Julie Guerriau

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Julie Guerriau J'aide les personnes épuisées par leur travail à retrouver équilibre et énergie.

Vous n'avez pas besoin d'attendre que l'anxiété contrôle entièrement votre vie pour réagir.On imagine souvent qu'il faut...
02/10/2026

Vous n'avez pas besoin d'attendre que l'anxiété contrôle entièrement votre vie pour réagir.

On imagine souvent qu'il faut être « au fond du trou » ou au bord de la rupture pour entamer une démarche thérapeutique. On se dit :
— « Tant que je me lève le matin, ça va. »
— « Les autres gèrent bien pire que ça. »
— « Je devrais pouvoir m'en sortir tout·e seul·e. »

Pourtant, c'est précisément quand la charge devient une habitude que le piège se referme.

Qu'il s'agisse de :
— Burnout ou d'épuisement professionnel naissant,
— D'anxiété diffuse qui s'installe au quotidien,
— De ruminations incessantes qui gâchent vos soirées et votre sommeil,
— Ou de difficultés extrêmes à lâcher prise et à poser des limites...

Attendre que ces symptômes prennent toute la place ne fait qu'allonger le chemin vers le rétablissement. Consulter, ce n'est pas avouer son impuissance : c'est décider d'agir avant le point de rupture.

Un accompagnement ciblé permet d'identifier vos mécanismes, de déconstruire les schémas d'épuisement et de retrouver un quotidien plus serein.

💡 Vous sentez qu'il est temps de faire une pause et de reprendre le contrôle ?

https://calendly.com/julie-guerriau/entretien

Votre cerveau vous dit : « Prépare-toi au cas où. »Et si cette manie de tout anticiper était simplement devenue votre me...
01/10/2026

Votre cerveau vous dit : « Prépare-toi au cas où. »

Et si cette manie de tout anticiper était simplement devenue votre meilleure façon de vous rassurer ?

Face à l'incertitude, le cerveau anxieux a une stratégie de prédilection : le scénario catastrophe. Il passe en revue tous les imprévus possibles, imagine le pire et prépare un plan d'attaque pour chaque option.

Sur le papier, cela ressemble à de la prévoyance. En réalité, c'est un piège vicieux qui fonctionne en boucle fermée :

Anticipation : vous pensez à toutes les dérives possibles et tentez de tout verrouiller.

Soulagement temporaire : avoir un plan donne une illusion de contrôle, l'anxiété baisse brièvement.

Nouvelle inquiétude : le cerveau cherche la faille dans le plan (« Et si ça ne se passe pas comme prévu ? »).

Nouvelle anticipation : vous cherchez à anticiper la parade de ce nouveau risque, et ainsi de suite.

À force de vouloir parer à toute éventualité, vous ne vous préparez pas aux problèmes : vous vous épuisez à vivre des crises qui n'auront probablement jamais lieu.

Anticiper ne réduit pas le danger, cela réduit juste votre capacité à profiter du présent.

Le vrai travail ne consiste pas à mieux se préparer à tout, mais à développer sa confiance en sa capacité à faire face si l'imprévu survient.

💡 L'anticipation permanente et le besoin de tout contrôler finissent par vous épuiser ?

Un travail ciblé permet de rompre ce cycle et d'apprendre à apprivoiser l'incertitude plus sereinement.

Vous cherchez constamment à être rassuré·e ?C'est une habitude qui s'installe très vite, presque sans qu'on s'en rende c...
30/09/2026

Vous cherchez constamment à être rassuré·e ?

C'est une habitude qui s'installe très vite, presque sans qu'on s'en rende compte :
— Relire un mail simple 5 fois avant de l'envoyer.
— Demander l'avis de trois collègues pour valider une décision banale.
— Vérifier deux ou trois fois si la porte est bien fermée ou le dossier bien transféré.
— Taper ses moindres symptômes ou doutes sur Internet pendant une heure.
— Anticiper tous les scénarios catastrophes possibles pour ne pas être pris·e au dépourvu.

Sur le moment, la démarche paraît logique. Obtenir ce feedback, cette réponse ou cette vérification apporte un soulagement immédiat : la tension chute, la respiration redevient normale.

