25/07/2026
L’énergie du feu qui brûle en nous 🔥
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Quand j’étais petite, j’ai passé tous mes étés, pendant des années, dans le Pays basque. Je me souviens de la voiture chargée à bloc et de nous 5, entassés, essayant de conserver le plus de confort possible pour cette longue route de l'ouest vers le sud-ouest de la France. Dans mes souvenirs, Bordeaux a toujours représenté une forme de point névralgique sur la route, une sorte de passage plus embouteillé qui demandait de la patience, mais une fois passé, la route redevenait plus fluide et le reste du trajet semblait se faire plus rapidement, nous menant aux vacances tant attendues. Ainsi, dans l'imaginaire de mon enfance, Bordeaux et sa région sont toujours restés pour moi un lieu de « passage », où l’on change d’un espace à un autre. Bien sûr cela n’appartient qu’à moi.
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Ces derniers mois (depuis au moins six mois voire plus), je n’ai cessé de recevoir des messages concernant Bordeaux, le département 33 et le sud-ouest de la France, très régulièrement, parfois plusieurs fois par jour. Je me suis demandé si je devais y retourner, si j'avais quelque chose à y faire, à comprendre, etc. J’en ai parlé à plusieurs connaissances à quelques reprises, leur expliquant que j’avais le sentiment qu’il allait se passer quelque chose, dans la matière ou dans les énergies, que ce lieu était un point central de quelque chose qui allait arriver spirituellement et matériellement. Mon attention a aussi été attirée par le numéro du département, le "33", et aux énergies christiques du "Je Suis" (Yeshua) qui sont reliées à ce nombre, entre autres symbolismes. Mais j’en suis restée là. Je n’ai pas cherché à recevoir plus de détails à ces moments-là. Ça n’aurait rien changé, mais aujourd’hui, je m’interroge sur l’intérêt éventuel de recevoir des informations comme la survenue d'un événement en amont, surtout aussi généralisé et sans détails précis.
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Souvent, je rencontre des médiums qui reçoivent des flashs d’accidents ou d’événements difficiles et qui se demandent ce qu’ils doivent en faire. Moi, en général, je ne reçois pas ce genre d’informations au quotidien, sur des gens spécifiques ou en me promenant dans la rue. Ma médiumnité ne se manifeste pas ainsi ou dans ce but, j'en suis donc le plus souvent préservée. Souvent, ces personnes se demandent quoi faire de ces informations, si elles doivent agir ou non. Bien sûr, cela peut être lourd à porter et soulève de véritables questions éthiques lorsqu’il est question d’individus et ce n’est pas parce qu’une information est présente que nous avons nécessairement la responsabilité ou la capacité d’en faire quelque chose, alors la réponse à cela appartient selon moi à chacun.
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En réalité, je vous parle de cela car nous sommes tous reliés. Nous recevons tous, chaque jour, même sans nous en rendre compte, des tas d’informations appartenant à l’autre ou au collectif : le collègue que l’on ressent contrarié avant même qu’il ne parle, cette personne rencontrée envers laquelle nous ressentons spontanément de la méfiance sans savoir pourquoi, ces « déviations » de parcours qui nous permettent parfois d’éviter inconsciemment certaines situations… C’est parce que nous sommes des êtres sensoriels et interconnectés. Tout en étant autonomes, nous sommes aussi co-créateurs et interdépendants dans notre évolution. C’est dans la nature même de notre essence que d’être en lien, puisque nous sommes tous, selon ma vision, des fragments, ou l’expression d’une même Source vivant différents prismes et différentes réalités, et faits pour grandir en conscience ensemble.
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Je vous parle de cela car je me suis questionnée ces derniers jours sur ces informations que j’avais reçues concernant le sud-ouest et la Gironde, me demandant quelques instants si j’aurais dû en faire quelque chose. J’ai demandé à mes guides et à l’Univers qui m’avaient envoyé ces informations depuis des mois. Ils m’ont répondu que ce n’étaient ni eux, ni l’Univers, ni le Tout, ni une quelconque entité, ni même la Terre qui m'avaient envoyé ces signes. J’ai alors demandé : « Mais d’où sont-elles venues dans ce cas ? » Et ils m’ont répondu : de l’énergie collective.
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De là, ils m’ont expliqué que l’énergie collective est, selon leur définition, en quelque sorte le karma collectif. Comprenez le karma non pas comme une punition, car ce n’est pas ce que ce mot signifie. Le karma désigne simplement « action » et nous rappelle que chaque action, chaque pensée, chaque émotion entraîne naturellement une résultante, même une action aussi simple que celle de manger (qui amène un résultat dans le corps, etc). Ce n’est ni spécifiquement positif ni négatif, c’est simplement une loi de cause à effet.
