Lebeau Marina: Autrice et accompagnante émotionnelle

Lebeau Marina: Autrice et accompagnante émotionnelle Chez Osez Le Beau, je ne cherche pas à te changer.

Je t’accompagne à déposer ce qui t’alourdit, à comprendre ce qui te freine
et à oser créer une vie qui te ressemble profondément.

Et si te choisir décevait quelqu’un ?Je crois qu’il y a des décisions qu’on ne repousse pas parce qu’on ne sait pas quoi...
27/08/2026

Et si te choisir décevait quelqu’un ?

Je crois qu’il y a des décisions qu’on ne repousse pas parce qu’on ne sait pas quoi faire.

Au fond…

on sait.

On sait qu’on aimerait dire non.

Qu’on aimerait arrêter.

Demander autre chose.

Poser une limite.

Prendre une décision différente de celle qu’on attend de nous.

Mais une autre question arrive :

« Et les autres vont penser quoi ? »

Alors on négocie avec soi-même.

Ce n’est peut-être pas si important…

Je peux encore faire un effort…

Ce n’est pas le bon moment…

Je ne veux pas faire de mal…

Je ne veux pas décevoir.

Et parfois, à force de vouloir éviter de décevoir les autres…

on devient incroyablement douée pour se décevoir soi-même.

Cette phrase pique un peu.

Je sais. 😅

Mais OSER passe aussi par là.

Comprendre qu’une limite peut frustrer quelqu’un.

Qu’un non peut déplaire.

Qu’une décision peut ne pas être comprise.

Et que choisir quelque chose de juste pour soi ne garantit pas que tout le monde applaudira autour.

Ça ne veut pas dire devenir égoïste.

Ça ne veut pas dire ne plus tenir compte des autres.

Et ça ne donne évidemment pas le droit de faire n’importe quoi sous prétexte de « se choisir ».

Ça veut simplement dire que les besoins, les attentes et les réactions des autres ne peuvent pas être les seuls critères avec lesquels on construit notre vie.

Parce qu’il y aura peut-être des moments où tu devras choisir entre :

la version de toi qui rassure tout le monde…

et celle qui commence enfin à se respecter.

Et parfois, OSER commence par une phrase toute simple :

« Je sais que tu ne comprendras peut-être pas ma décision… mais j’ai besoin de la prendre quand même. »

Alors aujourd’hui, je te laisse avec une question :

Combien de décisions dans ta vie prends-tu encore pour éviter de décevoir quelqu’un ?

Et surtout…

combien de fois est-ce toi que tu déçois à la place ? 🤍

— Marina

Ne pas choisir… est aussi un choix.Quand une décision nous fait peur, on fait souvent quelque chose de très humain :on a...
26/08/2026

Ne pas choisir… est aussi un choix.

Quand une décision nous fait peur, on fait souvent quelque chose de très humain :

on attend.

On réfléchit encore.

On pèse le pour.

Le contre.

Puis de nouveau le pour, au cas où il aurait changé depuis hier. 😅

Et pendant ce temps-là…

rien ne bouge.

Ça ressemble presque à une absence de décision.

Mais ce n’en est pas une.

Parce que rester dans une situation a, elle aussi, des conséquences.

On se demande souvent :

« Qu’est-ce que je risque si j’y vais ? »

Mais beaucoup moins :

« Qu’est-ce que ça me coûte si je reste exactement ici ? »

Et cette question peut être inconfortable.

Parce qu’on ne parle pas forcément d’argent.

Ça peut coûter du temps.

De l’énergie.

Des occasions.

De la confiance en soi.

Des nuits à retourner la même question dans sa tête.

Des morceaux de soi qu’on met doucement en veille.

Parfois même des années.

Ça ne veut pas dire qu’il faut partir.

Ça ne veut pas dire qu’il faut dire oui.

Ça ne veut pas dire qu’il faut tout changer lundi matin parce qu’une publication Facebook nous a donné une révélation existentielle. 😅

Parfois, après avoir tout regardé…

rester est réellement notre choix.

Et c’est très différent.

Parce qu’il y a une différence immense entre :

« Je reste parce que j’ai choisi de rester. »

et

« Je reste parce que j’ai trop peur de choisir autre chose. »

Oser, ce n’est donc pas toujours partir.

Parfois, c’est rester.

Parfois, c’est attendre.

Parfois, c’est dire non.

Parfois, c’est dire oui.

Mais dans tous les cas…

c’est reprendre notre place dans la décision.

