ancêtres.

Et toi, sais-tu reconnaître la différence entre ce qui te bloque… et ce qui n’est simplement pas encore prêt à émerger ?

🐊 Et si, cette fois, nous allions rencontrer le Crocodile ?Dans les espaces chamaniques contemporains en France, certain...
07/10/2026

🐊 Et si, cette fois, nous allions rencontrer le Crocodile ?

Dans les espaces chamaniques contemporains en France, certaines figures animales nous sont devenues familières.

Le Crocodile, beaucoup moins.

Et pourtant, depuis des millénaires, les crocodiliens occupent une place puissante dans différentes cosmologies : gardiens, prédateurs, puissances des eaux, figures ancestrales, protectrices autant que dangereuses.

En Égypte ancienne, Sobek porte cette ambivalence : dieu crocodile lié aux eaux du Nil, à la puissance, à la fécondité et à la protection.

Alors, pour cette nouvelle traversée des Cercles des Esprits et des Ancêtres, j'avais envie de vous emmener ailleurs.

Vers une figure archaïque.
Une présence qui habite l'eau et la terre.
Qui peut rester immobile pendant des heures avant de surgir.
Qui ne gaspille pas sa puissance.

🐊 Le Crocodile.

Nous irons à sa rencontre par la transmission, le corps, la danse, l'exploration chamanique et le voyage.

Pour interroger notre rapport à l'action et à l'attente.

Tout ce qui ne bouge pas n'est pas bloqué.
Tout ce qui prend du temps n'est pas de la procrastination.

Parfois, quelque chose peut encore rester sous l'eau.

Non parce que nous avons peur.
Non parce que nous échouons.

Mais parce que notre puissance n'a peut-être pas terminé de se condenser.

Une rencontre inhabituelle avec l'une des présences les plus anciennes de notre imaginaire du vivant.

Une invitation à descendre sous la surface, à retrouver l'économie de sa puissance et à sentir, peut-être, le moment juste pour surgir.

🐊 Cercle du Crocodile — Cercles des Esprits et des Ancêtres
📍 Rennes — L'Hexagone
🕑 14h – 17h30
🎟️ 30 € + adhésion annuelle 10 €
📩 Inscriptions :[email protected]

06/10/2026

J’ai mis près de quinze ans à comprendre que ça aussi, c’était de la colère.

Une colère liée au déracinement.
À l’identité.

À cette sensation étrange de devoir régulièrement répondre à la question : « Mais toi, tu viens d’où ? »

Dans cette vidéo, je vous livre une toute petite partie de mon histoire.
Pas pour dire que toutes les personnes racisées portent cette colère.
Pas pour dire non plus que nos histoires se ressemblent.

Mais pour montrer pourquoi j’ai choisi, pour cette première édition de « Je suis née en colère. Et alors ? », de proposer un espace en non-mixité choisie, réservé aux personnes racisées.
Parce qu’il existe des endroits de nos colères qui rencontrent la racialisation, le déracinement, la migration, l’assimilation, la perte ou la non-transmission d’une langue, les héritages coloniaux, le sentiment d’appartenance…

Et parfois, avant même de pouvoir parler de ce que cela nous fait, il faut commencer par expliquer aux autres ce que cela veut dire.

Dans cet atelier, je voudrais que nous puissions, pendant quatre heures, nous dispenser de cette étape.

Ne pas avoir à prouver.
Ne pas avoir à traduire.
Ne pas avoir à rendre notre expérience compréhensible ou acceptable.

Simplement pouvoir dire :
« Voilà où ça me fait mal.
Voilà où ça me met en colère.
Voilà ce que ça vient toucher dans mon histoire. »

Et rencontrer des personnes qui, même si elles n’ont pas vécu la même chose, peuvent reconnaître quelque chose de cet endroit.
C’est aussi à cela que sert la non-mixité : non pas à dire que les autres ne peuvent pas comprendre, mais à permettre, parfois, de ne pas avoir à commencer par expliquer.

🔥 JE SUIS NÉE EN COLÈRE. ET ALORS ?
Atelier-causerie… mais pas que.
📅 10 octobre — 14h30 à 18h30
📍 Hôtel Pasteur — Rennes
🤎 10 places — personnes racisées
📩 Lien en bio pour s'inscrire

Peut-être que certaines colères ont simplement attendu qu’on leur offre enfin un endroit où être entendues.

02/10/2026

Bon. J’ai essayé.

J’ai parlé d’ancestralité, de quête identitaire, de traite dite négrière, de colonisation, de traumas transgénérationnels, de spiritualités diabolisées, de décolonisation de nos imaginaires…

Mais visiblement, il manquait quelque chose :"Le Soutif" . 😂

Alors voilà : café, cuisine, vaisselle sale, soutif, Aya Nakamura. FAN SERVICE.

