14/09/2026
A 23 ans, je vivais mon premier stage professionnel à l'étranger, en Italie. Une carrière de juriste internationale démarrait tout juste.
Ironiquement (ou pas ... ;-) ), le jour même où je m'installais dans mon appartement, la veille du démarrage de ce stage, j'ai eu ma toute première poussée de .
Retour au bercail, hospitalisation puis le .
Je n'ai pas eu d'autre choix que d'en parler à ce moment-là puisqur mon maître de stage avait suivi tout le processus.
Par la suite, à chaque nouvelle expérience professionnelle qui a suivi, la même question revenait : je le dis ou je le tais ?
Mon réflexe a longtemps été de vouloir sentir d'abord l'ambiance, le management, ma capacité à tenir le poste, avant de parler.
Aujourd'hui, je pense que c'était précisément là le piège. Et c'est ce que j'observe dans beaucoup de mes consultations.
Parce que ma capacité à tenir était biaisée par mon désir de tenir. De prouver que j'étais capable (et de me le prouver aussi !)
Surtout quand la possibilité de voyager dans le monde entier était en jeu ✈️
Alors je me suis poussée à bout. J'ai serré les dents, fait bonne figure même (et surtout) quand c'était difficile.
Résultat : mon corps craquait régulièrement ⚡
J'ai appris à construire un équilibre, à développer des outils pour le garder, pour m'autoriser à prendre soin de moi. Objectif : m'apaiser et me libérer émotionnellement !
C'est ce qui m'a ensuite permise d'en parler tranquillement au travail. Et de trouver des solutions adaptées.
C'est tout ce que j'accompagne aujourd'hui.
Avez-vous déjà tenu bon au travail en serrant les dents plus longtemps que vous n'auriez dû ?
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Je suis Lisa Brienne, psycho-sophrologue, conférencière et podcasteuse, spécialisée dans l’accompagnement émotionnel de la