Agathe Delaunay Energéticienne & Praticienne PNL

Agathe Delaunay Energéticienne & Praticienne PNL Praticienne en constellation familiale sytémique et énergétique. (Groupe/Individuelle/en présence/en visio)

13/08/2026

Il y a une salle d'attente qu'on connaît tous, et qui n'est pas dans un cabinet médical. C'est celle qu'on porte à l'intérieur, quand on attend une réponse, un résultat, un changement, un signe que les choses vont enfin bouger.

Cette attente-là est épuisante, parce qu'elle nous met en pause sans qu'on l'ait choisi. On n'ose pas avancer tant qu'on ne sait pas, et pourtant, rien n'avance non plus si on reste juste à attendre.

Ce que j'observe en séance, c'est que l'inquiétude liée à l'attente vient rarement de la situation elle-même, mais de ce qu'elle réveille : une peur ancienne de ne pas avoir le contrôle, une mémoire d'avoir déjà attendu, enfant, quelque chose qui n'est jamais venu.

Si vous êtes actuellement dans une attente qui vous ronge, je vous propose juste ceci : au lieu de vous demander « quand est-ce que ça va arriver », demandez-vous « qu'est-ce que je peux faire, moi, maintenant, pendant que j'attends ? » Ce n'est pas la réponse qui vous manque le plus. C'est souvent la paix pendant que vous ne l'avez pas encore.

11/08/2026

La rentrée n'est pas encore là, mais on la sent déjà arriver, en arrière-plan, même en plein été. Cette petite tension qui monte doucement, ce sentiment qu'il va falloir « repartir », reprendre le rythme, retrouver les mails, les enfants à l'école, les plannings serrés.

Ce que je remarque souvent, c'est que beaucoup de personnes arrivent à la rentrée déjà épuisées, parce qu'elles n'ont jamais vraiment quitté le mode « je gère », même pendant les vacances.

Et si, cette année, la préparation à la rentrée ne consistait pas à anticiper les tâches, mais à recharger vraiment le corps et l'esprit avant que tout reparte ? Prendre le temps, dans les jours qui restent, de faire le tri entre ce qui vous appartient vraiment et ce que vous portez par habitude ou par obligation.

On ne prépare pas une rentrée sereine avec un agenda plus organisé. On la prépare avec un corps reposé, et un esprit qui a eu le temps de se déposer.

Il vous reste encore quelques semaines. Utilisez-les pour vous, pas seulement pour les autres.

09/08/2026

Fermez les yeux, un instant, avant de lire la suite.

Sentez vos épaules. Sont-elles relâchées, ou remontées vers vos oreilles sans même que vous vous en rendiez compte ? Sentez votre mâchoire. Est-elle desserrée, ou légèrement crispée, comme si elle retenait quelque chose ?

La plupart d'entre nous portons des tensions depuis si longtemps qu'on ne les sent même plus. Elles sont devenues notre état normal. Et l'été, les vacances, sont souvent le seul moment où le corps a enfin l'autorisation de se relâcher un peu.

Ce que je propose, ce n'est pas un exercice compliqué. C'est juste ceci : cet été, prenez cinq minutes, allongée dans l'herbe ou sur le sable, et laissez consciemment tomber vos épaules, desserrez la mâchoire, respirez un peu plus profondément que d'habitude. Sentez ce que ça fait de ne rien devoir porter, ne serait-ce que quelques minutes.

Le corps garde la mémoire de tout ce qu'on ne dit pas. Lui offrir un vrai moment de repos, c'est aussi commencer à déposer ce qui pèse.

08/08/2026

Extrait de mon livre sur les constellations familiales :

Au fil de ma pratique, j’ai accompagné une cliente que je nommerai Marie afin de préserver son anonymat. Issue d’une famille nombreuse et de deux cultures familiales différentes, elle occupe une place particulière dans sa fratrie. Malgré les constellations réalisées et son cheminement personnel, sa famille d'origine continue de la rejeter et de lui attribuer la place du « mouton noir ».

Cette histoire rappelle une limite essentielle : une constellation ne transforme pas nécessairement les autres et ne garantit pas qu’une famille deviendra soudainement harmonieuse.

Elle ne fait pas disparaître toutes les vagues de la vie.

