Manuella Rongeard - Gestalt Thérapie

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Pensée du jour 🦋
09/09/2026

Pensée du jour 🦋

Le lien à l’autre… un sujet de fond en gestalt !
17/08/2026

Le lien à l’autre… un sujet de fond en gestalt !

Accueillir une émotion ne consiste pas à s’y abandonner. C’est lui permettre d’exister suffisamment longtemps pour enten...
10/08/2026

Accueillir une émotion ne consiste pas à s’y abandonner. C’est lui permettre d’exister suffisamment longtemps pour entendre son message, laisser son énergie circuler puis la voir repartir.

L’ÉNERGIE DES ÉMOTIONS

Une émotion est une énergie en mouvement.
Elle naît en réponse à ce que nous vivons.
Une parole, un regard, une perte, une joie, une injustice ou un danger… Chaque expérience met quelque chose en mouvement à l’intérieur de nous.

Cette énergie ne reste pas uniquement dans notre esprit. Elle traverse tout notre être.
Elle modifie notre respiration, accélère ou ralentit notre cœur, contracte certains muscles, noue notre ventre, serre notre gorge ou fait monter les larmes.

Lorsqu’elle est accueillie, cette énergie poursuit naturellement son chemin. Elle circule, s’exprime, puis s’apaise.
Notre corps retrouve progressivement son équilibre.

Mais lorsqu’elle est bloquée, cette énergie reste en tension dans le corps jusqu’à trouver un chemin de libération.
C’est pourquoi une émotion que l’on refuse de ressentir ne disparaît pas pour autant.
Elle continue souvent de s’exprimer autrement : par des tensions, de l’irritabilité, une fatigue persistante, une anxiété diffuse, ou ce sentiment d’être constamment à fleur de peau.

On ne peut pas libérer ce que l’on refuse de ressentir.

Accueillir une émotion ne consiste pas à s’y abandonner. C’est lui permettre d’exister suffisamment longtemps pour entendre son message, laisser son énergie circuler puis la voir repartir.

Chaque émotion est un mouvement de vie.
Plus nous lui résistons, plus elle tend à s’installer.
Plus nous l’accueillons, plus elle retrouve naturellement son chemin vers l’apaisement….

ESPRIT CITRON

🧊🥛👁️📴
23/06/2026

🧊🥛👁️📴

TRAVERSER LA CANICULE

On parle toujours de boire, fermer les volets et éviter le sport à midi. Oui, mais la chaleur n’est pas seulement un phénomène météo : elle modifie la façon dont le système nerveux fonctionne, altère le sommeil, ralentit certaines capacités cognitives, réduit la tolérance émotionnelle et crée parfois cette sensation étrange d’être vivant… mais sans réserve.

Quand plusieurs jours de chaleur s’enchaînent comme en ce moment, le corps cesse simplement d’avoir les mêmes moyens.

Voici quelques pistes dans un esprit de présence au corps :

🧊 Refroidir le système avant de refroidir le corps :
Quand il fait très chaud, beaucoup cherchent un soulagement brutal : do**he glacée, climatisation forte, boissons très froides.
Le problème : le corps peut interpréter cela comme une agression supplémentaire.
Il se contracte, tente de conserver sa température et dépense parfois encore plus d’énergie.
Préférer les transitions :
eau tiède qui descend progressivement,
linge humide sur la nuque, les poignets ou les avant bras,
ombre avant fraîcheur.
L’objectif n’est pas de vaincre la chaleur.
C’est de diminuer le conflit intérieur.

🧊 Utiliser le souffle comme climatiseur intérieur :
Sous forte chaleur, la respiration devient souvent plus haute, plus rapide, plus discrète.
Essayez quelques minutes :
laisser l’inspiration venir naturellement,
allonger légèrement l’expiration,
laisser le ventre retrouver du mouvement.
Souvent, ce qu’on appelle « étouffer » est en partie un corps qui accélère alors qu’il aurait besoin de ralentir.
Moins d’air.
Plus d’espace.

