Psychopraticienne / Florence Torrollion

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Psychopraticienne / Florence Torrollion J ai créé cette page pour faire connaître mon activité de psychopraticienne,centrée sur la pers.ACP. Feministe

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16/10/2026

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La dissociation : Quand l’esprit nous protège.Avoir l’impression d’être spectateur de sa vie, se sentir déconnecté de se...
13/10/2026

La dissociation :

Quand l’esprit nous protège.

Avoir l’impression d’être spectateur de sa vie, se sentir déconnecté de ses émotions, fonctionner en pilote automatique.

La dissociation peut être un mécanisme de protection face à des expériences trop difficiles à vivre.

Parfois, pour tenir, l’esprit met à distance ce qui est trop douloureux.

Mais ce qui nous a permis de survivre hier peut nous empêcher de nous sentir pleinement vivants aujourd’hui.

🌿 Se reconnecter à soi prend du temps. L’essentiel est d’avancer à son rythme, dans un espace sécurisant, sans jamais se forcer.

Derrière la déconnexion, il y a parfois une histoire qui demande à être entendue avec douceur.

🌴 ALERTE : la thérapeute prend des vacances ! 🌴Du 25 septembre au 5 octobre, le cabinet ferme ses portes… et moi aussi, ...
25/09/2026

🌴 ALERTE : la thérapeute prend des vacances ! 🌴

Du 25 septembre au 5 octobre, le cabinet ferme ses portes… et moi aussi, accessoirement ! 😜

Parce que oui, même les thérapeutes ont parfois besoin de mettre leur cerveau en mode avion, de laisser .

les
« pourquoi ? »,

les

« mais qu’est-ce que je ressens ? »

et les
« faut-il que j’en parle ? »

Au placard.

Je vais donc appliquer à moi-même un grand principe thérapeutique :
prendre du recul, respirer, profiter… et ne pas analyser absolument tout ce qui se passe ! 😂

Je vous retrouve le 6 octobre, avec des batteries rechargées, quelques souvenirs plein la tête… et probablement deux ou trois choses à raconter.
En attendant, prenez soin de vous.

Et si possible, faites comme moi : autorisez-vous à ne rien avoir à réparer pendant quelques jours. ❤️

🏖️ Cabinet fermé. Thérapeute en vadrouille. Cerveau en congé.

À très bientôt ! 🌞

🛋️ Billet d’humeur d’une thérapeuteIl y a les personnes qui prennent rendez-vous.Celles qui confirment.Celles qui disent...
17/09/2026

🛋️ Billet d’humeur d’une thérapeute

Il y a les personnes qui prennent rendez-vous.

Celles qui confirment.

Celles qui disent : « À jeudi ! »

Et puis… il y a celles qui disparaissent. 👻

Pas de message.
Pas d’appel.
Rien.

Le rendez-vous, lui, est bien là.
À l’heure prévue.

Assis sagement dans mon agenda.
Il m’attend.
Moi aussi.

Alors parfois, je me demande si je ne devrais pas consulter moi-même pour travailler sur mon abandon du rendez-vous abandonné. 😂

Parce qu’un rendez-vous thérapeutique, ce n’est pas juste un créneau dans un agenda.

C’est un temps réservé.
Un temps qui aurait pu être proposé à quelqu’un d’autre.

Et derrière le « j’ai oublié », il y a parfois mille choses : l’angoisse, l’évitement, l’ambivalence, la peur de parler… ou simplement une mémoire qui a décidé de prendre sa journée RTT. 😏

Je ne juge pas.

Mais mon agenda, lui, a parfois besoin d’un petit travail thérapeutique autour du respect des limites.

Alors si vous prenez rendez-vous avec votre thérapeute…

👉 Venez.
👉 Ou prévenez.

Parce que même les thérapeutes ont une vie entre deux séances.

Et non, malheureusement, je ne peux pas facturer la séance à votre inconscient.
Il n’a pas encore de carte bancaire. 😂

LE REFOULEMENT : CE QU’ON NE VEUT PLUS SAVOIR… MAIS QUE LE CORPS, LUI, N’A PAS OUBLIÉ.« Je n’y pense plus. C’est du pass...
16/09/2026

LE REFOULEMENT : CE QU’ON NE VEUT PLUS SAVOIR… MAIS QUE LE CORPS, LUI, N’A PAS OUBLIÉ.

« Je n’y pense plus. C’est du passé. »
Parfois, oui.
Et parfois… non.

Le refoulement, ce n’est pas simplement décider de mettre quelque chose dans un tiroir et de fermer à clé.

C’est souvent une façon pour notre psychisme de tenir debout quand une émotion, un événement, un conflit ou un souvenir est trop difficile à supporter.

Alors on met à distance.
On oublie.
On minimise.
On rationalise.
On dit : « Ça va, je suis passé à autre chose. »

Sauf que ce qui est refoulé n’est pas forcément disparu.
Ça peut revenir autrement.

Dans une anxiété sans raison apparente.

Dans une colère qui déborde pour « pas grand-chose ».

Dans un malaise dont on ne comprend pas l’origine.

Dans des répétitions de situations qui nous font souffrir.

Parfois même dans le corps.
Et c’est là que le travail thérapeutique peut commencer.

