Camille Chopinot thérapeute holistique gestion du stress et des émotions

Camille Chopinot thérapeute holistique gestion du stress et des émotions Notre santé est en lien avec nos émotions.

Je t' accompagne pour apprendre à mieux gérer tes émotions, avoir plus de confiance en toi en te libérant des schémas négatifs et des programmes limitants inscrits en toi bien souvent depuis l'enfance.

Notre cerveau n'est pas un système passif qui enregistre simplement la réalité.Nos attentes, nos croyances, nos expérien...
18/08/2026

Notre cerveau n'est pas un système passif qui enregistre simplement la réalité.

Nos attentes, nos croyances, nos expériences et notre environnement peuvent modifier la manière dont il traite l'information, régule la douleur, produit certaines réponses neurochimiques et apprend de nouvelles associations.

(voir liens études scientifiques en bas de la page)

Le cerveau peut donc être influencé de l'intérieur comme de l'extérieur.
C'est en ce sens que l'on peut parler, de manière imagée, de « hacker son cerveau » : non pas en le contrôlant totalement, mais en utilisant ses propres mécanismes d'apprentissage, d'attention, de perception et de plasticité pour créer progressivement de nouvelles réponses.

C'est précisément sur cette capacité d'adaptation du cerveau et du système nerveux que s'appuient les approches psycho-corporelles.

Elles partent d'un principe simple : nous ne sommes pas uniquement des pensées et des souvenirs, nous sommes aussi un corps, des sensations, des émotions et un système nerveux qui a appris à réagir d'une certaine manière face à ce que nous avons vécu.

L'hypnose, l'EMDR, la respiration, la relaxation, la méditation, la visualisation ou encore certaines approches corporelles peuvent ainsi permettre de travailler non seulement sur ce que nous pensons, mais aussi sur la manière dont notre corps réagit.

L'objectif n'est pas d'effacer le passé ni faire disparaître une expérience traumatique, mais de permettre progressivement au cerveau et au système nerveux d'intégrer de nouvelles informations:
retrouver un sentiment de sécurité, diminuer une réaction de stress, modifier une association émotionnelle, développer une autre perception de soi ou expérimenter une réponse différente face à une situation qui déclenchait auparavant une réaction automatique.

C'est cette possibilité d'apprendre autrement, par l'expérience et la répétition, qui fait de la plasticité cérébrale une perspective particulièrement intéressante:
ce qui a été appris peut, dans certaines conditions, être réévalué, transformé et progressivement remplacé par de nouvelles façons de fonctionner.

Les approches psycho-corporelles ne cherchent donc pas à « effacer » ce qui s'est passé, mais à aider la personne à ne plus être prisonnière des réactions que son histoire a pu installer en elle.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9479673/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26777155/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27469596/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16120776/

Et si certaines de nos réactions d’aujourd’hui venaient de blessures d’hier ?Nous avons tous nos mécanismes.Certains ont...
13/08/2026

Et si certaines de nos réactions d’aujourd’hui venaient de blessures d’hier ?

Nous avons tous nos mécanismes.

Certains ont besoin d’être rassurés, validés, aimés.

D’autres ont peur d’être seuls et s’accrochent aux relations, parfois jusqu’à s’oublier eux-mêmes.

Certains préfèrent partir avant d’être rejetés.

D’autres cherchent à tout contrôler, à tout anticiper, à être parfaits, parce que l’erreur ou l’imprévu sont difficiles à supporter.

Il y a aussi ceux qui prennent soin de tout le monde mais s’oublient complètement.

Ceux qui ont appris à ne rien montrer, à rester forts, à cacher leur vulnérabilité derrière une façade de maîtrise.

Et parfois, malgré tous nos efforts pour changer, nous retrouvons les mêmes situations, les mêmes difficultés, les mêmes types de relations.

Alors une question mérite peut-être d’être posée :
Et si certains de ces comportements avaient commencé bien avant notre vie d’adulte ?