Alors si tu repousses quelque chose depuis longtemps, essaie peut-être de ne plus regarder uniquement le prix du changement.

Demande-toi aussi :

« Si absolument rien ne change dans un an… est-ce que cette vie me conviendra toujours ? »

Et écoute vraiment la réponse.

Parce que ne pas choisir évite parfois l’inconfort d’aujourd’hui…

mais ça laisse le temps choisir la suite à notre place. 🤍

Marina

Et si tu n’étais jamais vraiment “prête” ?On se raconte parfois :Quand j’aurai plus confiance en moi…Quand j’aurai plus ...
25/08/2026

Et si tu n’étais jamais vraiment “prête” ?

On se raconte parfois :

Quand j’aurai plus confiance en moi…

Quand j’aurai plus de temps…

Quand ma situation sera plus stable…

Quand je serai certaine de faire le bon choix…

Alors j’y vais.

Sauf que parfois, derrière « j’attends le bon moment »…

il y a surtout :

« J’attends le moment où je n’aurai plus peur. »

Et celui-là peut se faire sacrément attendre. 😅

Alors aujourd’hui, je te propose de remplacer une question.

Au lieu de :

« Est-ce que je suis prête ? »

Demande-toi :

« Quel est le plus petit pas que je suis prête à faire maintenant ? »

Pas tout changer.

Pas tout quitter.

Pas tout réussir.

Un pas.

Un appel.

Une demande.

Un non.

Une inscription.

Une conversation.

Une décision que tu arrêtes de repousser.

Parce qu’on pense souvent qu’il faut se sentir prête pour commencer.

Alors que parfois…

c’est commencer qui nous rend prête pour la suite. 🤍

Marina

J’attendais de ne plus avoir peur.Pour prendre certaines décisions.Pour dire certaines choses.Pour partir.Pour commencer...
24/08/2026

J’attendais de ne plus avoir peur.

Pour prendre certaines décisions.

Pour dire certaines choses.

Pour partir.

Pour commencer.

Pour me montrer.

Pour essayer quelque chose dont je n’étais pas certaine de réussir.

Je pensais qu’un jour arriverait ce moment où je me sentirais enfin prête.

Sûre de moi.

Alignée.

Sans doute.

Sans cette petite voix capable de me donner, en moins de trois minutes, 47 excellentes raisons de ne surtout rien changer. 😅

Sauf que ce moment…

n’est pas toujours arrivé.

Et j’ai compris quelque chose.

Le courage n’arrive pas forcément avant le premier pas.

Parfois, il se construit justement parce qu’on l’a fait.

Avec les jambes qui tremblent.

Avec le doute.

Avec aucune garantie sur la suite.

Et ça change complètement ma façon de voir le mot OSER.

Oser, ce n’est pas tout envoyer valser du jour au lendemain.

Ce n’est pas prendre des décisions inconsidérées.

Ce n’est pas devenir cette femme incroyablement sûre d’elle qui n’a plus peur de rien.

Oser peut être minuscule.

Dire non là où tu aurais dit oui pour ne pas décevoir.

Demander de l’aide.

Envoyer ce message.

Prendre ce rendez-vous.

Dire ce que tu ressens.

Arrêter de minimiser quelque chose qui te fait mal.

Commencer ce projet dont tu parles depuis des mois.

Ou simplement reconnaître :

« Cette vie-là ne me convient plus. »

Et ne pas encore savoir exactement ce qui viendra après.

Parce qu’après avoir DÉPOSÉ ce qui pèse…

Après avoir COMPRIS ce qui se joue…

arrive forcément une question un peu inconfortable :

« Maintenant que je sais… qu’est-ce que je choisis d’en faire ? »

Et c’est là que commence OSER.

Pas quand la peur disparaît.

Mais quand la peur n’est plus la seule à décider.

Alors cette semaine, je ne vais pas te demander :

« Qu’est-ce que tu ferais si tu n’avais pas peur ? »

Je préfère te demander :

« Qu’est-ce que tu ferais… même avec la peur ? » 🤍

Marina

Cette semaine, on a beaucoup cherché à comprendre.Pourquoi ça recommence.Ce que certaines réactions viennent toucher.Ce ...
23/08/2026

Cette semaine, on a beaucoup cherché à comprendre.

Pourquoi ça recommence.

Ce que certaines réactions viennent toucher.

Ce qui appartient à l’autre.

Ce qui nous appartient.

Mais comprendre n’est pas une destination.

Parce qu’il arrive un moment où l’on sait.