🧊 Accepter que le cerveau chauffe aussi :
La chaleur demande un effort silencieux au corps : maintenir l’équilibre thermique.
Cet effort consomme de l’attention.
On devient plus irritable.
On réfléchit moins vite.
On supporte moins le bruit, les demandes, les imprévus.
Ce n’est pas forcément un manque de motivation.
Les jours de canicule, diminuer volontairement :
- le nombre de décisions
- le multitâche
- les sollicitations inutiles
Choisir moins devient parfois une forme de repos thermique.

🧊 Créer des oasis sensorielles :
Le corps ne perçoit pas seulement la température.
Il perçoit une ambiance.
Lumière plus douce, sons enveloppants, matières légères sous les pieds, odeurs fraîches (menthe, hydrolats, agrumes si vous les aimez).
Une pièce peut devenir moins oppressante sans perdre 5 degrés.

🧊 Ne pas transformer chaque repas en effort supplémentaire :
La chaleur modifie parfois les signaux habituels.
On mange par horaire, par habitude, alors que le corps demande autre chose.
Pas forcément moins, parfois plus t**d, parfois plus simple, parfois en plusieurs fois.
Traverser une canicule, c’est savoir arrêter de demander au corps d’avoir le même rythme qu’en avril.

🧊 Utiliser le mouvement pour faire circuler la chaleur :
L’immobilité prolongée peut donner l’impression que la chaleur colle au corps.
Pas besoin de sport.
Quelques minutes de marche lente,
mobilisations douces,
étirements légers,
balancement du bassin,
mains et pieds en mouvement.
L’idée : aider la circulation sans créer un deuxième soleil à l’intérieur.

🧊 Ne pas attendre le soir pour récupérer :
Quand la chaleur dure, récupérer seulement la nuit ne suffit plus.
Introduire de vraies micro récupérations :
10 minutes yeux fermés,
scan corporel, silence, micro sieste, immobilité consciente.
Le repos cesse d’être une récompense.
Il devient une stratégie thermique.

🧊 Observer ce qui chauffe à l’intérieur :
La chaleur extérieure révèle parfois la chaleur intérieure.
Accumulation.
Pression.
Informations en continu.
Exigence de rester performant malgré tout.
Certains jours, ce qui épuise le plus n’est pas le soleil.
C’est continuer à fonctionner comme si le corps n’avait rien demandé.

🧊 Changer de rythme avant d’attendre d’être vidé :
La canicule pousse souvent à négocier trop longtemps avec ses limites.
« Encore un peu»
« Ça va passer»
Puis le corps finit par décider à votre place.
Parfois, l’adaptation la plus intelligente n’est pas de tenir.
C’est de déplacer les horaires, réduire les ambitions, faire moins.
Et découvrir que rien d’essentiel ne s’effondre.

La canicule n’est pas un test d’endurance.
C’est souvent une invitation, peu élégante certes, à retrouver une forme d’intelligence ancienne : celle qui sait qu’un organisme vivant ne se gère pas comme une machine.

Et parfois, traverser la chaleur, c’est simplement arrêter de vouloir fonctionner comme si de rien n’était.

🧊

Et une pensée particulière pour ceux qui continuent dehors, sur les routes, les chantiers, les champs, les livraisons, ainsi qu’aux personnes en tenue, pompiers, soignants, agents, intervenants et tous ceux pour qui la chaleur ne se contourne pas : prenez soin de vous et de votre corps…

ESPRIT CITRON

🚨 RASSEMBLEMENT CITOYEN 🚨Parce que trop d'enfants parlent sans être écoutés.Parce que trop de victimes voient leurs droi...
07/06/2026

🚨 RASSEMBLEMENT CITOYEN 🚨

Parce que trop d'enfants parlent sans être écoutés.
Parce que trop de victimes voient leurs droits bafoués.
Parce que trop de familles se battent seules.
Parce que nous refusons que les violences se*****es et l'inceste soient minimisés ou ignorés.

