Au Fil du Vivant

Au Fil du Vivant Je suis Praticienne en Gestalt thérapie du Lien certifiée Champ -G, Je suis également artiste , chorégraphe et danseuse(diplômée d'Etat).

Le grand écrivain, psychiatre et psychothérapeute Irvin D. Yalom (né en 1932) livre ici une lettre ouverte à un jeune th...
01/05/2026

Le grand écrivain, psychiatre et psychothérapeute Irvin D. Yalom (né en 1932) livre ici une lettre ouverte à un jeune thérapeute débutant, portée par le désir de transmettre.

« Cher confrère, cher ami,

Vous qui commencez votre carrière, j’ai envie de transmettre ce que j’ai appris. Le temps passe, le temps presse. Je ne saurais que trop vous recommander de croître selon votre loi, gravement, sereinement, sans attendre du dehors des réponses que seul votre sentiment le plus intime, à l’heure la plus silencieuse, saura peut-être vous donner.

D’abord, essayez de vous détacher de l’obsession du diagnostic et de la prescription médicamenteuse qui aujourd’hui pervertissent la profession. Les molécules pharmaceutiques n’offriront jamais de réponses adéquates aux questionnements métaphysiques et existentiels qui agitent et font souffrir ceux qui viennent nous voir.
Ces questionnements profonds ne peuvent pas être pris en compte dans la grille plate proposée par les manuels psychiatriques officiels, qui ressemblent à un menu de restaurant chinois. Notre travail repose sur un processus progressif de dévoilement du patient à nous-mêmes, mais aussi et surtout à lui-même.

Établir un diagnostic rétrécit notre perspective et notre vision des êtres. En standardisant notre approche, nous mettons en péril l’aspect humain, spontané, créatif et incertain de l’aventure thérapeutique. N’oubliez jamais que le secret de la réussite repose moins sur la résolution de l’énigme d’une vie que sur la relation nouée avec celui qui nous fait face. C’est elle qui soigne.

Dans le courant auquel j’appartiens, celui dit des « néofreudiens », nous ne contestons pas l’existence des pulsions internes mises à jour par Freud, mais nous sommes convaincus que notre environnement et les liens que nous nouons nous façonnent. Dans le rapport qui s’établit entre vous et le patient, tout va surgir : les difficultés, les angoisses, les inhibitions qui l’accablent, mais aussi les trésors, les ressources qu’il peine à mobiliser.
N’accordez pas une importance démesurée au passé du patient : « l’ici et maintenant » compte tout autant. De toute façon, il rejouera toujours, dans la relation, ce qui l’a marqué. Tout s’y (re)joue : les crises du présent, les traumatismes soigneusement enfouis…

Ne perdez jamais de vue vos objectifs : la disparition des symptômes, l’atténuation des souffrances du patient, d’une part, et, d’autre part, l’épanouissement, le développement personnel, le changement fondamental de son caractère, de son point de vue sur lui-même et sur son environnement.
Pour y parvenir, veillez au respect du cadre de la séance, des règles que vous établissez avec lui, mais ne vous crispez pas sur la théorie. Dites non au « protocole » ! Coulez-vous dans la singularité de la vie : à chaque patient sa thérapie.

Contrairement à tout ce qui a pu être écrit sur la nécessité de ne rien révéler de notre intimité, j’ai pu vérifier que répondre à certaines questions personnelles permettait parfois de faire considérablement avancer le travail. Ne vous refusez rien, mais respectez bien sûr l’éthique de notre profession.

Observez. Observez les comportements à l’arrivée dans le cabinet, les commentaires face à la décoration, à vous-même, à votre tenue, le paiement des honoraires.
Réagissez. Utilisez vos sentiments personnels face à ses déclarations, à ses actions, pour lui faire part, avec tact, des implications de ses remarques et de ses actes. L’idée est de lui renvoyer une image de lui-même autre que celle qu’il a (ou non) en tête, de lui faire traverser délicatement le miroir contre lequel il se cogne souvent, depuis trop longtemps.

Écoutez les rêves, explorez-les, mettez-les à l’épreuve : c’est un outil inestimable d’exploration, le plus riche, le plus révélateur de la créativité et de l’inventivité des êtres.
Ponctuez la fin de la séance : terminez par une question sur ce qui s’est passé pendant ce moment et sur ce qui a été éprouvé.
Ne vous épuisez pas. Retournez régulièrement en thérapie ou en analyse pour vous ressourcer.

N’oubliez pas non plus de vous nourrir : peinture, sculpture, musique, philosophie, poésie… Tous les moyens sont bons, surtout ceux-là, pour élargir vos connaissances, sonder plus avant les profondeurs et les capacités infinies de la psyché humaine et vous panser.
Car nous sommes les dépositaires de secrets. Et parfois, les secrets font mal.

