27/08/2026
Et si te choisir décevait quelqu’un ?
Je crois qu’il y a des décisions qu’on ne repousse pas parce qu’on ne sait pas quoi faire.
Au fond…
on sait.
On sait qu’on aimerait dire non.
Qu’on aimerait arrêter.
Demander autre chose.
Poser une limite.
Prendre une décision différente de celle qu’on attend de nous.
Mais une autre question arrive :
« Et les autres vont penser quoi ? »
Alors on négocie avec soi-même.
Ce n’est peut-être pas si important…
Je peux encore faire un effort…
Ce n’est pas le bon moment…
Je ne veux pas faire de mal…
Je ne veux pas décevoir.
Et parfois, à force de vouloir éviter de décevoir les autres…
on devient incroyablement douée pour se décevoir soi-même.
Cette phrase pique un peu.
Je sais. 😅
Mais OSER passe aussi par là.
Comprendre qu’une limite peut frustrer quelqu’un.
Qu’un non peut déplaire.
Qu’une décision peut ne pas être comprise.
Et que choisir quelque chose de juste pour soi ne garantit pas que tout le monde applaudira autour.
Ça ne veut pas dire devenir égoïste.
Ça ne veut pas dire ne plus tenir compte des autres.
Et ça ne donne évidemment pas le droit de faire n’importe quoi sous prétexte de « se choisir ».
Ça veut simplement dire que les besoins, les attentes et les réactions des autres ne peuvent pas être les seuls critères avec lesquels on construit notre vie.
Parce qu’il y aura peut-être des moments où tu devras choisir entre :
la version de toi qui rassure tout le monde…
et celle qui commence enfin à se respecter.
Et parfois, OSER commence par une phrase toute simple :
« Je sais que tu ne comprendras peut-être pas ma décision… mais j’ai besoin de la prendre quand même. »
Alors aujourd’hui, je te laisse avec une question :
Combien de décisions dans ta vie prends-tu encore pour éviter de décevoir quelqu’un ?
Et surtout…
combien de fois est-ce toi que tu déçois à la place ? 🤍
— Marina