Rendez-vous au
📍 Tribunal Judiciaire de La Roche-sur-Yon,
55 boulevard Aristide Briand
📅 Lundi 8 juin 2026
🕖 19h00

🕯️ Une pensée particulière pour tous les enfants qui ne sont plus là aujourd'hui, pour ceux qui ont parlé sans être écoutés, et pour toutes les victimes.
Ce rassemblement se veut pacifique, calme, respectueux et bienveillant.
Si vous le voulez , venez avec une fleur blanche, une bougie, un dessin que nous laisserons devant le tribunal en hommage à tous les enfants victimes et à tous ceux qui ont trouvé le courage de parler
Pour les enfants.
Pour les victimes.
Pour que leur parole soit enfin écoutée et crue
Pour que la protection de l'enfance soit une priorité

📢 Merci de partager massivement

28/05/2026

Merci infiniment Thomas Pesquet 🙏🏻🙏🏻🙏🏻

Puisque Patrick Bruel essaye, depuis hier, de faire passer Flavie Flamand pour une mythomane ainsi que son avocat, il es...
18/05/2026

Puisque Patrick Bruel essaye, depuis hier, de faire passer Flavie Flamand pour une mythomane ainsi que son avocat, il est important que vous sachiez que :

Pourquoi une victime peut porter plainte 35 ans après ou comprendre les traumatismes et la stratégie de la défense.

Les mécanismes traumatiques qui expliquent le délai

- La dissociation et l'amnésie traumatique
Après un traumatisme, particulièrement à l'adolescence, le cerveau met en place des mécanismes de protection. La victime peut compartimenter l'agression, la "ranger" dans une partie inaccessible de sa psyché pour continuer à fonctionner. Il est scientifiquement documenté que le cerveau peut bloquer des souvenirs traumatiques pendant des années. Ces souvenirs peuvent resurgir à l'occasion d'un événement déclencheur : témoignage d'une autre victime, thérapie, ou sentiment de sécurité retrouvé.

L'attachement paradoxal
- Les victimes, surtout jeunes, peuvent développer un attachement à leur agresseur, particulièrement s'il s'agit d'une figure d'autorité ou d'admiration. Ce lien paradoxal est un mécanisme de survie : maintenir une relation "normale" devient une façon de reprendre du contrôle sur une situation où on en a été privé. Continuer à voir l'agresseur est souvent une tentative désespérée de "normaliser" ce qui s'est passé.

Le rapport de pouvoir
À 16 ans face à une célébrité adulte, le déséquilibre est immense. La victime peut avoir intériorisé qu'elle n'avait pas le droit de refuser ou même de reconnaître qu'il s'agissait d'une agression. La culpabilité et la honte peuvent paralyser une victime pendant des décennies.

La libération de la parole
Les mouvements comme ont créé un espace où les victimes réalisent qu'elles ne sont pas seules et qu'elles seront crues. Avec l'âge et la maturité, on acquiert une compréhension différente de ce qui s'est passé. Ce qui semblait "confus" à 16 ans peut être clairement identifié comme une agression à 50 ans.

L'argument de Patrick Bruel et de son avocat : une méconnaissance des traumatismes? Ou machine huilée ?

Leur argumentaire
- Lorsque Patrick Bruel et son avocat invoquent le fait que la plaignante ait "continué à fréquenter l'accusé, passé des vacances ensemble" comme preuve qu'il n'y a pas eu d'agression, ils démontrent une méconnaissance totale des comportements post-traumatiques. Cet argument confond présence physique et consentement, stratégie de normalisation et absence d'agression.

Cependant, on peut supposer que l'argument de l'avocat est tactique également.
Il est très probable que l'avocat ne soit pas réellement ignorant, mais qu'il utilise délibérément des arguments qui résonnent avec les préjugés du grand public. C'est une stratégie classique en droit pénal.