Bien à vous. »

Je suis disponible à l'adresse indiquée et au numéro de tel que vous voyez.À bientôt Cristina
25/04/2026

Je suis disponible à l'adresse indiquée et au numéro de tel que vous voyez.
À bientôt Cristina

Je suis chorégraphe et danseuse .Et je suis également praticienne en Gestalt thérapie du Lien.Ma pratique du corps en mo...
20/04/2026

Je suis chorégraphe et danseuse .
Et je suis également praticienne en Gestalt thérapie du Lien.
Ma pratique du corps en mouvement est mise à profit des structures de soins depuis plus de 15 ans, comme la pédopsychiatrie et la psychiatrie adultes ainsi que l'addictologie et les structures plus spécifiques comme celles de la Fondation Hopale , qui s'occupent de la rééducation post-traumas.
Cette pratique est complémentaire pour moi aujourd'hui, la danse comme vecteur de soin et de bien être, autre que sous son aspect artistique .
Je ne fédère pas seule ce travail, des personnes comme Nathalie Dub, docteur émérite ,sont comme moi convaincues que la pratique artistique dans les espaces de soin est primordiale.
Je pense également que la danse devrait être une activité obligatoire faisant partie du cursus éducatif à l'école publique et privé.
Je vous laisse visiter mes sites , qui vous permettent de visionner un peu ma dynamique .
Si vous êtes partants pour la danse, le soin, la sensibilité fassent partie de vos structures et de vos quotidiens , n'hésitez pas à me contacter pour mettre en place des projets pour fin 2026 -2027.
Je serais ravie de partager avec vous
www.a-Corpo.fr
www.santucci-therapeutegestalt.com

A-Corpo : compagnie de danse contemporaine de Cristina Santucci, à Roubaix, Lille Nord Pas-de Calais. Spectacles, Cours, Ateliers. Suite d’Artopie59

L'humanité et la vulnérabilité, c'est ce que j'aime dans ce métier de thérapeute.Merci Photo: Christophe Dugas
14/04/2026

L'humanité et la vulnérabilité, c'est ce que j'aime dans ce métier de thérapeute.
Merci
Photo: Christophe Dugas

N'hésitez pas à me contacter, si vous sentez que vous en avez besoin.Il n'est jamais trop t**d pour re -prendre soin de ...
14/04/2026

N'hésitez pas à me contacter, si vous sentez que vous en avez besoin.
Il n'est jamais trop t**d pour re -prendre soin de soi.
Cristina
www.santucci-therapeutegestalt.com
Je consulte aussi en italien et en visio.

Cristina Santucci, praticienne en Gestalt Thérapie du Lien. Et si vous alliez mieux ? Une approche vivante et relationnelle

17/03/2026

Pardonner , ou part-donner...
Peut on part-donner sans cautionner l'injustice et se rendre complices des actions dont nous ne sommes pas responsables?
Au lieu de tout prendre , nous pourrions part-donner à l'autre et à soi-même, prendre la part qui nous appartient et laisser le reste à l'autre.

Je m’interroge sur le mot courage.Dans nos pratiques, dans nos corps, dans nos histoires, que veut-il vraiment dire ?À q...
14/02/2026

Je m’interroge sur le mot courage.
Dans nos pratiques, dans nos corps, dans nos histoires, que veut-il vraiment dire ?
À quoi l’associons-nous ? Et que cache-t-il derrière ses évidences ?
Souvent, le courage est lié à l’idée de force.
Être fort face à une épreuve, tenir face à l’adversité, rester debout dans un environnement hostile.
Dans nos imaginaires collectifs, être courageux, ce serait tenir. Résister. Continuer.
Mais dans les espaces d’accompagnement là où les corps parlent, là où les liens se rejouent ,une autre lecture apparaît.
Derrière le mot courage, je vois parfois des injonctions.
Des phrases déposées très tôt dans nos chairs :
« Sois courageux, tu es un homme. »
« Sois forte, ne te plains pas. »
« Aie du courage et avance. »
Des introjets qui deviennent des postures.
Des suradaptations qui figent le mouvement.
Alors, dans le travail corporel, je me demande :
Combien de corps ont appris à tenir plutôt qu’à sentir ?
Combien ont confondu courage et fermeture ?
Courage et anesthésie ?
Car le courage des injonctions peut fabriquer une croyance silencieuse :
celui qui tient vaut plus que celui qui tremble.
Mais qui a créé cette échelle ?
Et au service de quoi ?
Dans la rencontre, dans la danse, dans les espaces thérapeutiques, une autre forme de courage émerge.
Plus fragile. Plus nue. Plus vivante.
Le courage d’être soi.
Un courage qui ne serre pas, mais qui ouvre.
Un courage qui accepte l’imperfection, la vulnérabilité, l’inachevé.
Le courage de ralentir.
De sentir.
De ne plus performer la force.
Parfois, le mot courage me semble presque être un artefact culturel.
Un mot qui nous pousse à passer au-dessus :
au-dessus de la peur,
au-dessus de la douleur,
au-dessus de soi.
Comme si avancer valait toujours mieux que s’arrêter.
Comme si traverser valait toujours mieux que rencontrer.
Mais dans le corps, je vois autre chose.
Je vois que s’arrêter peut être un acte radical.
Sentir peut être un acte courageux.
Se montrer peut être un acte politique.
Alors peut-être que le courage, dans nos chemins d’accompagnement,
ce n’est pas tenir.
C’est consentir.
Consentir à être là.
Avec ce qui est.
Sans armure.
Alors, le courage…
Et si c’était simplement oser être vivant ?

