Sylvie Pérard -Canalisation d'inconscient/lecture des mémoires cellulaires

Sylvie Pérard -Canalisation d'inconscient/lecture des mémoires cellulaires Éducatrice spécialisée & psychopraticienne. Un accompagnement humain, respectueux et personnalisé. Ma mission :écouter, soutenir, transmettre, apaiser.

J'accompagne enfants, adolescents et adultes confrontés aux traumatismes psychiques, traumatismes complexes, dissociation, anxiété, deuil et violences.

25/05/2026

Résilience
Ne pas rompre sous l’impact.

La résilience vient du latin resilire qui veut dire rebondir, sauter en arrière, revenir après un choc.

On utilisait ce terme en physique, métallurgie, ingénierie.

On pouvait parler de résilience pour un métal qui a la capacité d' absorber un choc sans se casser.

Plus t**d, il a été transposé en psychologie pour désigner des humains capables de continuer à se développer malgré des traumatismes ou des conditions très dures.

Boris Cyrillique a rendu ce concept célèbre après ses travaux sur le trauma, l’attachement et son propre vécu d’enfant survivant de la Shoah.

Mais attention à ce que L’idée moderne un peu héroïque : “ tout le monde peut rebondir” ne devienne une autre forme de violence à qui a subi des traumas sans encore réussir à les distiller. Oui, nous avons cette compétence dans certains domaines, mais si le terrain environnemental ne s’y prête pas la résilience ne peut pas s’activer.

Le système nerveux humain est tellement complexe et relié à la protection de notre intégrité qu’il faut parfois des années pour réussir à l’apaiser. L’environnement dans lequel évoluent les personnes est capital. Si l’environnement est sécure, avec patience et bienveillance, il devient alors possible de détricoter et de retricoter l’histoire du trauma.

Il me semble important de sortir de l’illusion que la résilience serait devenir heureux après un drame et plus sage d’envisager que c’est ne pas rompre après un drame.

La résilience n’est pas une ligne droite même s’il ne fait aucun doute que notre plasticité cérébrale ne condamne personne à la souffrance.

Parfois un regard, une rencontre, un lieu plus sûr, une création artistique, un animal, une relation moins violente, une reconnaissance, parfois une seule expérience profondément réparatrice peuvent remettre du mouvement là où tout semblait figé.

Seuls le temps, la patience, l’observation, un environnement sécurisant peut activer cette capacité.

J’ai cherché L’anagramme du mot résilience. Il n’en existe pas un à proprement parler, mais plusieurs émergent de celui-ci : **silence, ciel, lier, reliés, rien, élire, sien, crise.**

Au début, il y a la crise. Le monde connu se fissure.

Alors vient le silence. Pas le silence paisible.

Le silence après le choc. Celui où les mots tombent au sol.

Puis apparaît le rien .Le vide. La perte de sens.

L’impression d’être suspendu entre deux vies.

Et pourtant, dans ce rien, quelque chose respire encore.

On relève les yeux vers le ciel . Pas comme une réponse magique.

Plutôt comme une ouverture. Un espace plus vaste que la douleur.

Alors doucement, on recommence à lier . Les morceaux.

Le corps. L’histoire. Le passé et le présent.

Et parfois même à relier.

Aux autres. Au vivant À soi.

Puis vient peut-être le geste le plus difficile : s’élire.

Se choisir soi-même sans attendre d’être sauvé, validé ou réparé par l’extérieur.

Et là seulement, la résilience cesse d’être une armure.

Elle devient une manière d’habiter la vie autrement.

Sylvie

13/05/2026
Il n’y a pas de petits détails.Pas d’émotions anodines.Pas de tensions qui ne disent rien.Pas d’anxiété sans histoire.Je...
13/04/2026

Il n’y a pas de petits détails.
Pas d’émotions anodines.
Pas de tensions qui ne disent rien.
Pas d’anxiété sans histoire.

Je propose un accompagnement pour celles et ceux qui ressentent que quelque chose reste bloqué malgré le temps, malgré la compréhension.

Un espace pour déposer, mettre en mots… et remettre du mouvement là où ça ne circule plus.

📍 Consultations à Ste Geneviève des Bois Loiret ou Ingré (Orléans)
📩 Me contacter en message privé

Sylvie

L'âme est exigeante et impérieuse mais souvent nous sommes sourds à ses souhaits.
12/04/2026

L'âme est exigeante et impérieuse mais souvent nous sommes sourds à ses souhaits.

03/04/2026

Le consentement /

Un enfant qui sourit.

Un enfant qui revient.

Un enfant qui ne dit rien.

Et tout le monde se rassure.

On croit encore que le consentement se voit.

Qu’il suffit d’un refus clair pour comprendre.

Mais dans certaines situations, tout est brouillé.

Un enfant peut :

- sourire
- s’attacher
- protéger
- se taire
- revenir

Et pourtant, ne pas être en sécurité.

Pourquoi ?