- Pourquoi cette stratégie fonctionne

Exploiter le "bon sens" populaire
- La majorité des gens n'a aucune formation en psychotraumatologie
- Le raisonnement spontané est : "Si c'était grave, elle serait partie"
- C'est une conclusion simple, intuitive, qui correspond à ce que les gens pensent qu'ils feraient eux-mêmes
- Les films et médias montrent généralement des victimes qui fuient immédiatement, renforçant cette image erronée

- Créer le doute raisonnable
- En droit pénal, il suffit d'un doute raisonnable pour obtenir un acquittement
- "Elle a continué à le voir" est un argument percutant pour des jurés non formés
- L'avocat n'a pas besoin de prouver l'innocence, juste de semer le doute

La manipulation de l'opinion!!!
- Au-delà du procès juridique, il y a le procès médiatique
- Ces arguments simples seront repris dans les médias et façonnent la perception publique
- En mettant l'accent sur le comportement de la plaignante, l'avocat détourne l'attention de l'acte lui-même

La facilité cognitive
- Les explications simples sont toujours plus séduisantes que les explications complexes
- "Elle ment" est plus facile à comprendre que "Elle était dans un mécanisme de dissociation traumatique"
- Le cerveau humain préfère les récits linéaires aux réalités psychologiques nuancée.

- Le problème systémique

L'exploitation de l'ignorance collective
- Les jurés ne reçoivent généralement aucune formation sur les traumatismes
- Les juges eux-mêmes peuvent avoir des connaissances limitées
- Les mythes persistent : "Une vraie victime se débat", "Une vraie victime porte plainte immédiatement", "Une vraie victime coupe tout contact"
- Cette lacune structurelle favorise les stratégies basées sur les préjugés

Le cynisme de l'approche !
L'avocat mise sur le fait que les jurés, les journalistes, le public ne connaissent pas les comportements post-traumatiques. Il présente comme "logique" ce qui ne l'est que pour quelqu'un qui n'a jamais étudié le sujet. C'est un pari sur l'inculture collective en matière de traumatisme, et il fonctionne.

Porter plainte 35 ans après n'invalide en rien la parole de la victime. Le délai et le maintien d'une relation apparemment normale sont parfaitement cohérents avec ce que nous savons des traumatismes se***ls.

L'argument de Patrick Bruel et de son avocat exploite l'ignorance collective sur les comportements post-traumatiques. Cette tactique (particulièrement pour l'avocat) fonctionne parce qu'elle s'appuie sur des raccourcis mentaux simples et des préjugés largement partagés.

Ce qui devrait changer !!!
- Formation obligatoire des jurés et magistrats sur les comportements post-traumatiques
- Intervention systématique d'experts en psychotraumatologie
- Éducation du public via les médias et l'école
- Encadrement déontologique pour éviter le victim-blaming manifeste

Tant que ces connaissances resteront l'apanage des spécialistes, les avocats continueront à exploiter cette asymétrie d'information pour gagner des procès, au détriment de la justice et de la vérité. Il est crucial de déconstruire publiquement ces arguments fallacieux et d'éduquer massivement sur les réalités des agressions se*****es et de leurs conséquences psychologiques.

Sylvie Tissier

De belles nouvelles pour la reconnaissance de la gestalt 🤩🤗
13/05/2026

De belles nouvelles pour la reconnaissance de la gestalt 🤩🤗

☄️ C'est une belle nouvelle pour notre profession.

Une étude scientifique sur l'efficacité de la gestalt-thérapie - l'étude THEGETCI - vient d'être publiée récemment dans la revue internationale Frontiers in Psychiatry. 319 participants.tes, des psychiatres du CHU de Limoges, un protocole rigoureux approuvé par un comité d'éthique et le soutien de deux écoles de Gestalt…

Les résultats montrent des améliorations significatives sur l'anxiété, la dépression, la détresse psychologique, et sur certaines dimensions de la personnalité.

Ce travail, c'est aussi une reconnaissance de ce que font les gestalt-thérapeutes au quotidien : un accompagnement exigeant, éthique, ancré dans le présent, qui transforme réellement la vie des personnes.

👉 Un résumé complet accessible de la recherche est disponible ici : https://www.ilfg.fr/publication-dune-recherche-en-gestalt-therapie/

11/04/2026

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