03/06/2026
Un article intéressant de Human Of Tomorrow sur la vision du jeu vidéo et la génération 90. 🎮
C'est vrai que j'ai personnelement été bercé par cette culture et j'ai un exemple concret pour agrémenter ce texte.
En ce moment, durant mon temps le libre, je joue beaucoup à The Legend Of Zelda Breath Of The Wild sorti en 2017 sur la Switch. En comparaison, à The Legend Of Zelda Ocarina Of Time sorti en 1998 sur la Nintendo 64, le jeu de Switch est beaucoup plus simple.
Est-ce parce que j'ai grandi? Parce que j'ai de meilleurs réflexes visuels et réactifs? Pas certain, j'ai déjà pu voir la créativité et la vitesse d'action d'enfants jouer aux jeux vidéo qui équivalaient à celles d'adultes. 🤔
En revanche, je vois que les donjons sont moins complexes dans le premier jeu que dans le deuxième. Il y a en effet un effet de récompense immédiate et de sensation de progression directe beaucoup plus élevé chez le premier que chez le deuxième.
Si je veux me détendre, je vais donc clairement choisir le jeu sur la Switch et partir me promener dans les immenses étendues sauvages. A contrario, si je veux me creuser un peu plus les méninges, je peux me laisser tenter à refaire celui sur l'ancienne console!😃
En conclusion, je trouve en effet que certains jeux de franchises tels que Mario, Zelda, Sonic sont plus simples actuellement et nécessitent moins d'efforts et de patience qu'avant, avec davantage de stimulations et de récompenses actives.
On pourra reparler du jeu vidéo avec ses effets positifs et négatifs dans un autre poste avec plaisir.
Et toi ? Pour ou contre les jeux vidéo? Quels sont ceux que tu préfères ? 🙂
́veloppementpersonnel
Un psychologue a expliqué pourquoi les enfants des années 90 pensent différemment de la Gen Z. Les jeux auxquels tu jouais enfant ont littéralement reprogrammé ton cerveau. Voici ce qui a changé :
Quand tu jouais dans les années 90, les jeux vidéo ne cherchaient pas à te rendre accro.
Ils cherchaient surtout à te faire progresser.
Sur Mario, Sonic, Zelda ou Prince of Persia, tu avais quelques vies, presque aucune aide et parfois même aucune sauvegarde.
Quand tu perdais, tu recommençais.
Et tu recommençais encore.
Sans vraiment t’en rendre compte, ton cerveau apprenait la patience, la mémoire et la gestion de la frustration.
Tu devais retenir les chemins, les pièges, les patterns des ennemis.
Il n’y avait pas de GPS, pas de ligne lumineuse au sol pour t’indiquer où aller.
Des chercheurs expliquent aujourd’hui que ce type de jeux stimulait fortement l’hippocampe, la zone du cerveau liée à la mémoire et à l’orientation.
Mais ce n’est pas le seul détail intéressant.
À l’époque, un jeu avait une fin.
Tu pouvais échouer.
Tu pouvais même rester bloqué pendant des semaines sur un niveau.
Alors qu’aujourd’hui, beaucoup de jeux sont conçus pour ne jamais vraiment s’arrêter.
Fortnite, Roblox ou certains jeux mobiles utilisent des récompenses permanentes :
skins, loot boxes, battle pass, défis quotidiens…
Le but n’est plus seulement de jouer.
Le but, c’est que tu restes connecté le plus longtemps possible.
Et ça change énormément de choses sur le cerveau.
Le psychologue expliquait aussi qu’avant, les jeux nous apprenaient la récompense différée.
On attendait parfois des mois avant d’avoir un nouveau jeu.
Des semaines avant de découvrir une astuce dans un magazine.
Aujourd’hui, les récompenses arrivent toutes les quelques minutes.
Le cerveau s’habitue donc à une stimulation rapide et constante.
Et la vraie vie paraît ensuite beaucoup plus lente.
Même la manière de jouer a changé.
Dans les années 90, tu allais chez un ami avec ta manette.
Vous jouiez côte à côte sur le même canapé.
Vous partagiez des codes secrets et des astuces dans la cour de récré.
Aujourd’hui, beaucoup jouent seuls avec un casque, entourés de milliers de joueurs en ligne… mais sans vraie interaction humaine.
Les jeux vidéo n’ont donc pas seulement évolué technologiquement.
Ils ont aussi changé la façon dont une génération entière apprend à patienter, à échouer, à se concentrer et à socialiser.
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