29/07/2026
On oppose, parfois, ces 2 pensées : le Taoïsme et le Bouddhisme.
Certes de traditions culturelles différentes, la Chine pour le Taoïsme, l'Inde pour le Bouddhisme, ces 2 courants de pensés se sont profondément influencés au fil des siècles, au point de fusionner dans ce que l’on appelle le Chan (ancêtre du Zen).
Ici convergence une vision dynamique de l'univers. En effet, les deux traditions rejettent une vision fixe ou dogmatique de la réalité. Le Taoïsme voit le monde comme une mutation perpétuelle entre le Yin et le Yang, le Bouddhisme enseigne l'impermanence, rien n'est permanent ou figé.
Le concept taoïste de Wu Wei (non-agir) rejoint l'idéal bouddhique de non-attachement. Dans les deux cas, la souffrance naît de la résistance au cours naturel des choses.
Surtout, le dépassement de l'Égo est essentiel. Ni le Taoïsme, ni le Bouddhisme, ne considèrent l'individu comme séparé du tout. L'illusion de l'égo isolé est la cause première du déséquilibre ou de la souffrance.
De cette rencontre est né le Bouddhisme Chan, une voie qui conserve la rigueur méditative bouddhiste tout en y injectant la simplicité, la spontanéité et l'amour de la nature propres au Taoïsme.
Le Taoïsme enseigne comment vivre en fluidité avec le monde, très présent dans tous les exercices et pratiques et de se libérer du mental - de même pour le Bouddhisme. Pratique et philosophie se rencontre et se révèle, non pas dans des concepts artificiels mais dans une expérience de vie. En savoir davantage, lire l'article :
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