Maintenant que j’ai enfin votre attention, on peut parler ?

Il y a quelque chose qui m'interroge profondément : le peu de soutien et de partage entre nous, dans les espaces afro-descendants, lorsqu’il s’agit de faire circuler nos savoirs.

Je regarde ce qu’on partage, ce qu’on rend viral, ce qu’on valorise : souvent une esthétique extrêmement léchée… ou des corps. Des femmes à moitié nues, des danses sexualisées présentées comme « libération », « féminin sauvage », « lâcher-prise » ou « reconnexion au corps ».

Et attention : mon problème n’est pas le corps des femmes.

Une femme noire a parfaitement le droit d’être sensuelle, sexy, de danser et de montrer son corps.

Ma question est ailleurs : Pourquoi est-ce cela que NOUS choisissons si facilement de rendre visible ?

Le corps des femmes noires a été historiquement exotisé, animalisé, sexualisé, fantasmé et rendu disponible dans l’imaginaire colonial.

Alors quand nous appelons « libération » le fait de remettre encore et encore ce corps sexualisé au centre de l’image, je pense que nous devons au moins nous interroger.

Décoloniser nos imaginaires, ce n’est pas seulement porter des cauris, parler des ancêtres et brûler de l’encens.

C’est aussi nous demander :Qu’est-ce que NOUS valorisons ?
Qu’est-ce que NOUS partageons ?
À qui donnons-nous de la visibilité ?

Après près de vingt ans à travailler, chercher, transmettre et accompagner autour de ces questions, je vais dire quelque chose de moins confortable : je ressens très peu de soutien de ma propre communauté lorsqu’il s’agit de rendre mon travail visible.

Paradoxalement, celles et ceux qui le partagent régulièrement sont souvent des personnes blanches que j’ai accompagnées ou qui connaissent mon travai

01/10/2026

« Ne sommes-nous pas tous racisés par la société ? »

Merci pour cette question, parce qu’elle permet d’éclaircir un mot que l’on utilise beaucoup… sans toujours savoir précisément ce qu’il signifie.

Parler de personnes racisées, ce n’est pas parler de « races » différentes. C’est parler d’expériences sociales différentes et de ce qu’elles peuvent produire lorsqu’elles se répètent : remarques, préjugés, discriminations, nécessité de s’adapter, d’expliquer, d’anticiper…

C’est aussi ce que l’on peut appeler la charge raciale.

Et c’est précisément pour cela que j’ai choisi de réserver la première édition de « Je suis née en colère. Et alors ? » aux personnes racisées : créer, pendant quelques heures, un espace où cette charge pourra aussi être déposée sans avoir à commencer par l’expliquer.

Cela ne signifie pas que les autres colères comptent moins. Elles sont tout aussi légitimes.
Mais nos colères n’ont pas toutes les mêmes histoires.

Leurs racines ne poussent pas toujours au même endroit. 🌱

Et puisque vous êtes plusieurs à me l’avoir demandé : oui, une prochaine édition sera ouverte à toutes et tous. 🤎

Et très bientôt, je vous parlerai aussi de ce mot qui se trouve derrière tout cela : la « race ». Qu’est-ce qu’on désigne réellement lorsqu’on l’emploie ?

Et si le mieux-être ne consistait pas toujours à faire disparaître ce que l’on ressent ?Parfois, ce qui soulage, c’est a...
25/09/2026

Et si le mieux-être ne consistait pas toujours à faire disparaître ce que l’on ressent ?

Parfois, ce qui soulage, c’est aussi de trouver un endroit où déposer.

Déposer la colère.
Déposer la charge raciale.
Déposer, pendant quelques heures, la nécessité d’expliquer, de justifier, de contenir.

"Je suis née en colère. Et alors ?" est un espace-tempd entre personnes racisées où l’on peut peut-être retrouver un peu de place à l’intérieur…

sans commencer par demander à notre colère de disparaître.

JE SUIS NÉE EN COLÈRE. ET ALORS ?
Atelier-causerie… mais pas que.

📅 10 octobre 2026
🕝 14h30–18h30
📍 Hôtel Pasteur — Rennes
👥 10 participant·es maximum
🤎 Espace destiné aux personnes racisées
🌿 Tarification solidaire : de 1 € à 20 €
Un projet porté par l'association MITOKPO.
📩 Inscriptions en bio

LE RÉVEIL DE MAMI WATAIl y a quelques années, Mami Wata m’a demandé d’œuvrer pour que ses enfants puissent un jour se re...
25/09/2026

LE RÉVEIL DE MAMI WATA

Il y a quelques années, Mami Wata m’a demandé d’œuvrer pour que ses enfants puissent un jour se retrouver, afin que son cœur soit en paix.