https://www.facebook.com/share/1FT2zGDUTz/
12/02/2026

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✨ Une belle avancée pour la Gestalt-thérapie !

Les résultats d’une recherche scientifique viennent confirmer que des séances de Gestalt-thérapie peuvent favoriser une évolution positive de la personnalité et réduire le stress et l’anxiété.

Cette étude, fruit d’un travail collaboratif entre Jean-Luc Vallejo (ILFG), Benjamin Calvet et Jean-Pierre Clément, professeurs de psychiatrie au Pôle Universitaire de Psychiatrie de l’Adulte, de la Personne âgée et d’Addictologie du Centre hospitalier Esquirol, marque une étape importante dans la reconnaissance scientifique de notre approche.

Un grand merci également à Yves Plu (gestalt+) pour son soutien constant, ainsi qu’à tous les thérapeutes ayant contribué à cette recherche.

Lire l'étude :https://www.epg-gestalt.fr/media/Version%20franc%CC%A7aise%20article%20Frontiers.pdf

https://www.facebook.com/share/1FFsw4dnz4/
04/02/2026

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SILENZIO PUNITIVO, CONSEGUENZE.
Il silenzio punitivo, soprattutto
da parte di un genitore, è una forma di maltrattamento psicologico che può avere effetti traumatici, sopratutto su un bambino.
Quando il genitore decide volutamente di non parlare con suo figlio, a scopo punitivo, il bambino si sente completamente rifiutato nella sua interezza. Non possiede ancora gli strumenti emotivi e cognitivi per comprendere cosa sta facendo quel genitore, il suo senso del sé dipende dalla presenza e dalla interazione dell’adulto. Il silenzio non si riduce semplicemente alla assenza di parole ma diventa un modo per esprimere mancanza di amore, di contatto, di connessione, di esistenza. Per il bambino, questo è devastante.
Le conseguenze psicologiche possono includere:

1. Senso cronico di colpa e vergogna.
Il bambino interiorizza l'idea di essere "cattivo" o "sbagliato", anche se non sa perché. Vive nell’ansia costante di sbagliare di nuovo, cercando disperatamente di meritare l’affetto perduto.

2. Bassa autostima e insicurezza
Non ricevere risposte, spiegazioni o conforto mina la fiducia in sé stessi e negli altri. Il messaggio implicito è: "Non vali abbastanza da essere ascoltato".

3. Dipendenza emotiva o evitamento relazionale
Alcune persone sviluppano una dipendenza da approvazione altrui, nel tentativo di colmare quel vuoto affettivo originario. Altre, invece, si chiudono in relazioni evitanti, per paura di rivivere il rifiuto.

4. Difficoltà nell'identificazione e nella regolazione delle emozioni
Se le emozioni di un bambino non vengono riconosciute, contenute e validate, crescerà senza imparare a riconoscerle né a esprimerle in modo sano.

5. Paura del conflitto
Il silenzio punitivo è una forma estrema di conflitto passivo-aggressivo. Chi l’ha subito può crescere con la convinzione che ogni disaccordo possa sfociare in un abbandono o in un rifiuto, e quindi evita qualsiasi confronto.

In età adulta

Gli effetti possono persistere a lungo. Chi ha subito questo trattamento può avere relazioni instabili, provare un vuoto interiore costante, sentirsi “sbagliato” senza motivo chiaro, oppure cercare disperatamente approvazione, accettazione e amore da parte di figure autoritarie o partner emotivamente indisponibili, replicando inconsapevolmente il modello originario.
Il silenzio punitivo è una forma di abuso sottile ma molto traumatica, interferisce con lo sviluppo dell'identità, della fiducia e dell'indipendenza affettiva.

Autore quadro Nicolas Briere.

Adresse

92, Boulevard , Du Général De Gaulle
Roubaix
59100

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