Enfant, nous faisons l’expérience du monde avec les moyens dont nous disposons.

Nous pouvons alors tirer des conclusions qui nous semblent vraies :
« Je dois être parfait pour être aimé. »
« Je ne dois dépendre de personne. »
« Je dois prendre soin des autres pour avoir ma place. »
« Si je montre mes émotions, je vais être blessé. »
« Je ne suis pas suffisamment bien. »

Ces croyances peuvent ensuite devenir inconscientes et continuer à influencer nos choix, nos relations, nos réactions et notre manière de nous percevoir.
Sans même nous en rendre compte, nous pouvons alors recréer certaines situations qui ressemblent à celles que nous avons connues autrefois.

Explorer son enfant intérieur, ce n’est pas rester enfermé dans le passé.

C’est chercher à comprendre ce qui, en nous, continue de réagir avec les blessures d’hier.
C’est observer nos croyances, nos peurs, nos mécanismes de protection et les émotions que nous avons parfois appris à retenir.

C’est aussi remettre de la conscience là où nous fonctionnions jusqu’alors en automatique.

Pour ma part, ce travail a profondément changé ma vie.
En allant à la rencontre de cet enfant que j’avais été, en lui apportant l’attention, la sécurité et l’amour dont il avait eu besoin, et en laissant progressivement circuler des émotions longtemps refoulées, j’ai pu me libérer de certaines peurs et de nombreux schémas qui me limitaient.

J’ai gagné en confiance.

Je me suis rapproché d’un métier davantage aligné avec mes valeurs, dans lequel je me sens aujourd’hui à ma place.

Ma relation avec mon fils a changé : je ne suis plus autant influencé, dans ma manière d’être parent, par ce que j’avais moi-même reçu.

Et dans ma vie affective, j’ai appris à construire une relation plus équilibrée : ne plus chercher à sauver l’autre, ne plus attendre qu’elle comble un manque affectif, mais apprendre à aimer sans demander à l’autre de réparer ce qui nous appartient.

Je crois profondément que le changement commence lorsque nous acceptons de regarder honnêtement ce qui se joue en nous sans blâmer l'autre.
Nos blessures, nos croyances, notre histoire familiale, notre éducation, notre culture, notre environnement...
Tout cela participe à la personne que nous sommes devenue.

Mais cela ne signifie pas que nous sommes condamnés à rester cette personne.
Prendre conscience de nos mécanismes, c’est déjà commencer à s’en libérer.

Et peut-être que le véritable chemin vers l’amour des autres commence par celui que nous sommes capables de nous donner à nous-mêmes.

Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion d’échanger avec une thérapeute canadienne venue donner des conférences en Eur...
29/07/2026

Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion d’échanger avec une thérapeute canadienne venue donner des conférences en Europe.

J'ai pu échanger avec elle sur mon travail autour de l' enfant intérieur, elle m’a répondu spontanément :

« Quand je ne sais plus quoi faire en cabinet, je l’utilise aussi. Ça marche à tous les coups. »

Cette phrase m’a fait sourire… mais elle dit aussi quelque chose d’essentiel.

Pour un enfant, le besoin fondamental est d’être aimé par ses parents.

Il les imagine souvent comme des êtres capables de le protéger, de répondre à ses besoins et de lui apporter sécurité et réconfort.

Mais le parent parfait n’existe pas.

Même avec les meilleures intentions du monde, nos parents n’ont pas toujours pu répondre à tous nos besoins affectifs.

Et lorsque l’enfant ne peut pas imaginer que « le problème » vient de son parent, il peut alors conclure :

« C’est moi qui ne suis pas assez bien. »

C’est ainsi que peuvent s’installer, parfois très tôt, des croyances comme :

« Je ne mérite pas. »

« Je dois être parfait pour être aimé. »

« Je dois faire plaisir aux autres. »

« Quoi que je fasse, ce n’est jamais assez. »

Pour se protéger, l’enfant développe alors des masques, des armures, des carapaces.

