Au-ror REIKI

Au-ror REIKI Soin reiki, nettoyage énergétique des lieux. Guidance spirituelle. Utilisation de la lithothérapie.

31/07/2026

Il est toujours nécessaire de savoir quand se termine une étape de la vie.

Si tu insistes à vouloir rester en elle au-delà du temps nécessaire, tu perds la joie et le sentiment du reste.

Il faut fermer des cercles, ou fermer des portes, ou fermer des chapitres, comme tu voudras le nommer. L’important est de pouvoir les fermer, et laisser aller les moments de la vie qui se clôturent.

Ton travail s’est terminé ?
Ta relation amoureuse s’est terminée ?
Tu ne vis plus dans cette maison ?
Tu dois partir en voyage ?

Tu peux passer beaucoup de temps de ton présent « anéanti » dans les pourquoi, en te repassant le film et en essayant de comprendre le pourquoi du comment de telle ou telle chose.

L’usure qui s’en suit sera infinie, parce que dans la vie, toi, moi, tes amis, tes enfants, tes frères et soeurs, tous et toutes sommes sur le chemin vers la fermeture de chapitres, tournant la page, terminant avec des étapes, ou avec des moments de la vie et continuant à aller vers l’avant.

Nous ne pouvons pas être dans le présent en regrettant le passé. Ni même en nous demandant pourquoi. Ce qui s’est passé, est passé, et il faut le lâcher, il faut s’en détacher.

Nous ne pouvons pas être éternellement des enfants, ni des adolescents t**difs, ni des employés d’entreprises inexistantes. Les faits passent et il faut les laisser partir !

Voici pourquoi, quelquefois il est si important de détruire les souvenirs, offrir les cadeaux, changer de maison, déchirer des papiers, jeter des documents, et vendre ou offrir les livres.

Laisser partir, lâcher, se détacher. Dans la vie personne joue avec des dés pipés, et il faut apprendre aussi bien à perdre qu’à gagner. Il faut laisser partir, il faut tourner la page, il faut seulement vivre ce que nous avons au présent…

Le passé est passé. N’attend pas qu’on te le rende, n’attend pas qu’on te reconnaisse, n’attend pas qu’un jour on se rende compte de qui tu es… Lâche le ressentiment.

En te branchant sur « ton téléviseur personnel » pour tourner en boucle et ressasser maintes et maintes fois l’affaire, la seule chose que tu peux obtenir c’est te blesser lentement, t’empoisonner et développer de l’amertume.

La vie est faite pour avancer, jamais pour reculer.

Des fiançailles ou des amitiés qui ne se terminent pas ?
Des possibilités de retour arrière ? (vers quoi ?)
Des besoins d’éclaircissements ?
Des paroles qui n’ont pas été dites ?
Des silences qui ont tout envahi ?

Si tu peux les affronter maintenant et tout de suite, fais-le, sinon, laisse tomber, ferme les chapitres.

Dis-toi à toi-même non, ils ne reviendront pas. Mais pas par fierté ou orgueil, seulement parce que toi tu ne cadres plus dans cet édifice, dans ce lieu, dans ce coeur, dans cette pièce, dans cette maison, dans ce bureau, dans ce travail.

Toi, tu n’es plus le même que celui d’il y a deux jours, trois mois, un an. Par conséquent, il n’y a plus rien vers quoi revenir.

Ferme la porte, tourne la page, ferme le cercle.

Paulo Coelho

31/07/2026
16/07/2026

Avant de remettre ta valeur en question, pose-toi une autre question : est-ce que le problème vient vraiment de toi… ou de la façon dont cette personne te traite ?

Il est malheureusement facile de finir par douter de soi lorsqu’on croise quelqu’un qui souffle le chaud et le froid, qui joue avec tes sentiments, qui entretient la confusion ou qui te fait croire que tu es toujours « trop » ou « pas assez ». À force de subir des paroles blessantes, des comportements incohérents ou des remises en question permanentes, on finit parfois par regarder son propre reflet avec les yeux de l’autre.

Petit à petit, tu cherches ce que tu as fait de mal. Tu t’excuses pour des choses qui ne t’appartiennent pas. Tu fais davantage d’efforts, tu changes, tu t’adaptes, en espérant que cette personne finira par te choisir, te respecter ou t’aimer comme tu le mérites.

Mais une personne qui te malmène psychologiquement peut te faire oublier qui tu es réellement. Elle peut te faire croire que tu n’es jamais assez bien, alors que le véritable problème n’a jamais été ta valeur. Ta valeur ne diminue pas parce que quelqu’un ne sait pas la reconnaître. Elle ne disparaît pas parce que quelqu’un choisit de jouer avec ton cœur au lieu d’en prendre soin.

Ne laisse jamais le comportement d’une seule personne devenir la mesure de ce que tu vaux. Les blessures qu’elle laisse en toi ne racontent pas ton identité, elles racontent simplement ce que tu as traversé.

Entoure-toi de personnes qui t’apportent de la paix plutôt que du doute, de la sécurité plutôt que de l’angoisse, de la bienveillance plutôt que de la confusion.

