Christèle Albaret

Christèle Albaret L’avenir est dans la santé intégrative Elle incarne une parole vivante, directe et profondément humaine.
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❤️La voix référence en santé mentale
Je vous redonne la liberté d’aller bien
📺TV Psy Expert
Mum of
La Sante n’a pas qu’une porte. PSY / MÉDIA / CONFÉRENCIÈRE / AUTEURE / CHRONIQUEUSE TV

Psy passionnée, figure incontournable de la vulgarisation en santé mentale dans les médias, Christèle Albaret est suivie par plus de 600 000 personnes sur les réseaux sociaux et

intervient depuis 2017 dans l’émission quotidienne “Ça commence aujourd’hui” sur France 2 (+1 millions de téléspectateurs). Autrice d’ouvrages à succès, voix régulière à la radio et dans la presse magazine, elle conjugue expertise, engagement et proximité. Elle pratique une vulgarisation qui fait réfléchir : accessible sans être simpliste, engagée sans jamais culpabiliser. Elle rassemble un public fidèle, conscient, en quête de sens. Conférencière et runneuse, elle porte cette énergie ancrée qui traverse autant ses prises de parole que son lien au réel. Elle ne se contente pas de transmettre : elle connecte, elle touche, elle fait résonner. Son ton donne du relief aux engagements, du sens aux valeurs, et de l’écho aux causes qui comptent. Chez elle, tout est relié : penser, dire, faire, bouger… c’est une façon d’entreprendre la vie.

C’est quelque chose que j’observe souvent. On pense que le problème, c’est le manque de liberté. Mais très souvent, ce q...
06/06/2026

C’est quelque chose que j’observe souvent. On pense que le problème, c’est le manque de liberté. Mais très souvent, ce que je vois, c’est plutôt une accumulation de décisions prises pour ne pas avoir peur.

On choisit un travail pour être rassuré.
On reste dans une relation pour éviter de se retrouver seul.
On renonce à un projet pour éviter l’échec.
On se tait pour éviter le conflit.

Et à force, on finit par construire une vie cohérente avec nos peurs plutôt qu’avec nos aspirations.

Ce qui est troublant, c’est que la peur est rarement spectaculaire. Elle ne dit pas : « J’ai peur. »

Elle dit : « Sois raisonnable. »
« Attends encore un peu. »
« Ce n’est peut-être pas le moment. »

Elle parle le langage de la prudence. Et c’est ce qui la rend difficile à repérer.

Je crois que l’un des grands malentendus autour de la liberté, c’est d’imaginer qu’elle consiste à ne plus avoir peur. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui n’avait peur de rien.

En revanche, j’ai rencontré des personnes qui avaient décidé que certaines choses étaient plus importantes que leur peur.

La liberté commence peut-être là. Au moment où l’on cesse de se demander : « Qu’est-ce qui me rassure ? »

Et où l’on commence à se demander : « Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ? »

Parce qu’au fond, la peur a une fonction : elle protège.

Mais une vie entièrement organisée autour de la protection finit souvent par manquer d’air.

Et c’est peut-être l’une des questions les plus importantes à se poser :

Aujourd’hui, dans mes choix, qui décide vraiment ?
Moi ou ma peur ?

🎙️Quelle peur avez-vous réussit à traverser ? Qu’en avez vous appris ? J’aimerais avoir votre expérience. Elle est inspirante

Le secret caché de cette glace. Ce midi, j’observais une femme d’environ 70 ans manger une glace. Ce qui m’a frappée n’é...
02/06/2026

Le secret caché de cette glace.

Ce midi, j’observais une femme d’environ 70 ans manger une glace. Ce qui m’a frappée n’était pas la scène. C’était son regard.

En cet instant, elle n’avait plus 70 ans. Elle avait son regard d’enfant.

C’est fascinant de voir comment certaines expériences ont le pouvoir de traverser les décennies sans perdre leur capacité à nous toucher.

Une glace n’est jamais seulement une glace.

Elle porte avec elle des souvenirs, des sensations, des étés, des moments où le temps semblait moins pressé.

Et je me suis alors posé une autre question.

Pourquoi y a-t-il des périodes de vie où l’on a envie de manger une glace… et d’autres où cette envie disparaît complètement ?

