Stéphanie Sabarly - Conseil & Formation

Stéphanie Sabarly - Conseil & Formation Consultante en Inclusion, Santé au Travail et QVCT, j'accompagne les acteurs économiques qui souhaitent prendre soin de leur collectif de travail.

Hypnothérapeute, j'accompagne les personnes qui souhaitent révéler leur plein potentiel.

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante Portrait  #32 – Vera RubinChaque fin de semaine en 2026, je vous propo...
14/08/2026

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #32 – Vera Rubin

Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.
Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces et leurs parts d’ombre.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.

Mon souhait ?
Que ces portraits nourrissent votre propre histoire
et vous invitent à regarder autrement ce qui, parfois, ne se voit pas encore.

🔍 Le portrait de la semaine
Vera Rubin (1928–2016)

Cette semaine, j’ai choisi une femme qui a consacré sa vie à observer l’Univers… et qui a contribué à révéler l’une de ses plus grandes énigmes.

Née en 1928 à Philadelphie, Vera Rubin se passionne très jeune pour les étoiles. À 14 ans, elle installe un télescope près de sa fenêtre et passe des nuits à observer le ciel. Elle veut devenir astronome.

Mais dans l’Amérique des années 1940, les portes de l’astronomie s’ouvrent difficilement aux femmes. Elle intègre le Vassar College, puis poursuit ses études en astronomie à Cornell, où elle obtient son doctorat en 1954. Elle rencontre des résistances, notamment lorsqu’elle souhaite intégrer certains établissements qui n’acceptent pas encore les femmes.

Elle persévère.

Dans les années 1970, Vera Rubin étudie la rotation des galaxies. Et quelque chose ne correspond pas.

Les étoiles en périphérie tournent trop vite pour que la seule matière visible explique leur mouvement. Une masse invisible semble être là.

Avec son collègue Kent Ford, elle apporte des éléments majeurs en faveur de l’existence de la matière noire.

Elle ne l’a pas directement observée. Mais elle a montré que quelque chose d’invisible influençait le comportement des galaxies.

Une découverte qui transformera notre compréhension de l’Univers.

Pourtant, Vera Rubin ne se contentera jamais de sa propre réussite. Elle soutient les jeunes scientifiques, particulièrement les femmes, et milite pour qu’elles trouvent leur place dans la recherche.

Elle meurt en 2016, après une carrière exceptionnelle, sans avoir reçu le prix Nobel. Mais son travail continue d’influencer la cosmologie contemporaine.

📸 Illustration : Vera Rubin – Credit : American Institute of Physics; Emilio Segrè Visual Archives
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Bon week-end à tous et prenez soin de vous 🌿

10/08/2026

🌿 Et si, à force d’attendre demain, nous passions parfois à côté d’aujourd’hui ?

Le week-end.
Les vacances.
Une rencontre.
Une situation plus stable.
Cette version de nous-même que l’on imagine plus libre, plus sereine, plus heureuse.

Il est tellement humain de se dire que la vie sera plus douce lorsque certaines choses auront enfin changé.

Et pourtant, pendant que nous regardons vers ce qui n’est pas encore là, le présent continue de passer.

La vie ne se trouve pas uniquement dans les grands tournants.

Elle est aussi dans un café partagé sans urgence, un rire qui surprend, une conversation qui fait du bien, une promenade, un projet qui commence sans être parfaitement abouti.

Dans ces instants qui semblent ordinaires lorsqu’on les vit… et qui prennent parfois une tout autre valeur lorsqu’ils deviennent des souvenirs.

Attendre un avenir meilleur n’empêche pas de vivre pleinement ce qui existe déjà.

Il y a de la place pour les rêves, pour les projets, pour l’envie d’évoluer.

Et il y a aussi ce jour-ci.

Avec ses imperfections.
Ses petits bonheurs.
Ses possibles.

Parce que le temps ne nous demande pas de choisir entre construire demain et habiter aujourd’hui.

Il nous offre simplement la possibilité de ne pas remettre toute notre vie à plus t**d.

🌿 Belle semaine à toutes et à tous.
Que ces jours à venir laissent une place aux projets qui vous font avancer… et aux petits instants qui méritent déjà d’être vécus. 💜

🎶 One Summer's Day- Joe Hisaishi
https://youtu.be/TK1Ij_-mank?si=0Nq8qBOagpDEc6pz

Official music video by Joe Hisaishi ►LINK: https://deccagold.lnk....