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Alors, lorsque mes guides me parlent de karma collectif, je ne le reçois pas comme une leçon que l’humanité recevrait, mais plutôt comme un miroir. Mes guides m’expliquent que les énergies collectives sont constituées de tout ce que les êtres humains expérimentent, vivent, ressentent, auquel s’ajoute tout ce qu’ils en font, intérieurement comme extérieurement, ainsi que tout ce qui en résulte à son tour. Ainsi, cet ensemble — ce que chacun vit et ce qu’il en fait — crée l’énergie du collectif, qui fluctue à chaque instant. Une énergie créée par l’ensemble des êtres humains, qui influence à son tour chacun d’entre nous. Nous en devenons ainsi, à chaque instant, à la fois les créateurs et les receveurs.
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De là, mes guides m’ont rappelé que, dans notre incarnation, nous sommes aussi des êtres profondément reliés à la Terre Mère et à la nature. De la même manière que nous influençons le collectif et que le collectif nous influence dans ce que nous vivons, il en est de même entre nous et la nature à laquelle nous sommes reliés. N’oublions pas que nous sommes, par nature, des animaux instinctifs et évolués et que nous faisons pleinement partie de la nature, que nous sommes des êtres incarnés, sur Terre. Ainsi nos énergies collectives (ou karma collectif) influencent à leur tour la nature, la vibration globale de la Terre et parfois ce qui peut s’y manifester, que ce soit consciemment ou non, par nos actes directs ou indirects, mais aussi par nos énergies intérieures, de la même manière que la nature et la Terre nous influencent elles aussi, souvent en nous apportant de l’apaisement et du ressourcement, dans l'autre sens.
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Ainsi, mes guides m’expliquent que les feux qui ont lieu en France et dans le monde en ce moment entrent profondément en résonance, sous forme de miroir, avec nos propres énergies collectives humaines (que ce soit par des actes directs ou indirects, ou en miroir des émotions qui traversent notre société). Il ne s'agit pas de dire que nos pensées créent ces drames bien réels, bien sûr que non, mais d'observer cet effet de résonance dû à notre profonde interconnexion avec les autres et à la Terre, comme un reflet.
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Cet échange avec mes guides m’a amenée à cette réflexion.
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Ces derniers temps, beaucoup de personnes ressentent une grande fatigue, une profonde confusion, une perte de sens ou d’identité, d’importants changements de vie, voire de véritables changements de paradigme, ainsi que des émotions particulièrement fortes comme la peur, la colère ou encore la tristesse. D'autres bien sûr vivent des changements dans la joie, ou la neutralité, mais ce n'est pas forcément une majorité. Ces dernières semaines, j’ai beaucoup entendu résonner en moi cette phrase : « Les feux de la colère. » Je la vois sous un autre regard aujourd’hui, à la lumière de ce que je viens de vous partager. Parce que cela signifie que nous pouvons faire quelque chose énergiquement parlant, au-delà des interventions concrètes dans la matière, que nous pouvons tous participer à notre manière. Humainement, bien sûr, dans la matière, ce qui est le plus important et le plus impactant, grâce à toutes les personnes qui se mobilisent concrètement pour lutter contre ces incendies, protéger le vivant, secourir et reconstruire. Mais énergétiquement et spirituellement aussi.
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Quelle force d’impact cela peut avoir en termes d’apaisement ? Je ne sais pas. Mais nous ne devrions jamais sous-estimer le pouvoir de l’égrégore de paix et d’Amour qui peut naître de nous et qui, ensemble, collectivement, peut à son tour contribuer à apaiser, à bien plus grande échelle, dans le subtil comme dans la matière, vous ne croyez pas ? A chacun de répondre à cela bien sûr, selon sa vérité propre.
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C’est de par notre interconnexion que la nature et la Terre nous apaisent et nous guérissent. Aujourd’hui, cela veut aussi dire que nous pouvons contribuer, nous aussi, à apaiser la nature et la Terre à partir de ce que nous sommes, car cela fonctionne dans les deux sens. Elle nous offre tellement. Elle nous offre la Vie. Nous le lui devons bien, je crois. Alors, j’en déduis que, si nous souhaitons faire quelque chose pour aider la Terre, nous pouvons aussi œuvrer à la paix et à l’harmonie en commençant à l’intérieur de nous-mêmes.
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Oser décider de relâcher nos colères, nos peurs, nos doutes.
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☛ Reconnaître la présence de ces émotions lorsqu’elles font surface, particulièrement en ce moment, dans nos vies. « Ok, je suis en colère, là, c'est ok. »
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☛ Observer ces émotions en prenant un peu de recul, comme si nous n’étions pas ces émotions, mais que nous les laissions simplement nous traverser, en les regardant comme par la fenêtre. Nous ne sommes pas nos émotions. Nous sommes l’espace au travers duquel celles-ci s’expriment, apparaissent, puis peuvent repartir.
