Les Ateliers de Zebrus

Les Ateliers de Zebrus Accompagnement psycho-émotionnel, gestion du stress et de l'anxiété, confiance en soi, spécialisé en neuroatypie. Secouriste en santé mentale PSSM.

22/08/2026

La citation d’Isabelle Filliozat met en lumière une réalité souvent ignorée : la punition n’éduque pas, elle déclenche des mécanismes de défense.
Pourquoi la punition montre ses limites
* L’accumulation émotionnelle : Au lieu d’apaiser, elle superpose la peur de l’adulte qui punit ou menace à la colère initiale de l’enfant.
* L’absence d’introspection : L’enfant ne comprend pas le sens de son acte et ne développe pas son intelligence émotionnelle.
* Une fausse alternative : Face à l’autorité punitive, l’enfant n’a que deux options de survie psychologique : la soumission ou la rébellion.
Plutôt que de chercher à dompter par la peur, l’objectif est d’accueillir l’émotion et d’accompagner l’enfant vers la compréhension de ses actes pour l’aider à grandir en confiance. Et ceci se fait sans rapports de domination.
Quel est votre avis sur la question ? Partagez votre expérience en commentaire.

21/08/2026

📚 𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐬𝐜𝐨𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐥𝐢 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬, 𝐝'𝐚𝐝𝐚𝐩𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐬.

Pour une personne autiste, les changements de routine, les nouvelles attentes et les transitions peuvent demander beaucoup d'énergie et devenir une source d’anxiété. De simples ajustements à l'environnement et à l'accompagnement peuvent contribuer à rendre cette période plus prévisible et plus sécurisante.

💙 Nous avons rassemblé quelques conseils pour favoriser une rentrée scolaire qui respecte la condition autistique.

Bonne rentrée à toutes les personnes autistes, à leur famille ainsi qu'aux équipes scolaires!

19/08/2026
16/08/2026

« Il pleure pour une tour de cubes… et toi, tu restes de glace. »
Une part de toi voudrait le consoler. L'autre reste froide, agacée, absente — comme derrière une vitre. Et parfois la phrase sort : « à ton âge, moi, j'aurais aimé n'avoir que ça comme problème. »
Tu n'es pas un parent sans cœur. Tu es un parent qui a beaucoup encaissé, et dont personne n'a jamais accueilli la peine.
Ce n'est pas un manque de volonté, c'est de la biologie. Le trauma rétrécit la « fenêtre de tolérance » décrite par Daniel Siegel : dès qu'on en sort, on s'agite ou on se coupe. Et un système nerveux en survie a très peu d'énergie disponible pour l'empathie.
Quatre gestes, dès aujourd'hui :
Avant de répondre, demande-toi : « et moi, là, comment je vais ? »
Régule-toi d'abord, tu consoleras ensuite. Trois respirations, les pieds au sol.
Change d'échelle. Sa peine ne se mesure pas à ton aune, mais à la sienne.
Remplace « c'est rien » par « je vois que c'est dur pour toi. Je suis là. »
Ce n'est pas ton passé qui décide du lien avec ton enfant. C'est la façon dont tu fais sens de ton histoire aujourd'hui. Tu n'es pas condamné à reproduire.
Se faire aider, ce n'est pas un aveu de faiblesse :
Ton médecin traitant · un psychologue formé au psychotraumatisme (EMDR, ICV) · le dispositif Mon soutien psy, 12 séances par an sans ordonnance (ameli.fr) · le CMP de ton secteur, gratuit · les Centres régionaux du psychotraumatisme (cn2r.fr).
Besoin de parler ?
SOS Parentalité 09 86 87 32 62 · Allô Parents Bébé 0 800 00 34 56 · 119 Enfance en danger · 3114 prévention du su***de, 24h/24.
Accueillir la peine « minuscule » de ton enfant, c'est aussi accueillir enfin l'enfant que tu as été.

15/08/2026

"Je cherche le danger, même quand tout va bien."

"Mon cerveau ne s’arrête jamais."

"Je ne me sens jamais vraiment en sécurité."

"Je vis dans la peur plutôt que dans l’instant présent."

"J'ai besoin de tout prévoir pour me rassurer..."

🟠 L’hypervigilance peut se construire dès l’enfance !

Lorsqu’un enfant grandit dans un climat marqué par la l'anxiété, la peur, des exigences excessives, l’autoritarisme, l’injustice ou l’imprévisibilité, il peut apprendre à observer, analyser et anticiper en permanence ce qui se passe autour de lui.