Mais le piège est là.

En Théorie Comportementale et Cognitive (TCC), c'est ce qu'on appelle la boucle de maintien de l'anxiété :

Doute / Inquiétude ➔ apparition de l'inconfort.

Recherche de réassurance ➔ baisse temporaire de l'anxiété.

Apprentissage du cerveau ➔ « Je n'ai réussi à gérer mon anxiété que grâce à ce comportement ».

Résultat ? Le cerveau n'apprend jamais à tolérer l'incertitude ou l'inconfort par lui-même. Plus on cherche à être rassuré·e, plus le besoin de réassurance devient fort à la moindre hésitation.

La solution ne consiste pas à trouver la bonne réponse à vos doutes, mais à apprendre progressivement à tolérer le flou et la possibilité d'erreur.

💡 L'anxiété et le besoin de contrôle envahissent vos journées ?

La TCC offre des outils très concrets pour casser ce cycle et retrouver une autonomie décisionnelle sereine.

📅 Réservez votre consultation directement ici :

Première séance – 1hUn premier échange pour comprendre votre situation, votre niveau d’épuisement et ce qui vous amène aujourd’hui. Cette séance permet de faire le point et de définir ensemble un accompagnement adapté à vos besoins. Tarif : 60 €Séance de suivi – 1hUn espace pour ...

« Je sais très bien que ça n'a aucun sens… mais je n'arrive pas à m'arrêter d'y penser. »C'est probablement l'une des ph...
29/09/2026

« Je sais très bien que ça n'a aucun sens… mais je n'arrive pas à m'arrêter d'y penser. »

C'est probablement l'une des phrases que j'entends le plus souvent.

Et pour cause : comprendre rationnellement qu'une inquiétude est disproportionnée n'a jamais suffi à l'éteindre.

On peut aligner tous les arguments logiques du monde, se répéter que « tout va bien aller » ou que « ce n'est pas si grave », le cerveau, lui, continue de tourner en boucle.

Pourquoi ? Parce que la rumination ne siège pas dans la partie logique de notre cerveau. Elle s'alimente du système d'alerte émotionnel.

Tant que le corps ou le système nerveux perçoit un danger — même fictif —, il cherche une solution en repassant le film en boucle. Essayer de raisonner une rumination par la seule logique, c'est un peu comme crier sur une alarme incendie pour qu'elle s'arrête de sonner : ça ne fait qu'augmenter le bruit ambiant.

Pour couper le moteur des pensées intrusives, il faut souvent changer d'approche :
— Accueillir au lieu de lutter : plus on essaie de forcer une pensée à disparaître, plus on lui donne de l'importance.
— Réguler le corps : l'apaisement passe d'abord par des signaux physiques de sécurité (respiration, ancrage, mouvement).
— Décaler l'attention : sortir du dialogue intérieur pour revenir à ses sens et au moment présent.

Savoir ne suffit pas toujours à apaiser. Et c'est parfaitement normal.

💡 Les ruminations prennent trop de place au quotidien et vous empêchent de décrocher ?

Un accompagnement ciblé peut vous aider à comprendre vos mécanismes et à retrouver un apaisement durable.

📅 Prenez rendez-vous directement ici :

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Et si le problème n'était pas votre manque d'organisation... mais votre niveau d'exigence ?Quand on a l'impression d'êtr...
28/09/2026

Et si le problème n'était pas votre manque d'organisation... mais votre niveau d'exigence ?

Quand on a l'impression d'être constamment sous l'eau, le premier réflexe est souvent de chercher un nouvel outil de gestion du temps, une meilleure méthode de planification ou une to-do list plus stricte.

Pourtant, accumuler les méthodes d'organisation sur un niveau d'exigence irréaliste, c'est comme essayer de vider l'océan avec une cuillère plus ergonomique.

Sous ce besoin de tout contrôler, il y a souvent :
— Des croyances ancrées (« Je n'ai de valeur que si je suis productif·ve »).
— Un perfectionnisme rigide qui transforme le moindre détail en enjeu vital.
— Une culpabilité toxique dès qu'on s'accorde du repos ou qu'on dit non.
— Des comportements de suradaptation pour répondre aux attentes des autres avant les siennes.
— Une difficulté à poser des limites claires et assumées.