Et ces protections peuvent continuer à nous accompagner longtemps après que nous soyons devenus adultes.

Dans mes accompagnements, une étape importante consiste justement à prendre conscience de ces blessures et de ces mécanismes.

Reconnaître : « J’ai été blessé par ce que j’ai vécu » ne signifie pas faire le procès de ses parents.

Cela signifie simplement reconnaître son histoire, comprendre ce qu’elle a construit en nous… et commencer à s’en libérer.

Un enfant qui grandit auprès d’un parent dépressif peut, inconsciemment, apprendre :

« Si je parviens à sauver maman ou papa, alors je serai aimé. »

Plus t**d, il pourra avoir tendance à reproduire ce rôle de « sauveur » dans ses relations amoureuses, amicales ou professionnelles.

De la même manière, un enfant qui grandit dans un environnement où seuls l’effort, la réussite et la performance comptent peut intégrer :

« Quoi que je fasse, ce n’est jamais assez. Je dois être parfait pour être aimé. »

Et cette petite voix peut continuer à parler à l’âge adulte.

Observer nos façons de fonctionner, comprendre nos blessures et identifier nos mécanismes de protection, c’est déjà commencer à changer.

Peut-être que vous portez encore une armure qui vous a été utile autrefois… mais dont vous n’avez plus besoin aujourd’hui.

Peut-être est-il temps de faire tomber certains masques, de retrouver davantage de liberté et d’aller vers une version de vous-même plus authentique.

Et parfois, le chemin passe aussi par quelque chose de beaucoup plus simple :
retrouver l’enfant qui est en vous. Rire. Jouer. Créer. S’émerveiller.

Faire quelque chose juste pour le plaisir, sans chercher à être parfait.

Parce que cet enfant-là n’a peut-être jamais eu besoin d’être parfait.

Il avait simplement besoin d’être aimé.

Nous le savons depuis longtemps : le stress impacte directement notre santé actuelle, mais saviez-vous que le stress véc...
20/07/2026

Nous le savons depuis longtemps : le stress impacte directement notre santé actuelle, mais saviez-vous que le stress vécu dans la petite enfance peut influencer votre état de santé d'aujourd'hui ?

D'après de nombreuses études (voir Alternative santé n°143 de mars 2026), il a été démontré un lien avéré entre l'exposition aux abus ou dysfonctionnements familiaux pendant l'enfance et même in utero (où le bébé est exposé au stress de la future maman) et de multiples troubles de santé à l'âge adulte.

Et plus les expériences négatives sont intenses, plus les troubles de santé sont graves !!

Le stress précoce prénatal et postnatal:

• impacte le système immunitaire : vulnérabilité accrue aux maladies auto-immunes

• augmente la réactivité cardiovasculaire lors de stress aigus vécus à l'âge adulte : risques d'AVC et cardiopathies accrus

• sollicite de manière prolongé l'axe cerveaux/surrénales et augmente ainsi le risques de troubles anxieux et dépressions majeures à l'âge adulte

• influence le circuit de la récompense bien connu dans le cadre des addictions

Un stress précoce va donc impacter les systèmes nerveux, endocrinien, immunitaire et le microbiote de l'enfant favorisant la mise en place d'effets biologiques néfastes cumulatifs en réponse à ce stress chronique .

Ces dommages latents pendant l'enfance peuvent ainsi être réactivés plus t**d dans certaines conditions à l'âge adulte.

Alors que faire ? Comment y remédier en tant qu'adulte ?

Quelques solutions pour agir :

• travaillez sur la gestion de vos émotions : hypnose, thérapies psycho-corporelles, psychothérapie, acupuncture …

• changements alimentaires et supplémentation en micro-nutrition pour faire baisser l'inflammation et augmenter l'immunité

• outils de gestion du stress : cohérence cardiaque, yoga, qi gong, chant, méditation...

• réparer les traumatismes, se libérer des programmes limitants : hypnose régressive, travail sur l'enfant intérieur....

