23/06/2026
On imagine souvent qu’une thérapie va immédiatement soulager.
Mais parfois, avant d’apaiser…
elle vient d’abord bousculer.
Parce qu’un vrai travail thérapeutique vient toucher :
nos certitudes,
nos fonctionnements,
nos blessures,
nos rapports aux autres,
à notre famille,
à notre corps,
et parfois même à notre propre identité.
Et forcément, cela peut être extrêmement inconfortable.
On peut se sentir perdu.
Vulnérable.
Fragile.
Comme si une partie de nous réalisait soudain :
“Je ne vivais pas vraiment ma vie à moi.”
La thérapie vient souvent faire le tri entre :
ce qui vient réellement de nous,
et ce qui a été construit par notre histoire, notre éducation, nos blessures ou les attentes du monde extérieur.
Alors oui, ça fait peur.
Parce qu’évoluer demande parfois de perdre certaines choses :
des mécanismes,
des illusions,
des relations,
une forme de contrôle,
ou même cette suradaptation dans laquelle on survivait depuis longtemps.
Mais ce n’est pas parce que c’est désagréable que le travail est mauvais.
Bien au contraire.
L’inconfort “sain”, c’est quand quelque chose remue…
mais qu’au fond de soi, on sent que quelque chose devient plus juste.
C’est souvent là que commencent :
les prises de conscience,
le tri dans les relations,
la libération de certains schémas,
et l’éveil à soi-même.
Parce qu’au fond, évoluer, c’est aussi apprendre à regarder avec honnêteté ce qui nous habite.
Faire la paix avec ses zones d’ombre.
Les comprendre.
Les accueillir.
Et petit à petit…
devenir pleinement soi.
Prenez soin de vous
Émilie
… certains bougeront toute leurs vie, mais le mouvement ne sera que physique…
Merci Nad Dadé pour tes captures