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirantePortrait  #31 – Mary Ritter BeardChaque fin de semaine en 2026, je vous...
07/08/2026

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #31 – Mary Ritter Beard

Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.
Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces et leurs parts d’ombre.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.

Mon souhait ?
Que ces portraits nourrissent votre propre histoire
et vous rappellent que ce qui n’est pas raconté finit souvent par être oublié.

🔍 Le portrait de la semaine
Mary Ritter Beard (1876–1958)

Cette semaine, j’ai choisi une femme qui n’a pas seulement étudié l’Histoire. Elle s’est battue pour qu’elle soit racontée autrement.

Née le 5 août 1876 à Indianapolis, aux États-Unis, Mary Ritter grandit dans une famille attachée à l’éducation. Après des études à l’université DePauw, elle devient historienne, autrice, militante suffragiste et archiviste de l’histoire des femmes.

Au début du XXᵉ siècle, elle s’engage dans le mouvement pour le droit de vote et défend aussi les droits des travailleuses. Mais son combat va plus loin : elle s’interroge sur la place accordée aux femmes dans les récits historiques.

Comment comprendre le passé si l’on efface la moitié de l’humanité ?

Avec son ouvrage Woman as a Force in History, publié en 1946, Mary Ritter Beard affirme que les femmes n’ont jamais été de simples spectatrices. Elles ont travaillé, créé, organisé, résisté et transformé les sociétés — même lorsque les historiens les ont reléguées au second plan.

En 1935, avec la pacifiste et féministe Rosika Schwimmer, elle contribue à créer le World Center for Women’s Archives, à New York. Son ambition : rassembler les documents produits par les femmes et préserver la mémoire de leurs actions. Le projet ne survivra que quelques années, mais il ouvre une voie essentielle : sans archives, les vies disparaissent ; sans traces, l’Histoire reste incomplète.

Mary Ritter Beard nous rappelle ainsi que transmettre n’est jamais neutre. Choisir ce que l’on conserve, ce que l’on enseigne et les voix que l’on cite, c’est aussi choisir le monde dont nous voulons nous souvenir.

✨ Ce que son parcours nous rappelle
Que l’oubli peut être une forme d’invisibilisation.
Que chaque archive retrouvée élargit notre compréhension du monde.
Et que raconter l’Histoire autrement, c’est aussi rendre leur puissance à celles et ceux qui l’ont écrite sans toujours être reconnus.

Mary Ritter Beard nous invite à regarder au-delà des récits officiels. Car derrière chaque grande avancée se trouvent souvent des femmes dont les noms méritent, eux aussi, d’être transmis.

📸 Illustration : Mary Ritter Beard – domaine public
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Bon week-end à tous et prenez soin de vous 🌿

03/08/2026

🌿 Un jour, en regardant derrière vous, ce ne seront peut-être pas les épreuves qui attireront d'abord votre regard.

Ce qui prendra le plus de place, ce sera le chemin parcouru.

Les solutions que vous avez trouvées alors que vous pensiez ne plus en avoir.

Les ressources que vous avez découvertes en vous, sans savoir qu'elles existaient.

Les fois où vous avez continué à avancer, même lorsque le cœur était lourd.

Les blessures ne disparaissent pas toujours.

Mais elles cessent peu à peu de raconter toute l'histoire.

Avec le temps, elles deviennent aussi le témoignage d'une force, d'une sensibilité, d'une capacité à se relever que l'on n'imaginait pas posséder.

Il arrive qu'un matin, presque sans s'en rendre compte, on réalise que ce qui semblait autrefois insurmontable ne dirige plus notre vie.

Alors le regard change.

Il ne s'arrête plus seulement sur ce qui a été perdu.

Il reconnaît aussi tout ce qui a été construit.

Le courage discret.

La persévérance.

Les choix difficiles.

Les recommencements.

Et cette personne qui, malgré les doutes, les peines ou les tempêtes, a continué d'avancer avec fidélité envers elle-même.

Peut-être est-ce cela, finalement, la plus belle victoire.

Non pas avoir eu une vie sans épreuves.

Mais être devenu quelqu'un que l'on regarde aujourd'hui avec davantage de respect, de tendresse… et de gratitude.

🌿 Belle semaine à toutes et à tous.
Que ces jours à venir vous permettent de reconnaître tout ce que votre parcours a déjà fait grandir en vous. 💜

🎶 Helen Jane Long — Embers
https://youtu.be/9uUuEYes1gI?si=7ibMnDqFhiBeNzEV

Provided to YouTube by TuneCoreEmbers · Helen Jane LongEmbers...

