08/09/2026
On pense souvent qu'une fois qu'on est mal, on le reste. Que le point de départ détermine tout le reste du chemin.
Une étude publiée en 2026 dans la r***e Nature Mental Health, menée par des chercheurs de l'université Cornell, vient nuancer sérieusement cette idée. En suivant 2420 personnes pendant 25 ans, les chercheurs ont observé quatre trajectoires distinctes de bien-être psychologique. Et l'un des résultats est particulièrement encourageant : parmi les personnes qui avaient, au départ de l'étude, un faible bien-être associé à des symptômes dépressifs élevés, 57% ont connu une amélioration de leur bien-être au cours des 25 années suivantes.
Autrement dit, partir de bas n'enferme pas dans une trajectoire figée. C'est même, statistiquement, le point de départ le plus fréquemment suivi d'une amélioration.
Ce résultat vient contredire une croyance tenace, celle qui fait dire "je suis comme ça depuis toujours, ça ne changera pas". Le bien-être n'est pas un point fixe qu'on possède ou qu'on n'a pas. C'est une trajectoire, faite de mouvements, parfois lents, parfois plus marqués.
Cette étude le montre bien : un moment difficile n'est pas définitif.
Ce qui se passe après, en revanche, appartient à chacun. Certains laissent ce moment s'installer, d'autres choisissent d'en faire un point d'appui plutôt qu'un point final.
La sophrologie s'inscrit exactement dans cette logique. Elle ne prétend pas effacer un passé ou nier une difficulté présente. Elle aide à initier un mouvement, aussi modeste soit-il au départ, qui peut, avec le temps, infléchir durablement une trajectoire.
Si vous sentez que c'est le moment d'initier ce mouvement, voici les 3 séances collectives hebdomadaires que j'anime : le mercredi à 14h15 et le samedi à 9h30 à Montferrand avec l'association Bien Vivre en Terres Montferrandaises, ainsi que le mercredi à 19h30 avenue du Limousin à Clermont-Ferrand avec l'amicale laïque Jean Zay.
Et vous, quelle croyance sur vous-même mériterait d'être questionnée aujourd'hui ?