• allez dans la nature le plus possible vous connecter avec le vivant

Et pour vos enfants :

• alimentation saine et équilibrée

• éviter les polluants et perturbateurs endocriniens (plastiques, cosmétiques, alimentation transformée)

• réduire le temps d'exposition aux écrans

• offrez leur de la disponibilité et de la bienveillance

• pratiquez la méditation avec eux, initiez les à la pleine conscience

Merci au Dr Carole Minker Alternative santé de mars 2026 pour cet article très complet et instructif que j'ai essayé de vous retranscrire au mieux.

Je vous invite à commenter, partager et reste à votre disposition pour échanger sur le sujet.

Quelque chose m'a frappé en 8 ans d'accompagnement...On croit souvent que nos difficultés viennent de l'extérieur, les a...
29/06/2026

Quelque chose m'a frappé en 8 ans d'accompagnement...

On croit souvent que nos difficultés viennent de l'extérieur, les autres, la malchance, "c'est comme ça". Mais derrière les mêmes conflits qui reviennent, les relations qui font mal, le sentiment de ne jamais vraiment avancer... il y a presque toujours une blessure plus ancienne.

Une blessure d'enfant qui a manqué de confiance, qui a eu peur d'être rejeté ou abandonné, et qui depuis protège sa douleur avec des stratégies devenues automatiques. Le contrôle. La dépendance affective. La fuite.

Ces mécanismes nous ont protégés. Mais ils nous empêchent aussi d'être pleinement nous-mêmes.

Ce qui me touche profondément dans mon travail, c'est de voir des gens se reconnecter à qui ils sont vraiment. Lâcher le poids de ce qu'ils portaient sans même en avoir conscience. Et choisir, parfois pour la première fois, une vie qui leur ressemble.

Je crois sincèrement que nous sommes tous capables de cette transformation. Pas dans la douleur ni dans la performance — dans la douceur, à notre rythme.

Il n'y a pas de fatalité. Il n'est jamais trop t**d pour comprendre ce qui se joue, se libérer de ce qui nous pèse, et commencer à vivre différemment.

Ce chemin, certains le font seuls. D'autres choisissent d'être accompagnés. Dans les deux cas, c'est déjà un acte courageux.

🏀 Ce que le basket-ball m'a appris sur l'humainAvec le recul, je réalise que le basket-ball a probablement été l'une des...
01/06/2026

🏀 Ce que le basket-ball m'a appris sur l'humain

Avec le recul, je réalise que le basket-ball a probablement été l'une des plus grandes écoles de ma vie.

J'ai eu la chance de pratiquer ce sport en compétition pendant toute mon enfance et mon adolescence, jusqu'aux championnats de France et aux sélections régionales.

À l'époque, je jouais pour gagner, progresser et partager de bons moments avec mes coéquipiers. Aujourd'hui, je mesure tout ce que cette expérience m'a apporté bien au-delà du sport.

Une équipe est un formidable terrain d'apprentissage. On y découvre ses forces, ses peurs, sa place dans le groupe. On apprend à gérer l'échec, à faire confiance, à coopérer, à persévérer malgré les difficultés.

Avec les années, j'ai compris que nous ne nous construisons pas uniquement dans notre famille ou à l'école. Certaines rencontres, certains éducateurs, certains entraîneurs peuvent profondément influencer notre confiance en nous et notre manière d'aborder la vie.

Le basket m'a appris le goût de l'effort, le respect, l'écoute, la responsabilité et le leadership. Il m'a aussi montré que derrière chaque comportement se cache souvent une histoire, des blessures, des besoins ou des ressources parfois insoupçonnées.

C'est sans doute pour cela qu'aujourd'hui, dans mon métier d'accompagnant, je suis toujours autant passionné par la compréhension de l'humain. J'aime aider les personnes à retrouver confiance, à dépasser leurs blocages et à révéler des ressources qu'elles ne soupçonnaient parfois plus.

Je suis convaincu qu'il existe dans la vie des expériences qui nous construisent bien au-delà de ce qu'elles semblent nous apporter sur le moment.
Pour moi, le basket-ball en fait partie.