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirantePortrait  #30 – Suzanne SimardChaque fin de semaine en 2026, je vous pr...
31/07/2026

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #30 – Suzanne Simard

Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.
Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces, leurs doutes, leurs contradictions.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.

Mon souhait ?
Que ces portraits nourrissent votre propre histoire
et vous rappellent que les liens les plus précieux sont souvent ceux que l’on ne voit pas.

🔍 Le portrait de la semaine

Cette semaine, j’ai choisi une femme qui a changé notre regard sur les forêts.

Suzanne Simard grandit en Colombie-Britannique, au Canada, dans une famille de forestiers depuis plusieurs générations. Enfant, elle apprend à observer les arbres, les sols, les saisons, avec curiosité.

Devenue ingénieure forestière puis chercheuse, elle remet en question une idée très répandue : les arbres ne seraient que des individus en compétition permanente.

Ses recherches, menées sur plusieurs décennies, montrent autre chose.
Elle met en évidence que les arbres sont reliés entre eux par de vastes réseaux souterrains de champignons, appelés réseaux mycorhiziens. Par ces liens, ils peuvent échanger du carbone, de l’eau, des nutriments, et même des signaux d’alerte.

Ses travaux invitent à penser la forêt non comme une simple collection d’arbres, mais comme un écosystème relationnel, où les échanges et la coopération jouent un rôle central dans sa résilience.

Aujourd’hui, ses découvertes irriguent l’écologie forestière et inspirent des modèles de gestion plus respectueux du vivant.
À l’heure des incendies, des sécheresses et du dérèglement climatique, son regard nous rappelle que beaucoup de ce qui nous maintient debout est invisible.

✨ Ce que son parcours nous rappelle
Que la force ne réside pas toujours dans la compétition.
Que des liens discrets, parfois invisibles, peuvent nous rendre plus résilients.
Et que prendre soin d’un écosystème – naturel ou humain – commence souvent par reconnaître les relations qui le font vivre.

Suzanne Simard nous invite à regarder autrement ce qui nous entoure.
À comprendre que nous faisons partie d’un ensemble plus vaste, où chaque être trouve sa place grâce aux liens qu’il tisse avec les autres.

📸 Photo de Suzanne Simard : Alana Paterson/The Guardian
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👥 Mentionnez une personne qui incarne ou aurait besoin de cette inspiration aujourd’hui.

Bon week-end à tous et prenez soin de vous. 🌿

27/07/2026

🌿 Certains jours, l'avenir semble plus incertain que d'autres.

Les questions s'accumulent.
Autour d'un projet.
D'une situation professionnelle.
D'un équilibre financier.
Ou simplement de ce que la vie est en train de nous demander de traverser.

Dans ces moments-là, il est naturel de ressentir du doute.

Et pourtant, lorsqu'on prend un peu de recul, une évidence apparaît souvent.

Aucune des épreuves déjà traversées ne semblait simple lorsqu'elles ont commencé.

Elles demandaient simplement d'avancer, un pas après l'autre, sans toujours voir le chemin dans son ensemble.

Puis, peu à peu, les ressources se révélaient.

Une rencontre.
Une idée.
Une opportunité.
Une force intérieure que l'on ne soupçonnait pas.

Le chemin ne montre pas toujours la destination dès le premier pas.

Il invite parfois à faire confiance au mouvement de la vie, même lorsque tout n'est pas encore visible.

Car la confiance ne consiste pas à être certain que tout se déroulera comme prévu.

Elle consiste à croire que, quelles que soient les circonstances, nous continuerons à développer les ressources nécessaires pour avancer avec justesse.

Et cette force-là est déjà en nous.

🌿 Belle semaine à toutes et à tous.
Que ces jours à venir vous offrent la confiance d'avancer sans tout maîtriser, en laissant la vie révéler, à son rythme, ce qui est prêt à éclore. 💜

🎶 Tony Anderson — Butterfly

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirantePortrait  #29 – Georgia O'KeeffeChaque fin de semaine en 2026, je vous ...
24/07/2026

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #29 – Georgia O'Keeffe

Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.
Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces et leurs parts d’ombre.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.

Mon souhait ?
Que ces portraits nourrissent votre propre histoire
et vous rappellent qu’il est parfois nécessaire d’oser suivre son propre chemin pour rester fidèle à soi-même.