Tant qu'on ne traite pas la racine du problème, les meilleures méthodes de productivité ne font qu'accélérer l'épuisement.

C'est exactement là que le travail thérapeutique intervient : pas pour vous apprendre à en faire plus, mais pour vous aider à déconstruire ces schémas, apaiser la culpabilité et retrouver un équilibre soutenable au quotidien.

💡 Vous sentez que la barre est devenue trop haute et que la charge mentale pèse lourd ?

Prenez rendez-vous pour faire le point ensemble et commencer à poser des limites plus saines :

Première séance – 1hUn premier échange pour comprendre votre situation, votre niveau d’épuisement et ce qui vous amène aujourd’hui. Cette séance permet de faire le point et de définir ensemble un accompagnement adapté à vos besoins. Tarif : 60 €Séance de suivi – 1hUn espace pour ...

Tu as déjà remarqué ça ?Ce ne sont presque jamais les personnes les moins investies qui finissent par craquer dans le si...
25/09/2026

Tu as déjà remarqué ça ?

Ce ne sont presque jamais les personnes les moins investies qui finissent par craquer dans le silence. Ce sont les plus consciencieuses.

Celles qui portent une responsabilité en plus sans broncher, qui répondent toujours « oui, pas de souci » et sur qui tout le monde se repose.

Quand la charge devient trop lourde, elles ne tirent pas la sonnette d'alarme. Elles se répètent en boucle :
- « Il y a pire que moi, je n'ai pas à me plaindre. »
- « C'est à moi de gérer, je dois y arriver. »
- « C'est juste un coup de rush, ça ira mieux le mois prochain. »
- « Je vais régler ça seul·e, pas besoin d'embêter les autres. »

Le problème avec la conscience professionnelle et l'autonomie, c'est qu'elles masquent super bien l'épuisement. On prend l'habitude de tenir le coup, jusqu'au jour où la moindre petite goutte d'eau fait tout déborder.

Demander de l'aide quand on est au bout du rouleau, ce n'est pas un aveu de faiblesse ou d'incompétence. C'est juste reconnaître ses limites humaines avant d'atteindre la rupture.

Tu fais partie de ceux qui attendent d'être au pied du mur pour lever la main, ou tu as appris à passer le relais à temps ?

Tu connais ce phénomène ?Il est 18 h 30. Tu fermes ton ordinateur. La journée est terminée.Pourtant, au lieu de décroche...
24/09/2026

Tu connais ce phénomène ?

Il est 18 h 30. Tu fermes ton ordinateur. La journée est terminée.

Pourtant, au lieu de décrocher, ton cerveau choisit ce moment précis pour lancer l'inventaire :
- « Je n'ai pas répondu à ce mail. »
- « Je devais avancer sur ce dossier, je l'ai à peine effleuré. »
- « J'avais dit que je bouclerais ça avant ce soir... »

Pendant ce temps, la liste de ce que tu as réellement accompli - les urgences gérées au vol, les réunions, les problèmes réglés, les dix tâches rayées - s'évapore complètement.

On fait tous la même erreur : on confond la réalité de sa journée avec le filtre sélectif de sa mémoire. Notre cerveau est câblé pour retenir les boucles ouvertes et ignorer ce qui est classé.

Résultat ? Tu quittes ton bureau fatigué, mais avec le sentiment parasite de n'avoir rien foutu.

Ce n'est pas ta productivité qui flanche, c'est juste ton cerveau qui te joue un tour.

Avant de fermer l'écran ce soir, force-toi à noter trois choses vraiment faites. Juste pour rafraîchir la mémoire à la machine.

Ça te parle, ce bilan de fin de journée biaisé, ou tu arrives à couper net ?

Et si le problème n'était pas votre manque d'organisation... mais votre niveau d'exigence ?Quand on a l'impression d'êtr...
23/09/2026

Et si le problème n'était pas votre manque d'organisation... mais votre niveau d'exigence ?