Et vous, quelle activité, quelle passion ou quelle rencontre a le plus contribué à faire de vous la personne que vous êtes aujourd'hui ?

Et si vos émotions “négatives” étaient en réalité des messages utiles?On cherche souvent à fuir la peur, la colère ou la...
13/04/2026

Et si vos émotions “négatives” étaient en réalité des messages utiles?
On cherche souvent à fuir la peur, la colère ou la tristesse…
Et si, au contraire, elles étaient là pour nous guider ?

La peur
C’est une énergie d’action.

Lorsqu’un danger est réel → elle nous protège.
Mais dans la majorité des cas, le mental crée des scénarios… souvent basés sur le passé.

Le problème ?
Le corps ne fait pas la différence entre réel et imaginaire.

La colère
Elle apparaît souvent face à un sentiment d’injustice ou d’impuissance.

C’est une énergie puissante de transformation.
Elle peut nous pousser à agir… ou à mettre une limite.

Mais elle invite aussi à se poser une question essentielle :
Pourquoi cette situation me touche autant ?

La tristesse
Liée à une perte, un manque.

On la voit comme une faiblesse…
alors qu’elle nous invite souvent à ralentir. À faire une pause. À intégrer. À comprendre.

Le dégoût
Une émotion souvent sous-estimée.

Elle nous aide à éliminer ce qui ne nous convient plus :
- pensées nocives
- habitudes néfastes
- situations inconfortables

Le corps sait déjà le faire naturellement…
Si on apprenait à l’écouter consciemment ?

Et si le vrai problème n’était pas l’émotion ?

Souvent, ces émotions apparaissent :
quand nos pensées prennent le dessus
ou quand nos besoins fondamentaux ne sont pas respectés

À force de vouloir faire, avoir, paraître…on oublie simplement d’être.

Enfants, nous exprimions naturellement nos émotions.
Puis, peu à peu, avec l'influence de nos parents, la société, la religion etc... nous avons appris à les retenir, les contrôler… voire les refouler.

Et si on changeait de regard ?
Apprendre à :
- identifier ses émotions
- comprendre leur message
- utiliser leur énergie… ou les laisser partir

C’est souvent le début d’un véritable apaisement.

C’est aussi ce que j’explore et transmets au quotidien dans mes accompagnements.

Si ce sujet vous parle, partagez le en commentaire.

Bien à vous,
Camille

On entend souvent que méditer, c’est “arrêter de penser”. Mais avec 60 000 à 80 000 pensées par jour… est-ce vraiment po...
08/04/2026

On entend souvent que méditer, c’est “arrêter de penser”.

Mais avec 60 000 à 80 000 pensées par jour… est-ce vraiment possible ?

Et si, au lieu de lutter contre nos pensées, nous apprenions simplement à les observer ?

La méditation n’est pas une absence de pensée.

C’est une pause.

Un moment pour sortir du bruit constant du quotidien :

notifications, travail, sollicitations permanentes…

C’est surtout un espace de repos conscient.

Contrairement au sommeil (où l’inconscient reste actif),

la méditation permet au corps et au mental de ralentir en conscience :

apaisement du système nerveux

ralentissement du mental

recharge énergétique

Car notre énergie repose sur des piliers essentiels :

respiration, sommeil, alimentation… et qualité de présence.

Mais dans nos vies modernes, tout cela est souvent déséquilibré.

Le but n'est pas de rester 20 minutes immobile sur un coussin, si c'est pour revenir ensuite dans le stress quotidien, les soucis, le flux mental...

Mais peut-être d'apprendre à ramener de la conscience dans l’instant présent.

Dans des gestes simples :

marcher, cuisiner, manger, respirer, jardiner...

pratiquer ces activités en conscience et quand des pensées apparaissent, simplement les accueillir, les observer et les laisser repartir comme elles sont venues.