Pas pour forcer une porte que l’on avait soigneusement fermée.

Pas pour déterrer chaque souvenir à tout prix.

Mais pour comprendre pourquoi cette porte a été fermée, ce qu’elle protégeait, et permettre peu à peu de mettre des mots là où, autrefois, il n’y avait peut-être que du silence.

Parce que parfois, ce que nous appelons « avoir tourné la page »…
c’est simplement avoir appris à ne plus regarder le livre.

Et la thérapie peut aider à le rouvrir.

À son rythme.

Quand on est suffisamment solide pour le faire.

Ce texte est un peu long mais j'ai vraiment beaucoup réfléchi et analyse sur ce que je ressens actuellement.👇Quand la ho...
08/09/2026

Ce texte est un peu long mais j'ai vraiment beaucoup réfléchi et analyse sur ce que je ressens actuellement.

👇

Quand la honte de l’auteur devient plus visible que les conséquences pour la victime.

Je regarde, avec une certaine sidération, ce qui se joue autour de l’affaire Greg Guillotin.

Un homme reconnaît des violences physiques et psychologiques. Il dit avoir honte. Il parle de son suivi thérapeutique. Il présente des excuses.

Et soudain… on entend beaucoup parler de son courage.

De sa capacité à reconnaître.

De son cheminement.

De sa thérapie.

De sa honte.

Mais j’aimerais poser une question qui dérange :

Et la victime, dans tout ça ?

Parce que les violences intrafamiliales ne sont pas simplement une succession de « mauvais comportements » dont on pourrait prendre conscience, s’excuser, faire quelques années de thérapie et tourner la page.

Les violences sont souvent systémiques.

Elles s’installent dans des mécanismes de domination, de contrôle, d’emprise, de dévalorisation, de peur et d’isolement.

Et pour celui ou celle qui les subit, le travail de reconstruction ne commence pas nécessairement lorsque l’auteur dit :
« J’ai compris. J’ai honte. Je me soigne. »

Il peut commencer bien avant.
Et surtout, il peut durer longtemps après.

Très longtemps.

Alors oui, qu’un auteur reconnaisse ses actes peut être une étape nécessaire.

Oui, un travail thérapeutique spécialisé peut être indispensable.

Oui, il est souhaitable qu’un auteur de violences entreprenne un véritable travail sur lui-même.

Mais la thérapie n’efface pas les violences.
La honte n’est pas une réparation.
Les excuses ne sont pas une reconstruction.
Et la reconnaissance des faits ne doit pas devenir une nouvelle manière de reprendre le centre du récit.

Parce qu’il y a quelque chose qui me met profondément mal à l’aise dans notre fascination collective pour les « hommes qui reconnaissent leurs violences » :

nous sommes parfois beaucoup plus prompts à applaudir leur prise de conscience qu’à entendre les conséquences de ce qu’ils ont fait.

On aime tellement les histoires de rédemption.

Elles nous rassurent.

Elles permettent de refermer rapidement le dossier :
« Il a reconnu. »
« Il se soigne. »
« Il a honte. »
« Il va changer. »

Et tout le monde peut alors respirer.

Sauf peut-être celle qui, elle, doit encore digérer ce qu’elle a vécu.

En tant que professionnelle de l’accompagnement, je sais qu’un travail thérapeutique sérieux ne consiste pas seulement à dire « je regrette ».

Il consiste à accepter de regarder longtemps ce que l’on a fait, les mécanismes qui ont permis que cela arrive, les stratégies de domination, les justifications, les répétitions… et surtout à accepter que la réparation ne nous appartient pas entièrement.

Parce que la personne victime n’a pas à guérir au rythme de notre prise de conscience.

Et peut-être faudrait-il apprendre, collectivement, à faire une chose beaucoup plus difficile que d’applaudir la rédemption :

laisser la responsabilité rester là où elle doit être.

Sans déplacer une nouvelle fois le centre de gravité.

Des violences vers la honte.
De la victime vers l’auteur.
De ce qu’elle a subi vers ce qu’il ressent.

La honte peut être le début d’un travail.

Elle ne doit jamais devenir la fin de notre réflexion.

J'ai failli pas venir 😂«  La première séance de thérapie en position de survie physique. "😂Lui tourne la tête comme un r...
04/09/2026

J'ai failli pas venir 😂

« La première séance de thérapie en position de survie physique. "😂

Lui tourne la tête comme un radar détraqué.
Moi, je me lève comme si j’avais 94 ans.

Bref… la relation thérapeutique, mais avec option kiné.

Et pourtant, derrière ce moment franchement ridicule, il y a quelque chose de plutôt joli.

Il est venu malgré son torticolis.
Je suis venue malgré mon lumbago.

Parce qu’on n’attend pas toujours d’aller parfaitement bien pour prendre soin de soi.

On vient avec ses douleurs, ses doutes, ses fragilités…
Et parfois avec une poche de glace dans le sac. 😅

La thérapie, ce n’est pas être parfaitement réparé pour entrer dans le cabinet.

C’est accepter de venir tel qu’on est.

Même quand le corps, lui, a clairement décidé de participer à la séance.

Aujourd’hui, nous étions donc deux êtres en souffrance…

mais au moins, psychologiquement, on pouvait encore se pencher sur la question. 😂

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