Bien sûr, il ne s’agit pas de faire de la glace un test psychologique.

Mais je crois que cela raconte quelque chose d’intéressant.

Lorsque nous sommes absorbés par les responsabilités, les tensions, les préoccupations ou l’épuisement, nous perdons parfois l’accès à certaines formes de plaisir simple.

Nous continuons à avancer. Nous continuons à faire ce qui doit être fait. Mais nous goûtons moins à ce qui est là.

C’est un phénomène que j’observe souvent. Chez certaines personnes, ce n’est pas l’énergie qui disparaît en premier. C’est la capacité à être touché.

Touché par une musique. Par un paysage. Par une conversation. Par une glace dégustée au soleil.

Alors la question qui m’intéresse n’est pas : Aimez-vous les glaces ? vous l’aurez compris.

La vraie question est peut-être : Quelle est aujourd’hui votre glace à vous ?

Quelle est cette expérience qui vous fait oublier votre âge, votre fonction, vos responsabilités ?

Cet endroit où l’adulte s’efface un instant pour laisser réapparaître quelque chose de plus spontané, de plus léger, de plus vivant.

🎙️Tapez « newsletter » en commentaire. Si vous voulez retouver le test de la glace 🍦 ce week-end ✨

J’observe cela régulièrement. Beaucoup pensent traverser une crise, ou être totalement bloqué. Alors qu’ils sont juste e...
01/06/2026

J’observe cela régulièrement. Beaucoup pensent traverser une crise, ou être totalement bloqué. Alors qu’ils sont juste en train de devenir trop grands pour l’endroit où ils vivent encore.

On s’efforce parfois à chercher la stabilité. Alors que ce qui nous épuise est précisément l’effort nécessaire pour rester à la même place.

Certaines zones de confort deviennent inconfortables parce qu’elles ont accompli leur mission.

Le plus difficile n’est pas toujours d’avancer. Le plus difficile est parfois d’accepter que ce qui nous a protégé ne puisse plus nous contenir.

C’est peut-être pour cela que certaines périodes de vie ressemblent à de l’instabilité. Alors qu’elles sont en réalité des périodes d’expansion.

🎙️ Si vous prenez un temps pour observer cette photo : qu est ce qui résonne pour vous ?

📸 Crédit photo : auteur non identifié malgré mes recherches. Si vous connaissez l’artiste à l’origine de cette œuvre, je serai ravie de la/le créditer

La liberté change de visage au fil d’une vie.Il y a des périodes où elle ressemble à un départ.Tout semble possible. On ...
26/05/2026

La liberté change de visage au fil d’une vie.

Il y a des périodes où elle ressemble à un départ.
Tout semble possible. On veut explorer, construire, devenir.

Puis viennent parfois des phases plus silencieuses. Celles où l’on réalise que réussir ne suffit plus toujours à se sentir vivant.

Alors notre liberté commence à chercher autre chose :
davantage d’espace, davantage de vérité, davantage de cohérence intérieure.

Et puis il existe aussi ces moments charnières, où quelque chose en nous refuse doucement de continuer à avancer loin de soi.

La liberté devient alors peut-être moins spectaculaire. Mais infiniment plus profonde.

Elle ressemble à une manière de vivre, de choisir, d’aimer, de travailler, de réussir même, sans avoir besoin de se quitter pour y arriver.

Parce qu’au fond,
la liberté va bien au-delà d’une destination.
C’est l’art de devenir soi… sans se perdre en chemin.

Avec nous partageons ce mouvement vers l’art de devenir soi, de se reconnaître, de respirer sa vie à son propre rythme, en liberté.

📸 look . J’ai choisi cet ensemble qui me permet d’habiter ma liberté du moment.

🎙️quelle phase de liberté résonne le plus pour vous aujourd’hui ?

25/05/2026
Je crois qu’on sous-estime énormément une chose :certaines personnes aiment votre potentiel…tant qu’il reste théorique.T...
25/05/2026

Je crois qu’on sous-estime énormément une chose :

certaines personnes aiment votre potentiel…
tant qu’il reste théorique.

Tant qu’il ne change pas réellement votre place.
Votre ambition.
Votre visibilité.
Votre expansion.