Quand le mental s’apaise, quelque chose change profondément :

✔️ moins de ruminations

✔️ plus de clarté

✔️ plus de calme intérieur

✨ Un exercice simple à tester :

Prenez 5 minutes :

3 respirations profondes

observez vos pensées

ramenez votre attention sur votre souffle

ressentez votre corps

Puis observez…

votre état intérieur a-t-il changé ?

👉 La méditation commence ici. Dans ces petits moments.

Si vous ressentez du stress, un mental envahissant, ou le besoin de vous recentrer, c’est souvent un signal.

Retrouver cet espace intérieur est souvent le point de départ d’un apaisement plus profond.

Si ce sujet vous parle, observez simplement ce que cela vient toucher en vous.

Bien à vous,

Camille

Et si la perte de poids ne se jouait pas seulement dans l’assiette… mais aussi dans votre corps et vos émotions ?Dès le ...
02/04/2026

Et si la perte de poids ne se jouait pas seulement dans l’assiette… mais aussi dans votre corps et vos émotions ?

Dès le plus jeune âge, le cerveau associe souvent la nourriture au réconfort ou à la récompense. Ce mécanisme peut entraîner des comportements alimentaires compensatoires difficiles à dépasser avec de simples régimes.

À cela s’ajoute le stress : en augmentant le cortisol, il perturbe le métabolisme et peut freiner la perte de poids, voire favoriser le stockage.

C’est pourquoi je vous conseil un accompagnement avec une approche globale et holistique, qui ne se limite pas à l’alimentation.
Mais qui vous aide à identifier et libérer les schémas émotionnels et inconscients, à apaiser le stress, et à retrouver une relation plus sereine avec votre corps et la nourriture.

👉 Pour une transformation durable, en profondeur.

Je reste à votre disposition,

Bien à vous, Camille

Burn-out : et si on changeait de regard ?On pense souvent que le burn-out est “dans la tête”.Une faiblesse. Une dépressi...
30/03/2026

Burn-out : et si on changeait de regard ?

On pense souvent que le burn-out est “dans la tête”.
Une faiblesse. Une dépression. Un manque de résistance.

En réalité, c’est tout autre chose.
Comme l’illustre ce schéma, le burn-out est avant tout un épuisement du système nerveux autonome caractérisé par une chute des neurotransmetteurs.

Un déséquilibre profond qui impacte notre capacité à :
• nous concentrer
• passer à l’action
• récupérer réellement
• gérer nos émotions

Résultat ?
Un corps et un esprit bloqués, comme figés dans un mode “survie”.
Et c’est là que beaucoup se trompent :
la solution ne peut pas être uniquement médicamenteuse.

Ce dont le corps a besoin, c’est de récupérer activement.
✔️ Bouger (idéalement en extérieur, au contact de la nature)
✔️ Retrouver un sommeil réparateur
✔️ Apaiser le mental (écriture, respiration, expression…)
✔️ Mettre en place de nouvelles routines
✔️ Apprendre à poser ses limites et dire non

Rester immobile à “se reposer” ne suffit pas…
Le corps a besoin de relâcher les tensions, pas de les accumuler.

Et surtout :
changer d’environnement sans changer ses schémas… ne règle rien.
La vraie transformation commence quand on apprend à :
✨ se comprendre
✨ s’écouter
✨ fonctionner autrement face aux mêmes situations

C’est exigeant et c'est pour cela qu'il est important de trouver la bonne personne pour nous accompagner par une écoute active, en nous donnant des techniques, en nous aidant à nous libérer des schémas et des programmes limitants. Ce qui est libérateur c'est de pouvoir faire face aux mêmes situations qui nous semblaient difficiles et de les appréhender autrement.

Et vous, avez-vous déjà ressenti cet état d’épuisement profond ?

Adresse

Pole Santé Henri Arnault 3 Rue Marie Curie
Saint-Sulpice-la-Pointe
81370

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Lundi 09:00 - 19:30
Mardi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 19:30
Samedi 09:30 - 13:00

Téléphone

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