Comment réunir ceux que l’Histoire a dispersés sur plusieurs terres, continents, langues et mémoires, sans effacer leurs différences ?

Peut-être est-ce cela, le réveil de Mami Wata.

Non pas une nouvelle spiritualité ni une mode, mais une mémoire qui remonte à la surface. Une eau ancienne qui recommence à circuler.

Mami Wata porte nos traversées, nos arrachements, les langues perdues, les noms transformés et les lignées dispersées. Mais l’eau ne connaît pas les frontières : elle circule, relie l’Afrique, l’Atlantique, les Caraïbes et les Amériques.

Dans cette eau vivent aussi les voix de celles et ceux que l’Histoire a réduits au silence : les oubliés, les ancêtres, les êtres dont les noms ont été effacés, déformés ou transmis seulement dans le secret des familles. Leur voix ne disparaît pas. Elle demeure dans les chants, les récits, les gestes, les rêves et les silences qui nous traversent encore.

Peut-être que le réveil de Mami Wata consiste aussi à tendre l’oreille vers ces voix anciennes, à leur rendre une place et à reconnaître qu’elles parlent encore à travers nous.

Je ne crois pas que son réveil nous demande de devenir identiques. Il nous invite à retrouver le chemin les uns vers les autres sans effacer nos histoires, nos traditions, nos noms ni nos singularités.

Réunir n’est pas confondre. Réunir, c’est reconnaître ce qui a survécu : un chant, un geste, une mémoire, une manière d’honorer les ancêtres et de se souvenir que le vivant est sacré. C’est aussi écouter la voix des oubliés, non pour parler à leur place, mais pour laisser résonner ce qu’ils nous ont confié.

Peut-être que son réveil est aussi un appel à la réparation, à la transmission, à la rencontre et à la dignité retrouvée.

Faire de l’eau qui nous a séparés une eau qui nous relie.

Voilà ce que j’entends aujourd’hui lorsque je parle du réveil de Mami Wata.

Et si son cœur retrouvait la paix lorsque ses enfants se reconnaîtront de nouveau, peut-être que les nôtres aussi.

22/09/2026

Et si ta colère n’avait jamais été le problème ?

Et si, avant de chercher à la calmer, à la gérer, à la transcender ou à la transformer, nous commencions simplement par l’écouter ?

Parce que lorsqu’on est une personne racisée, à nos histoires personnelles peuvent aussi s’ajouter d’autres charges.

La charge raciale.

Devoir expliquer.
Devoir anticiper.
Devoir s’adapter.
Devoir parfois rassurer.
Choisir ses mots pour ne pas paraître « agressif·ve ».
Se demander si ce que l’on vient de vivre est réellement du racisme.
Décider si l’on va répondre… ou laisser passer, encore une fois.

Et parfois rentrer chez soi avec tout ça.

Alors peut-être avons-nous aussi besoin d’endroits où cette charge peut être déposée.

Des endroits où l’on n’a pas besoin de commencer par convaincre les autres que ce que l’on vit existe.

Où l’on n’a pas à rendre sa colère pédagogique pour qu’elle soit entendue.

Où les personnes autour de nous peuvent, depuis leurs histoires différentes, comprendre quelque chose de ce que signifie vivre dans un corps racisé.

C’est aussi pour cela que j’ai choisi de proposer cet espace aux personnes racisées, quel que soit leur genre ou leur non-genre.

Pas pour décider ensemble de ce que nos colères veulent dire.

Pas pour prétendre que nous partageons toutes et tous la même histoire.

Mais peut-être, pendant quelques heures, pour pouvoir déposer la charge.

Parler.
Écrire.
Exprimer.
Écouter.
Se taire aussi.

Et laisser enfin notre colère exister sans lui demander immédiatement de devenir autre chose.

JE SUIS NÉE EN COLÈRE. ET ALORS ?

Atelier-causerie… mais pas que.

📅 10 octobre 2026
📍 Hôtel Pasteur — Rennes
🕰️ 14h30–18h30
👥 10 personnes maximum
🤎 Espace réservé aux personnes racisées
👛 Participation libre avec tarification solidaire de 1€ à 20€
📩 Inscription en bio très bientôt

Si cet espace résonne pour toi, écris simplement COLÈRE en commentaire.

Et dis-moi :

si tu pouvais déposer ta charge raciale pendant quatre heures, entouré·e de personnes qui n’ont pas besoin qu’on leur explique pourquoi elle pèse… qu’est

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