04/09/2026
Et ça me fait réfléchir depuis quelque temps ♥️
Parce que la responsabilisation est une valeur immense chez moi. J’ai vu ce qu’elle pouvait créer dans ma propre vie, et j’adore voir une femme réaliser qu’elle a beaucoup plus de pouvoir qu’elle ne le pensait ✨
Alors oui, j’ai parfois challengé fort. Et avec le recul, je sais aussi que j’ai parfois été maladroite.
Certaines femmes se sont senties poussées, réveillées, remises en mouvement par cette façon de faire 💃🏾
D’autres ont peut-être vécu exactement les mêmes mots comme de la pression ou de la culpabilité.
Je crois toujours profondément à la responsabilisation.
Je crois juste que je suis en train d’apprendre à la transmettre avec plus de finesse🤌🏽
Sans enlever le challenge, la responsabilité.
Avec davantage d’écoute de la femme qui est devant moi 🌹
Et ça aussi, ça fait partie de ma façon d’évoluer comme accompagnante.
Par contre, il ya quelque chose d’important pour moi : derrière ma façon parfois très directe de challenger, il y a énormément d’amour.
Je ne suis pas fermée à la remise en question. Si une femme vient me dire : « Là, ta façon de me parler m’a blessée » ou « Là, je me suis sentie culpabilisée », je suis capable de l’entendre, de regarder ma part et de m’excuser si c’est juste.
Je crois même que c’est comme ça qu’une relation devient saine : quand on peut se dire les choses.
Et ce que je remarque aussi, c’est que dans mes accompagnements, cette nuance est souvent mieux comprise parce qu’il y a le lien, le contexte, la relation, l’amour derrière le challenge. Une phrase isolée sur les réseaux peut parfois être reçue très différemment.
Donc oui, je garde mon intensité. Je garde mon exigence. Je garde ma croyance profonde dans la responsabilité.
Mais je veux aussi que les femmes sachent qu’elles peuvent venir me parler. Vraiment.
♥️