À ce moment-là, l’hypervigilance peut être une façon de se protéger et de s’adapter à son environnement.

Mais à force d’avoir appris à tout anticiper pour se protéger, le cerveau finit par considérer l’état d’alerte comme la norme.

🟠 On ne “supprime” pas ce stress par la volonté...
On ne le raisonne pas.
On ne le force pas à partir.

👉 On réapprend la sécurité, ... doucement.😌

🟠 Le VRAI chemin pour sortir de l’hypervigilance
Ce n’est pas un grand changement.
Il faut d'abord comprendre que le stress est physiologique !
Le corps a besoin de petits signaux rassurants.

• ralentir le corps avant de vouloir calmer la tête
• respirer lentement et régulièrement
• marcher tranquillement, souvent
• créer des routines prévisibles
• réduire la pression sur soi
• arrêter de vouloir “aller mieux vite”

Chaque jour, le corps a besoin d’entendre :
✨“Il ne se passe rien de grave...”✨

🟠 Le but n’est pas de vivre sans stress.
Le but, c’est de ne plus vivre en stress permanent.

Avec le temps, le système nerveux devient :
• plus souple
• plus récupérateur
• moins bloqué en alerte

🟠 La phrase essentielle :

On ne guérit pas de l’hypervigilance.
On apprend à ne plus en avoir besoin !

Même après une enfance sous pression...
le corps peut réapprendre ! 🧡

Beau samedi les amis ✨

14/08/2026

Une belle infographie proposée par Louise 14 ans et Tdah 😉

13/08/2026

🍌 Il hurle parce que tu as coupé sa banane « du mauvais côté ».
Tu soupires. Tu expliques que ce n'est pas grave. Tu proposes une autre banane.
Et rien ne se calme.
Normal : quand l'émotion déborde, la partie du cerveau qui raisonne est momentanément hors-jeu. Lui expliquer pourquoi il ne devrait pas pleurer, c'est parler à quelqu'un qui n'a plus les oreilles pour écouter.
Ce qui fonctionne à cet instant précis n'est pas une explication.
C'est une phrase. Une seule :
💬 « Tu es vraiment en colère, je le vois. »
Rien de plus. Pas de « mais », pas de solution, pas de leçon.
Le neuropsychiatre Daniel Siegel appelle ça « nommer pour apaiser » : poser un mot sur l'émotion active les zones du cerveau qui régulent, et fait retomber l'intensité de la tempête.
Et non, ce n'est pas céder. Émotion accueillie ≠ comportement autorisé.
Dans l'article, je t'explique :
→ les 4 autres phrases à avoir en tête selon l'émotion (tristesse, peur, déception…)
→ comment valider SANS tout permettre, avec l'exemple exact à dire quand il tape son frère
→ les 5 réflexes qui invalident l'émotion sans le vouloir — on les a tous dit, avec la meilleure intention du monde
👉 À lire ici : https://papapositive.fr/jai-le-droit-detre-en-colere-valider-les-emotions-de-ton-enfant/

11/08/2026

Un test rapide, à faire ce soir.
Prenez une tâche familiale de la semaine — les chaussures trop petites, par exemple — et découpez-la en trois :
• Y PENSER : se rendre compte qu'elles sont trop petites
• DÉCIDER : choisir le modèle, la pointure, le budget, le moment
• FAIRE : aller au magasin, payer, ranger
Dans la plupart des couples, le partage se fait uniquement sur la troisième colonne. « J'ai emmené les enfants au foot » : c'est du faire. Mais qui a inscrit, retenu l'horaire, préparé le sac, noté la date du tournoi ?
Le déséquilibre est presque toujours dans les deux premières colonnes. Et c'est précisément là que se joue l'épuisement, parce que penser, anticiper et vérifier mobilise en permanence une ressource cognitive limitée qui ne se recharge jamais.
Ce n'est pas une question de bonne volonté. C'est une question de vision d'ensemble : tant qu'une seule personne l'a, elle porte tout.
Dans l'article : 8 leviers pour rééquilibrer, et un tableau gratuit à imprimer et à remplir à deux.
👇 Lien en premier commentaire.
Faites le test ce soir et dites-nous ce que ça donne.

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113 Place Saint-Jacques
Sallanches
74700

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