On sait ce qui nous fait mal.

On sait ce qu’on ne veut plus.

On sait même parfois ce qu’il faudrait changer.

Et pourtant…

il reste encore une étape.

Avoir le courage d’en faire quelque chose.

Mais ça…

on en parlera demain. 🤍

Marina

Aujourd’hui, je ne cherche rien à comprendre. 😅🤍Je profite.Parce qu’à force de vouloir comprendre, évoluer, avancer, rép...
22/08/2026

Aujourd’hui, je ne cherche rien à comprendre. 😅🤍

Je profite.

Parce qu’à force de vouloir comprendre, évoluer, avancer, réparer, construire…

on peut aussi oublier un truc essentiel :

vivre ce qui est déjà là.

Alors aujourd’hui, pas de grande réflexion.

Juste la vie. 🤍

Et c’est très bien comme ça.

Marina

Comprendre ne veut pas dire excuser.Cette phrase, j’aurais aimé la comprendre beaucoup plus tôt.Parce que j’ai longtemps...
21/08/2026

Comprendre ne veut pas dire excuser.

Cette phrase, j’aurais aimé la comprendre beaucoup plus tôt.

Parce que j’ai longtemps cru que comprendre quelqu’un devait forcément m’amener à être plus tolérante avec ce qu’il faisait.

Alors je cherchais des explications.

Il a vécu ça…

Elle fonctionne comme ça parce que…

Il a peur de…

Elle ne sait probablement pas faire autrement…

Et parfois, toutes ces explications étaient vraies.

Le problème, c’est qu’à force de comprendre pourquoi l’autre me faisait du mal…

je finissais parfois par oublier une information essentielle :

ça me faisait quand même du mal.

Comprendre l’histoire de quelqu’un peut créer de la compassion.

Mais ça n’efface pas l’impact de ses comportements.

Tu peux comprendre pourquoi quelqu’un ne sait pas communiquer…

et refuser d’être traitée par le silence.

Tu peux comprendre pourquoi quelqu’un a peur de l’abandon…

et refuser qu’il contrôle ta vie pour se rassurer.

Tu peux comprendre les blessures de quelqu’un…

et décider que tu ne veux plus être blessée par elles.

Et cette nuance change énormément de choses.

Parce que COMPRENDRE, ce n’est pas trouver suffisamment d’explications pour continuer à supporter.

C’est regarder une situation dans son ensemble.

L’autre.

Son histoire.

Ses limites.

Mais aussi…

toi.

Ce que ça provoque chez toi.

Ce dont tu as besoin.

Ce que tu acceptes.

Et ce que tu n’acceptes plus.

Et ça fonctionne aussi dans l’autre sens.

Comprendre pourquoi toi tu as mal réagi ne veut pas dire :

« Bon, j’ai une blessure, donc ce n’est pas ma faute. »

Non.

Comprendre permet justement de dire :

« Maintenant je sais ce qui s’est passé en moi. Alors qu’est-ce que je choisis d’en faire ? »

Je peux comprendre mon émotion…

et prendre la responsabilité de ma réaction.

Je peux comprendre l’autre…

et poser une limite.

Je peux avoir de la compassion…

sans m’abandonner moi-même.

Et peut-être que comprendre véritablement quelqu’un, y compris soi-même, c’est aussi arrêter de confondre :

expliquer, excuser et accepter.

Ce sont trois choses très différentes. 🤍

Marina

Il y a quelques jours, je me suis mise hors de moi… pour une calculatrice.Oui.Une calculatrice.Vu de l’extérieur, la sit...
20/08/2026

Il y a quelques jours, je me suis mise hors de moi… pour une calculatrice.

Oui.

Une calculatrice.

Vu de l’extérieur, la situation n’avait probablement rien d’extraordinaire.

Et pourtant, en moi…

ça a explosé.

Une colère immense.

Disproportionnée.

Tellement forte que même moi, sur le moment, je ne comprenais pas vraiment ce qui était en train de se passer.

Il y avait cette calculatrice.

Une réflexion de mon fils.

Et moi qui, intérieurement, partais complètement en vrille.

Une fois la colère redescendue, j’aurais pu m’arrêter à :

« J’ai abusé. Je n’aurais pas dû réagir comme ça. »

Et c’était vrai.

Ma réaction m’appartenait.

Je devais m’en excuser.

Mais quelque chose continuait à me travailler.

Pourquoi ça m’avait mise dans un état pareil ?

Alors j’ai fait exactement ce que je vous invite à faire ici depuis le début de la semaine.