🔍 Le portrait de la semaine
Georgia O'Keeffe (1887–1986)

Cette semaine, j’ai choisi une femme qui a fait de la liberté une manière d’habiter le monde.

Née en 1887 dans le Wisconsin, Georgia O'Keeffe comprend très tôt qu’elle veut devenir artiste. Une ambition peu commune pour une jeune femme de son époque. Après des études d’art, elle cherche longtemps sa propre voix. Elle expérimente, enseigne, doute, puis décide un jour de peindre autrement : non pas ce que l’on attend d’elle, mais ce qu’elle ressent profondément.

Ses fleurs monumentales, ses paysages du Nouveau-Mexique et ses compositions épurées feront d’elle l’une des grandes figures de l’art américain du XXe siècle. Son œuvre est souvent commentée, parfois réduite à des interprétations qui ne lui appartiennent pas. Mais Georgia O'Keeffe refuse de laisser les autres définir son regard.

Au fil des années, elle choisit de s’installer au Nouveau-Mexique. Là, parmi les roches, le ciel immense et le silence du désert, elle trouve un espace de création à sa mesure. Un lieu pour respirer, peindre, se tenir loin du bruit et des attentes.

Elle dira un jour : « J’ai découvert que je pouvais dire des choses avec les couleurs et les formes que je ne pouvais dire autrement. ». Et toute son œuvre semble porter cette conviction : lorsqu’on ne trouve pas les mots, on peut encore parler par la couleur, la forme, l’espace.

Jusqu’à la fin de sa vie, elle continuera à peindre, en adaptant sa pratique lorsque sa vue commencera à décliner. Elle n’aura jamais cessé d’avancer vers ce qui lui ressemblait le plus.

✨ Ce que son parcours nous rappelle
Que trouver sa voie demande parfois de s’éloigner des chemins déjà tracés.
Que l’on ne choisit pas toujours ce qui nous arrive, mais que l’on peut choisir la manière de continuer à avancer.
Et que la plus belle fidélité est peut-être celle que l’on se porte à soi-même.

Georgia O'Keeffe nous invite à écouter cette voix intérieure qui sait, souvent bien avant nous, ce qui nous fait grandir. Et à avoir le courage de lui faire confiance.

📸 Illustration : Georgia O'Keeffe — par Alfred Stieglitz en 1918..– domaine public
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👥 Mentionnez une personne qui incarne ou aurait besoin de cette inspiration aujourd’hui

Bon week-end à tous et prenez soin de vous 🌿

20/07/2026

🌿 Avec le recul, il est parfois facile de juger la personne que l'on était.

Une décision que l'on referait autrement.
Une confiance accordée à la mauvaise personne.
Un chemin emprunté qui n'a pas conduit là où l'on l'espérait.

Pourtant, une évidence s'impose avec le temps.

Nous ne faisons jamais un choix avec les connaissances d'aujourd'hui.

Nous décidons avec la conscience, les ressources et l'histoire qui sont les nôtres à cet instant-là.

Certaines leçons ne peuvent être comprises avant d'avoir été traversées.

Les détours.
Les déceptions.
Les erreurs.

Aussi inconfortables aient-ils été, ils ont façonné notre regard sur la vie.

Ils ont développé une force que nous ignorions posséder.

Une sensibilité plus profonde.

Une capacité nouvelle à discerner ce qui est juste pour nous.

Le passé n'a pas à être condamné.

Il fait partie de notre histoire. Il a contribué à construire la personne que nous sommes devenus, avec davantage de discernement, de maturité et parfois une profondeur que seuls les chemins difficiles savent révéler.

Il existe une forme de paix lorsque l'on cesse de mesurer hier avec les repères d'aujourd'hui.

Le chemin n'était pas en ret**d.

Il était simplement en train de nous enseigner ce que seul le temps pouvait transmettre.

🌿 Belle semaine à toutes et à tous.
Que ces jours à venir vous permettent de regarder votre parcours avec davantage de douceur, de gratitude… et de confiance envers la personne que vous êtes devenu(e). 💜

🎶 Fabrizio Paterlini — Somehow Familiar

Provided to YouTube by Fabrizio Paterlini RecordsSomehow Familiar...

🌿 Il est curieux de constater que certains instants révèlent leur véritable valeur… bien après avoir été vécus.Sur le mo...
06/07/2026

🌿 Il est curieux de constater que certains instants révèlent leur véritable valeur… bien après avoir été vécus.