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☛ Puis, avec un peu plus de recul, nous questionner : Quelle partie de moi est véritablement touchée ici ? Quelles blessures m’appartiennent ? Quels besoins intérieurs demandent aujourd’hui à être nourris ?
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☛ Puis, avec discernement et cohérence entre soi, l’autre et le monde, agir pour exprimer sainement, libérer et décider de ne plus se laisser envahir par le chaos extérieur en faisant entrer ce chaos dans notre être intérieur.
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☛ Choisir l’amour et la paix. Par nos pensées. Par nos actions. Par nos choix. Par nos activités. Choisir cela à travers des temps d’écoute bienveillante, de respect, de soin de soi et des autres. Choisir cela en s’offrant des temps d’accueil qui ne demandent rien et n’attendent rien, de méditation tranquille, de recul, de présence et de silence intérieur, de tri et de vide ressourçant dans nos vies aussi.
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Chacun peut faire cela, ne serait-ce que quelques minutes chaque jour, méditer, lâcher le contrôle et se laisser porter, ne rien chercher, etc. Chacun peut apaiser le feu en lui en l’accueillant, en l’écoutant et en le transformant en une énergie purificatrice, de façon saine, positive et reconstructrice pour lui-même. Chacun peut, par de toutes petites choses, apporter un peu plus de paix, de sérénité et d’harmonie dans son être intérieur, dans sa vie et dans le monde. Il ne s'agit pas de supprimer, de fuir, de nier ou contrôler, mais d'accueillir, ressentir, éprouver, exprimer, conscientiser, puis choisir de laisser partir chaque fois que c'est utile et d'agir depuis une posture paisible et consciente.
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Ainsi, en nous engageant envers nous-mêmes, en sachant lâcher prise pour retrouver davantage de paix en nous-mêmes, nous contribuons aux énergies collectives et à leur transformation en une énergie plus pacifiée, plus douce, qui, à son tour, pourra peut-être apaiser, ne serait-ce qu’un peu, la nature et la Terre, elles aussi, par notre lien à elle.
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D’un point de vue émotionnel et spirituel, si ce chaos intérieur apparaît parfois dans nos épreuves personnelles, nos projets ou notre quotidien, rappelons-nous qu'il n'y a pas toujours à paniquer face au désordre apparent, tant que nous ne sommes pas en réelle insécurité. Derrière ce qui ressemble à une tempête se cache bien souvent une structure invisible d'une perfection absolue. Nos projets, notre cheminement et notre évolution reposent souvent déjà sur des bases solides. Lâcher le besoin de tout contrôler par la seule force du mental demande du courage, mais c'est ce qui permet de faire confiance à l'Univers pour organiser la suite des événements et de laisser l’intelligence du Vivant oeuvrer à travers nous — tout en restant, bien évidemment, le plus doux, simple et humain possible envers nous-même et les autres, au regard de ce que nous traversons dans la matière.
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Bien sûr, cette vision spirituelle proposée dans ce post n’enlève rien à l’injustice d’un tel chaos d’un point de vue humain, ni à la tragédie vécue par la nature et les animaux dans le cas particulier des feux qui brûlent concrètement dans le monde. La priorité reste l'empathie face à cette réalité. Mais en parallèle, d'un point de vue subtil, que ce soit pour nous ou pour la Terre, le feu porte aussi la symbolique d'un grand purificateur et transformateur spirituel. Parfois, du chaos naît une plus grande lumière, tout comme il n’y a pas de Tout sans néant au cœur de la Source dont émane toute vie. C’est alors à chacun de faire la part des choses en lui, d’écouter sa vérité, et de trouver son propre équilibre, en accueillant cet autre regard avec recul, discernement, cohérence et justesse, tout en restant avant tout dans l’humain.
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Je ne dis pas que ce que je partage ici est la vérité, ni que c'est l'unique façon de comprendre ce que nous traversons. Ca ne l’est pas. On peut être en accord avec cette vision ou non. Bien d'autres éléments entrent en compte et constituent des enjeux essentiels dans ce que nous vivons aujourd'hui. Ce n'est simplement pas le sujet du texte que j’ai à coeur de vous partager aujourd’hui. Je vous partage un regard, une façon de voir parmi d'autres, une façon d'agir parmi d'autres.
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Tout en priant chaque jour pour les hommes, la nature, les animaux et la Terre ; pour un retour à plus de paix, pour la protection et pour le soutien auprès des intervenants, des personnes sinistrées, des animaux et de la nature, je chemine aussi, en parallèle, dans ce sens de ma propre paix intérieure actuellement. Aujourd’hui, je suis convaincue que cela est aussi important, et que cela est une graine non négligeable vers la voie d'un apaisement pour soi et dans le monde. Cela est ma vision en tous les cas.
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Et toi, comment est-ce que cela te parle ?
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Prends bien soin de toi 🫶🏻
Magali 🌹