J’ai cherché à comprendre.

Pas à me trouver une excuse.

À comprendre.

Et là…

j’ai compris que la calculatrice n’avait jamais vraiment été le problème.

Ce qui m’avait bouleversée, c’était ce que cette situation venait réveiller en moi.

En entendant mon fils, j’ai eu l’impression de voir quelque chose que je connaissais beaucoup trop bien :

se contenter de miettes.

Et ça…

ça m’a ramenée directement à une partie de mon histoire.

À cette enfant que j’avais été.

À certaines choses dont, moi aussi, j’avais appris à me contenter.

Et surtout à un immense sentiment d’injustice.

Voilà où était ma colère.

Pas dans cette foutue calculatrice.

Elle avait simplement appuyé exactement au bon endroit.

Comprendre ça n’a pas rendu ma réaction acceptable.

Mais ça m’a permis de faire quelque chose de beaucoup plus important que simplement culpabiliser.

J’ai pu m’excuser pour les bonnes raisons.

Pas parce que mon émotion était « mauvaise ».

Mais parce que la façon dont elle était sortie n’était pas juste.

J’ai pu remettre ma colère là où elle appartenait.

Comprendre ce qu’elle essayait de protéger.

Et surtout me dire :

« La prochaine fois que cette sensation reviendra, je saurai peut-être la reconnaître avant qu’elle explose au mauvais endroit. »

Et c’est exactement pour ça que COMPRENDRE est au cœur de ma façon d’accompagner.

Pas pour devenir des êtres parfaitement zen qui ne se mettent plus jamais en colère.

Certainement pas. 😅

Mais pour arrêter de laisser certaines blessures anciennes tenir le volant pendant que nous nous demandons pourquoi nous avons encore réagi comme ça.

Parce que parfois…

ce qui se passe aujourd’hui ne crée pas l’émotion.

Ça vient toucher un endroit où elle existait déjà.

Et quand on trouve cet endroit…

on peut remettre l’émotion à sa juste place.

Prendre notre responsabilité sur ce qui nous appartient.

Réparer lorsque c’est nécessaire.

Et retrouver, doucement, notre paix. 🤍

— Marina

Et si le problème… n’était pas vraiment le problème ?C’est probablement l’une des questions que je me pose le plus souve...
19/08/2026

Et si le problème… n’était pas vraiment le problème ?

C’est probablement l’une des questions que je me pose le plus souvent.

Dans mon travail.

Et dans ma vie.

Quand quelque chose dysfonctionne, mon premier réflexe n’est pas seulement de chercher :

« Comment est-ce qu’on règle ça ? »

J’ai besoin de comprendre :

« Pourquoi ça arrive ? »

Parce que faire disparaître un problème sans comprendre ce qui l’entretient…

ça fonctionne parfois.

Un temps.

Puis ça recommence.

Tu peux apprendre à mieux gérer ton stress.

Mais qu’est-ce qui te maintient constamment sous pression ?

Tu peux travailler sur ta colère.

Mais qu’est-ce qui est touché juste avant qu’elle explose ?

Tu peux essayer d’apprendre à dire non.

Mais qu’est-ce que tu crains qu’il se passe si tu le fais ?

Tu peux vouloir arrêter de tout contrôler.

Mais qu’est-ce que le contrôle vient sécuriser chez toi ?

Et c’est là que ça devient intéressant.

Parce que parfois, ce qu’on essaie désespérément de faire disparaître n’est que la partie visible du problème.

Alors je cherche.

Je questionne.

J’observe ce qui revient.

Je regarde ce qui se passe avant, pendant, après.

Je fais des liens.

Et oui… parfois je pose beaucoup de questions. 😅 (mais ne tkt pas tu ne t’en rendra même pas compte … je sais être subtile 🤭)

Pas pour analyser chaque virgule de ta vie.

Mais parce que je préfère chercher avec toi l’endroit où ça coince réellement plutôt que de t’aider uniquement à mieux supporter les conséquences.

C’est profondément ma façon de fonctionner.

Et finalement, c’est aussi devenu ma façon d’accompagner.

DÉPOSER, pour avoir enfin un peu d’espace.

Puis COMPRENDRE, pour regarder ce qui se joue derrière ce qu’on voit.

Parce qu’une fois qu’on commence à comprendre la mécanique…

on peut arrêter de tourner éternellement le même bouton en espérant que quelque chose change.

Et surtout…

on peut commencer à agir au bon endroit. 🤍

Marina

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