Quand on a l'impression d'être constamment sous l'eau, le premier réflexe est souvent de chercher un nouvel outil de gestion du temps, une meilleure méthode de planification ou une to-do list plus stricte.

Pourtant, accumuler les méthodes d'organisation sur un niveau d'exigence irréaliste, c'est comme essayer de vider l'océan avec une cuillère plus ergonomique.

Sous ce besoin de tout contrôler, il y a souvent :
- Des croyances ancrées (« Je n'ai de valeur que si je suis productif·ve »).
- Un perfectionnisme rigide qui transforme le moindre détail en enjeu vital.
- Une culpabilité toxique dès qu'on s'accorde du repos ou qu'on dit non.
- Des comportements de suradaptation pour répondre aux attentes des autres avant les siennes.
- Une difficulté à poser des limites claires et assumées.

Tant qu'on ne traite pas la racine du problème, les meilleures méthodes de productivité ne font qu'accélérer l'épuisement.

C'est exactement là que le travail thérapeutique intervient : pas pour vous apprendre à en faire plus, mais pour vous aider à déconstruire ces schémas, apaiser la culpabilité et retrouver un équilibre soutenable au quotidien.

💡 Vous sentez que la barre est devenue trop haute et que la charge mentale pèse lourd ?

Prenez rendez-vous pour faire le point ensemble et commencer à poser des limites plus saines :

Première séance – 1hUn premier échange pour comprendre votre situation, votre niveau d’épuisement et ce qui vous amène aujourd’hui. Cette séance permet de faire le point et de définir ensemble un accompagnement adapté à vos besoins. Tarif : 60 €Séance de suivi – 1hUn espace pour ...

Tu as remarqué ? Le perfectionnisme s’habille rarement en grande déclaration pompeuse du style « je vise l'excellence »....
23/09/2026

Tu as remarqué ? Le perfectionnisme s’habille rarement en grande déclaration pompeuse du style « je vise l'excellence ».

Le plus souvent, c'est juste une petite voix très discrète qui murmure :
- « Je pourrais encore ajouter ça... »
- « Franchement, ce n'est pas folichon, je n'ai pas fait assez. »
- « Un tel aurait plié ça en deux heures et en bien mieux. »

On pense qu'on cherche à bien faire. En réalité, on déplace simplement la ligne d'arrivée à mesure qu'on avance.

Le problème de cette exigence silencieuse et permanente, c'est qu'elle ne crée pas de chefs-d'œuvre : elle crée de l'épuisement. À force de corriger la virgule, de douter de la valeur de ce qu'on livre et de mesurer son travail à un idéal inaccessible, on finit rincé. Sans même avoir l'impression d'avoir accompli quoi que ce soit.

Le pire dans tout ça ? À trop vouloir éviter le « pas assez bien », on s'empêche juste de savourer le « déjà fait ».

Vous la connaissez aussi, cette petite voix, ou vous avez réussi à lui fermer son caquet ?

📍 Une nouvelle étape pour mon cabinetMon cabinet était jusqu’à présent situé à Rivedoux-Plage, sur l’Île de Ré.À partir ...
22/09/2026

📍 Une nouvelle étape pour mon cabinet

Mon cabinet était jusqu’à présent situé à Rivedoux-Plage, sur l’Île de Ré.

À partir du 1er octobre 2026, je vous recevrai désormais à La Rochelle (17), en centre-ville, pour mes accompagnements en TCC (Thérapie Cognitive et Comportementale).

📅 Le calendrier de rendez-vous est d’ores et déjà à jour.

Vous pouvez donc réserver directement votre séance pour octobre et les mois suivants :
https://calendly.com/julie-guerriau/entretien

Les consultations sont proposées en cabinet à La Rochelle ou en visioconférence.

Si vous sentez que certains fonctionnements vous épuisent et que vous souhaitez apprendre à les modifier progressivement, un accompagnement peut être une première étape.

Adresse

99 Rue Du Comte D'Hastrel
Rivedoux-Plage
17940

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00
Samedi 09:00 - 13:00

Téléphone

+33652349518

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