Et rappelle-toi ceci : une relation saine ne te pousse pas à te demander sans cesse si tu es assez. Elle te permet d’être toi-même, sans avoir à mériter chaque marque d’affection. Parce que l’amour, le respect et la considération ne devraient jamais être des récompenses que l’on obtient après avoir souffert.

Charlotte Cellier

❤️U
16/07/2026

❤️U

01/07/2026

✨Et si vous étiez en mode survie… sans même vous en rendre compte ?✨

Le plus dangereux avec le mode survie, c’est qu’il ne ressemble pas toujours à ce que l’on imagine.

On pense qu’une personne en souffrance pleure sans cesse, qu’elle ne sort plus de chez elle ou qu’elle s’effondre au moindre obstacle.

Mais la réalité est souvent tout autre.

Certaines personnes continuent à aller travailler chaque matin.

Elles sourient.

Elles s’occupent de leur famille.

Elles répondent aux messages.

Elles prennent soin des autres.

Elles remplissent toutes leurs responsabilités.

De l’extérieur, tout semble aller bien.

Mais à l’intérieur…

Elles sont épuisées.

Leur cœur est fatigué.

Leur âme n’a plus la force de crier qu’elle souffre.

Alors elles avancent.

Parce qu’il faut avancer.

Parce que les factures ne s’arrêtent pas.

Parce que les enfants ont besoin d’elles.

Parce que personne ne prendra leur place.

Parce qu’elles ont appris à faire passer leurs propres besoins en dernier.

Au fil du temps, elles ne vivent plus… elles fonctionnent.

Elles se lèvent sans avoir envie de se lever.

Elles passent leurs journées à accomplir ce qu’elles doivent faire, puis rentrent le soir avec cette sensation étrange d’avoir tout donné… sans avoir vraiment vécu.

Les jours deviennent des semaines.

Les semaines deviennent des mois.

Parfois même des années.

Et sans s’en rendre compte, elles oublient ce que signifie se sentir légères.

Elles ne regardent plus les couchers de soleil.

Elles ne dansent plus dans leur salon.

Elles ne rient plus jusqu’à en avoir mal au ventre.

Elles ne rêvent plus.

Elles survivent.

Le plus bouleversant, c’est que le mode survie devient une habitude.

On finit par croire que cette fatigue permanente est normale.

Que ce vide intérieur fait partie de nous.

Que vivre sous pression est la seule façon de vivre.

On ne s’autorise plus à ralentir.

Parce que ralentir, c’est prendre le risque de ressentir tout ce que l’on a enfoui.

Alors on remplit ses journées.

On s’occupe l’esprit.

On aide tout le monde.

On reste fort.

Toujours fort.

Jusqu’au jour où le corps, lui, ne sait plus faire semblant.

Il parle à travers une fatigue qui ne passe plus.

Des insomnies.

Des douleurs.

Une boule dans la gorge.

Une anxiété que l’on ne comprend pas.

Une sensation de vide.

Ou cette impression étrange d’être présent partout… sauf dans sa propre vie.

Le mode survie n’est pas un choix.

C’est un mécanisme extraordinaire que notre cerveau met en place lorsqu’il estime que la douleur est trop grande, que la peur est trop présente ou que les épreuves se sont accumulées.

Il nous protège.

Mais ce qui nous protège pendant un temps peut aussi nous empêcher de vivre lorsque l’on y reste enfermé trop longtemps.

Et peut-être qu’au fond de vous, il y a encore cette petite voix.

Celle que vous n’écoutez plus.

Celle qui vous murmure que vous êtes fatigué.

Que vous avez besoin de souffler.

Que vous avez le droit de demander de l’aide.

Que vous avez le droit de dire : « Je n’y arrive plus. »

Cette voix ne vous demande pas d’être plus fort.

Elle vous demande simplement de revenir à vous.

Car vous n’êtes pas né pour traverser votre existence en pilote automatique.

Vous n’êtes pas venu au monde pour compter les jours jusqu’au week-end, pour éteindre les incendies les uns après les autres ou pour porter seul le poids de tout le monde.

Vous méritez de ressentir à nouveau.

De vous émerveiller.

De rire sans culpabiliser.

De vous reposer sans avoir l’impression de perdre votre temps.

De respirer profondément sans avoir ce poids permanent sur la poitrine.

Si ces mots vous touchent, prenez-les comme une invitation.

Pas celle de transformer votre vie en une journée.

Mais celle de vous arrêter quelques instants.

De fermer les yeux.

✔️Et de vous poser cette question, avec une infinie douceur :

✨Cela fait combien de temps que je survis… alors que, au fond de moi, j’aspire simplement à revivre ?

Parce que la vie ne devrait jamais se résumer à tenir jusqu’au lendemain.

Elle est faite pour être ressentie.

Et il n’est jamais trop t**d pour choisir, un pas après l’autre, de revenir vers cette partie de vous qui attend encore de revivre.

Charlotte Cellier

Adresse

Saint-Alban-Leysse
73230

Téléphone

+33635590476

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