Parce qu’à partir du moment où quelqu’un commence vraiment à évoluer,
à voir plus grand,
à prendre plus de place,
à devenir plus ambitieux,
ça vient parfois déranger silencieusement les équilibres autour.

Alors apparaissent les :
« Attention quand même. »
« Tu vas trop vite. »
« Tu crois vraiment que c’est possible ? »
« Reste prudent.
« Oui mais…. »
« Tu t’emballes pas un peu vite »
« j’ai bien peur que … »

Et le plus troublant,
c’est que ces phrases ressemblent souvent à du réalisme,
alors qu’elles parlent parfois surtout des limites intérieures de celui qui les prononce.

C’est quelque chose que j’observe énormément :
tout le monde dit vouloir vous voir réussir.

Très peu de personnes sont réellement à l’aise avec votre expansion.

Parce qu’évoluer change les dynamiques.
Les repères.
Les rapports implicites.
Les places relationnelles.

Et je crois qu’il existe un diagnostic extrêmement révélateur dans les périodes de transformation :

identifier les personnes qui amplifient votre mouvement et celles qui rétrécissent votre projection.

Certaines personnes vous donnent de l’élan après une conversation.

Vous pensez plus grand.
Plus clair.
Plus loin.

D’autres déclenchent l’inverse.

Vous ressentez une contraction intérieure.
Comme si votre cerveau redevenait plus petit.
Comme si votre ambition devait rentrer dans un espace plus étroit.

Et personnellement,
ce diagnostic a changé ma vie.

Aujourd’hui,
dès que je ressens ce rétrécissement intérieur,
je pars.

Parce que j’ai compris quelque chose :

certains environnements fatiguent moins par ce qu’ils disent que par ce qu’ils empêchent silencieusement de devenir.

C’est une question de longévité pour votre élan !

ℹ️ je vais aborder plus longuement ce sujet dans mon prochain format de newsletter (new format à venir pour encore plus de longévité à vos permissions ✨). Tapez NEWSLETTER en commentaire pour la recevoir.

🎬 dites moi en commentaire : envie d’adopter mon diagnostic ? 😉

La vie est trop courte pour être son propre ennemi.Il y a des moments où on finit tellement la tête sous l’eau, qu’on cr...
24/05/2026

La vie est trop courte pour être son propre ennemi.

Il y a des moments où on finit tellement la tête sous l’eau, qu’on croit sincèrement qu’il n’y a plus rien autour.

Plus de solution. Plus d’issue. Plus de place. Plus d’air.

Alors qu’en vrai, la vie continue souvent à bouger autour de nous.

Mais quand on reste trop longtemps dans notre tête à tourner en rond, le cerveau fait un truc terrible : il nous persuade que tout est fermé.

Et c’est fou comme un peu de lumière peut revenir vite parfois. Une conversation. Un déclic. Une phrase. Quelqu’un qui croise notre vie au bon moment.

Et d’un coup, ce qui paraissait impossible redevient juste naturellement simple et accessible.

Je crois qu’on oublie souvent ça : le brouillard donne l’impression que le monde s’est éteint, alors que parfois, c’est juste notre regard qui n’arrivait plus à voir ce qui était ouvert devant nous.

Alors je vous propose une chose : partir en exploration de ce nouveau regard !!! Maintenant

Le sport ne soigne pas tout.Mais il révèle beaucoup.Votre façon de courir, de lâcher, de respirer, de vous dépasser… rac...
20/05/2026

Le sport ne soigne pas tout.
Mais il révèle beaucoup.

Votre façon de courir, de lâcher, de respirer, de vous dépasser… raconte souvent la même chose que votre façon d’aimer, de travailler ou de tenir sous pression.

Un bon psy, c’est un peu comme un bon sport pour soi :

👉 certains vous épuisent,
👉 certains vous frustrent,
👉 certains ne sont juste pas faits pour votre système nerveux.

Et puis parfois… il y a la bonne rencontre.

Celle où vous sentez que ça travaille.
Que ça respire différemment.
Que quelque chose se réaligne à l’intérieur.

Le bon psy pour vous, c’est celui avec qui vous vous sentez suffisamment en sécurité pour évoluer… et suffisamment challengé pour ne plus rester au même endroit.