Parce que dans certaines situations,

le consentement devient impossible.

L’enfant est pris dans un mélange :

- d’attachement
- de peur
- de confusion

Son système ne peut pas produire un “non” clair.

Et c’est là que le piège se referme.

Autour de lui, les adultes observent, sentent parfois, doutent…

Mais comme rien n’est évident, une idée s’installe :

S’il y retourne…
S’il ne dit rien…
S’il a l’air d’aimer…
C’est qu’il est d’accord.
Non.
C’est souvent là que tout se brouille.

Un enfant peut être en danger sans pouvoir le dire clairement.

Parfois même sous les yeux de tous.
Et dans ces moments-là, tout devient confus.

Un jour il rejette. Un autre il s’attache. Il dit sans dire. Il montre sans pouvoir expliquer.

Le doute s’installe.

Quand il y a un doute

Parfois, il n’y a pas de preuve.

Rien de clair.

Rien qu’on puisse montrer.

Juste quelque chose qui dérange.

Un décalage. Un malaise.Une impression difficile à expliquer.

Et souvent, ça ne suffit pas.

Pas pour les autres.

Parfois même pas pour soi.

Alors on doute. On se tait. On attend quelque chose de plus évident.

Mais parfois…c’est déjà là.

Un enfant peut être en difficulté sans pouvoir le dire clairement.
Sans pouvoir se protéger.

Et autour, tout peut continuer comme si de rien n’était.

Alors

Ne pas savoir n’empêche pas de rester attentif.

Ne pas comprendre n’oblige pas à fermer les yeux.

Parfois, il ne s’agit pas d’avoir raison.

Mais de ne pas s’éloigner de ce qui, au fond, a été perçu.

Parce que ce genre de perception ne crie pas. Elle dérange. Et c’est justement pour ça qu’elle mérite d’être entendue.

Un enfant ne participe pas. Il s’adapte.
Parfois, tout a l’air normal.
Et pourtant… quelque chose est déjà en train de se jouer.
Sylvie

03/04/2026

Trop de choses à gérer… et vous dans tout ça ?

Vous tenez, vous assurez, vous pensez à tout…
mais votre corps, lui, commence à saturer.

Jeudi prochain, offrez-vous une vraie pause.

30 minutes pour relâcher profondément → 20€

Éducatrice spécialisée & psychopraticienne. J'accompagne enfants, adolescents et adultes confrontés aux traumatismes psychiques, traumatismes complexes, dissociation, anxiété, deuil et violences. Un accompagnement humain, respectueux et personnalisé.

Marre de raconter votre histoire… sans que ça change vraiment ?Parler, analyser, comprendre...ça ne suffit as toujours.L...
19/03/2026

Marre de raconter votre histoire… sans que ça change vraiment ?

Parler, analyser, comprendre...
ça ne suffit as toujours.

Le corps, lui n'oublie rien.

Je travaille là ou ça bloque vraiment :
dans le corps, dans l'inconscient.

Et là ....ça bouge

Souvent en quelques séances .

Si cela vous parle, vous pouvez me contacter en message privé.

Ingré et Ste Geneviève des Bois.

Pour consulter mon site :sylvieperard.com

12/03/2026

Quand l’expérience laisse une empreinte… avant les mots.

Un enfant qui pleure souvent, qui s’angoisse, qui se met en colère sans raison apparente…
On entend parfois : « Il fait de la comédie ».

Mais que se passe-t-il vraiment à l’intérieur de lui ?
Il arrive que certaines expériences vécues très tôt dans la vie — parfois dès les premiers mois — s’inscrivent dans le corps avant même que l’enfant ait accès au langage.
On parle alors d’expériences préverbales.
À ce moment-là, l’enfant ne peut pas raconter ce qu’il vit.

Mais cela ne signifie pas que rien ne s’imprime.
Comme une page que l’on imprime dans un livre, ces expériences laissent une empreinte dans le corps et dans le système nerveux.
Une peur, une tension, une atmosphère de violence ou d’insécurité peuvent ainsi se graver profondément, sans que l’enfant puisse en comprendre l’origine.

Plus t**d, l’enfant peut devenir un adolescent ou un adulte qui ressent :
une anxiété inexpliquée
des colères soudaines
un sentiment d’insécurité
parfois même des idées sombres dont il ne comprend pas l’origine.
Ce n’est pas de la comédie.
C’est souvent l’expression d’une mémoire du corps qui cherche simplement à être entendue.

Le psychiatre et psychanalyste Daniel Stern a largement étudié ces expériences précoces et montré combien les premières interactions de la vie s’inscrivent profondément dans la construction de l’être.
La bonne nouvelle, c’est que ces empreintes peuvent parfois être dépliées, comprises et apaisées lorsqu’un espace d’écoute juste se crée.
Car ce qui s’est imprimé dans le corps peut aussi, un jour, retrouver du mouvement.

Sylvie

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Sainte-Geneviève-Des-Bois
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