Sur le moment, ils paraissent ordinaires.

Une conversation.
Un repas partagé.
Un éclat de rire.
Une promenade.
Une présence silencieuse.
Un simple « à bientôt » dont on ne sait pas encore qu'il deviendra un souvenir.

Puis le temps passe.

Et ce qui semblait presque anodin prend une tout autre dimension.

Avec le recul, certains moments deviennent des repères.
Ils continuent d'habiter le cœur bien après avoir quitté le calendrier.

Peut-être est-ce là l'un des plus beaux enseignements de la vie.

La richesse d'une journée ne tient pas toujours aux grands événements.

Elle se cache souvent dans ces instants simples qui passent presque inaperçus… jusqu'au jour où ils nous manquent.

Alors, une autre manière de traverser le temps apparaît.

Non pas en cherchant à rendre chaque journée extraordinaire.

Mais en laissant davantage de place à ce qui est déjà là.

À une présence sincère.
À une attention offerte.
À un regard.
À un silence partagé.

Car ce sont souvent ces fragments de vie qui, un jour, deviennent les souvenirs les plus précieux.

🌿 Belle semaine à toutes et à tous.
Que ces jours à venir vous offrent des instants si profondément vécus qu'ils continueront longtemps à éclairer votre mémoire et votre cœur. 💜

🎶 Dustin O'Halloran — Opus 55

https://youtu.be/2abBF2W9RJw?si=O6mdozzst-WWyZM

Re-uploaded for promotion : http://blog.adrianoesteves...

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirantePortrait  #26 – Alice GuyChaque fin de semaine en 2026, je vous propose...
03/07/2026

🌿 Bien finir la semaine avec une femme inspirante
Portrait #26 – Alice Guy

Chaque fin de semaine en 2026, je vous propose le portrait d’une femme inspirante, ambitieuse et déterminée.
Des femmes libres.
Des femmes complexes.
Avec leurs forces et leurs parts d’ombre.
Des trajectoires singulières, parfois dérangeantes, jamais tièdes.

Mon souhait ?
Que ces portraits nourrissent votre propre histoire
et vous rappellent que certaines empreintes changent le monde… même lorsqu'elles restent longtemps invisibles.

🔍 Le portrait de la semaine
Cette semaine, j'ai choisi une femme qui a inventé une nouvelle manière de raconter des histoires, sans toujours recevoir la reconnaissance qu'elle méritait.

Alice Guy naît en 1873 à Saint-Mandé, près de Paris. À une époque où les femmes ont peu de place dans les métiers de création, elle devient secrétaire chez Gaumont, une jeune entreprise spécialisée dans le matériel photographique.

En 1895, elle assiste à une démonstration du cinématographe des frères Lumière. Là où beaucoup voient une prouesse technique, Alice Guy imagine déjà autre chose : raconter des histoires.

Avec l'accord de son employeur, elle réalise en 1896 La Fée aux choux, considéré comme l'un des tout premiers films de fiction de l'histoire du cinéma.

Elle ne s'arrête pas là.

Au cours de sa carrière, elle réalise ou supervise plusieurs centaines de films, expérimente les trucages, dirige des acteurs, développe de nouvelles formes de narration et contribue à faire du cinéma un véritable art.

En 1910, elle fonde aux États-Unis les studios Solax, devenant l'une des premières femmes au monde à diriger son propre studio de production.

Pourtant, au fil des décennies, son nom s'efface peu à peu des livres d'histoire. Beaucoup de ses films sont attribués à d'autres ou tombent dans l'oubli.

Alice Guy passera les dernières années de sa vie à tenter de faire reconnaître son travail.

Aujourd'hui, son rôle de pionnière est enfin réhabilité.

✨ Ce que son parcours nous rappelle
Que l'innovation commence souvent par une idée que les autres n'ont pas encore imaginée.
Que la reconnaissance n'arrive pas toujours au moment où l'on sème.
Et que laisser une trace ne signifie pas forcément être immédiatement reconnu.

Alice Guy nous invite à créer avec audace, à croire en notre vision, et à poursuivre notre chemin même lorsque les applaudissements t**dent à venir.

📸 Illustration : Alice Guy-Blaché, 1913 via Wikimedia Commons
🔖 Sauvegardez ce message si ce portrait vous touche.
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Bon week-end à tous et prenez soin de vous. 🌿

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