✨ Les deux peuvent vous rendre à vous-même.

🏃‍♀️ Le sport peut remettre du mouvement dans le corps.
🧠 La thérapie peut remettre du mouvement dans la vie.

✨ Les deux peuvent vous rendre à vous-même.

🤣 et pour ceux qui veulent les deux : venir courir avec moi 👟

Il y a point commun de tous ceux qui persévèrent, cette phrase en eux : « j’ai accepté de perdre avant de gagner ».Devan...
16/05/2026

Il y a point commun de tous ceux qui persévèrent, cette phrase en eux : « j’ai accepté de perdre avant de gagner ».

Devant une même situation, c’est la façon dont deux cerveaux racontent exactement la même expérience.

- L’un dit : j’ai tenté, appris, et ça va m aider pour la suite
- L’autre dit : Plus jamais. Ça ne sert à rien. J’ai échoué.

C’est là que se joue quelque chose d’immense. Dans le rapport à la perte.

J’observe souvent ça chez les patients, les sportifs, les personnes exposées, les entrepreneurs, les couples aussi.

Cela va peut être vous étonner mais ceux qui ont le meilleur potentiel de rebond ce sont ceux qui ont développé une tolérance émotionnelle à la perte.

Ils peuvent perdre une opportunité, du temps, une illusion, un confort, un statut, parfois même une ancienne version de leur vie. Ils ne sont plus immobilisés par la peur.

Il y a une réalité qu’on contourne beaucoup aujourd’hui :

La peur de perdre finit souvent par devenir plus puissante que le désir de vivre. Et à partir de là, le cerveau ne cherche plus à gagner.

Il cherche à éviter : la déception, l’humiliation, le regret, l’échec, l’inconfort.

Sauf qu’une vie construite uniquement autour de l’évitement produit rarement de grands mouvements.

On obtient alors des victoires compatibles avec notre seuil de sécurité émotionnelle.

Des victoires sans exposition, sans risque.
Sans rejet possible.
Sans vraie traversée.

Autrement dit : des victoires petites assez pour ne jamais trop perdre.

Et ça, c’est un sujet immense dans la psychologie de la performance, de l’exposition et même de l’amour.

Parce qu’aimer, entreprendre, créer, se montrer, demander, essayer, recommencer, tout ça suppose d’accepter une possibilité réelle de perte.

Et souvent, ce qui bloque, ce n’est pas l’absence de désir. C’est l’impossibilité psychique de supporter ce que représenterait la perte.

Vivre pleinement, implique parfois des refus, des projets ratés, des personnes qui partent, des investissements qui échouent.

Car revenir les mains vides ne veut pas dire revenir vide.
C’est explorer la vie.

🎙️ je vous tends le micro. Quelle défaite vous a le plus servie après coup ?

13/05/2026

En thérapie de couple, j’observe trop souvent la même chose : on consulte t**d. Très t**d. Quand les reproches sont devenus la norme. Quand chacun commence davantage à se protéger, qu’à se comprendre. Et parfois, le silence et la distance finissent par prendre plus de place que la relation elle-même.

Alors si vous n’êtes pas prêt ou que votre partenaire bloque pour entreprendre une thérapie de couple, voici un protocole pour commencer à avancer.

🎙️ protocole : identifier la source cachée derrière le symptôme

La prochaine fois qu’un conflit explose, ne restez pas bloqué sur le sujet visible. Le vrai sujet est souvent ailleurs.

Posez-vous ces 3 questions :
— Pourquoi cette situation a pris autant de place émotionnellement chez moi ?
— Qu’est-ce que cette réaction dit de ma peur ou de mon besoin profond ?
— Est-ce que ma douleur vient uniquement du présent… ou de quelque chose que cette scène est venue réactiver ?

Parce qu’en couple, le symptôme visible est rarement la vraie source.

On pense se disputer pour : un message, un ton, un oubli, une distance. Alors qu’en profondeur, il peut être question : de peur de ne plus compter, d’insécurité affective, de solitude, de rejet ou d’une blessure ancienne qui cherche encore à être rassurée.

Le symptôme n’est parfois qu’un langage de survie. La vraie transformation commence quand on comprend enfin ce qu’il essayait de protéger.

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Saint-Claude

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