Dans la série Le Chemin de l’olivier, Ada utilise une image qui illustre particulièrement bien cette évolution. Avant son cheminement, elle avait le sentiment d’être emportée par la vague et continuellement submergée par les événements. Par la suite, la vague existe toujours, mais elle peut l’observer depuis un ponton, avec davantage de recul.

C’est aussi ce que j’observe chez certaines personnes accompagnées. Les difficultés familiales ne disparaissent pas toujours, mais elles peuvent mobiliser moins d’énergie. La personne identifie plus rapidement ce qui lui appartient et ce qui appartient aux autres. Elle se sent moins submergée, retrouve plus facilement son équilibre et traverse les répétitions familiales avec davantage de recul et d’apaisement.

Le but d’une constellation n’est donc pas de créer une « famille de Bisounours ». Il est parfois simplement — et profondément — de ne plus être englouti par la vague.

❤️


06/08/2026

Un jour, une cliente m'a montré une photo d'elle, enfant, en train de rire aux éclats, seule dans un jardin. « Je ne me reconnais plus », m'a-t-elle dit. « Je ne sais même plus ce qui me rendait heureuse avant. »

Ce n'est pas rare. Avec les années, les responsabilités, les déceptions, on finit parfois par ranger la joie dans un tiroir, en se disant qu'elle reviendra plus t**d, quand on aura réglé « le reste ». Sauf que le reste ne se règle jamais complètement, et la joie, elle, s'éloigne un peu plus chaque année.

Ce que j'aime observer en séance, c'est ce moment où une personne retrouve, presque par surprise, un souvenir de joie simple — un jeu d'enfant, une odeur, une chanson — et où quelque chose se détend enfin dans son corps.

La joie n'a pas besoin d'être méritée, ni justifiée, ni programmée pour plus t**d. Elle a juste besoin qu'on lui fasse un peu de place, maintenant.

Alors une question, simple, pour aujourd'hui : qu'est-ce qui vous rendait heureux, avant, et que vous avez arrêté de faire sans vraiment savoir pourquoi ?

04/08/2026

Il y a quelques années, une thérapeute est venue me voir. Pas pour elle — enfin, pas seulement. Elle sentait que sa pratique tournait en rond. Les mêmes outils, les mêmes limites, les mêmes clients qui revenaient sans avancer vraiment.

Ce qu'elle cherchait, ce n'était pas une technique de plus. C'était une autre façon de voir : comprendre que ce qui bloque un client vient souvent de plus loin que ce qu'il raconte en séance, que le corps et la mémoire familiale parlent une langue que la parole seule n'atteint pas toujours.

Faire évoluer une pratique, un business, un cabinet, ce n'est pas seulement apprendre un nouvel outil. C'est accepter d'élargir sa vision, de sortir de ce qui a toujours été « la bonne méthode », pour aller chercher ce qui manquait encore.

C'est exactement ce que je transmets dans ma formation aux constellations familiales, qui reprend fin août pour une nouvelle session — et il ne reste justement plus qu'une seule place cette année.

Si vous êtes thérapeute, praticien, accompagnant, et que vous sentez qu'il est temps d'élargir votre pratique, ce message est peut-être pour vous.

02/08/2026

— Je n'en peux plus. Je les aime, mais je n'en peux plus.
— Qu'est-ce qui est le plus dur, en ce moment ?
— De ne jamais être suffisante. De crier alors que je m'étais juré de ne jamais crier comme mes parents. De culpabiliser à chaque seconde.

Cette conversation, je l'ai entendue, sous des formes différentes, des dizaines de fois. Des mères et des pères à bout, qui aiment profondément leurs enfants, et qui pourtant se sentent débordés, coupables, seuls dans leur rôle de parent.

Ce que je réponds, presque toujours, c'est ceci : vous n'êtes pas en train d'échouer. Vous êtes en train de faire de votre mieux avec ce que vous avez reçu — et souvent, ce que vous avez reçu ne vous a pas donné les outils pour faire autrement.

La bonne nouvelle, c'est que ce qui a été transmis peut être transformé. Pas en une séance, pas par magie, mais en commençant à regarder d'où viennent ces réactions automatiques, ces peurs de mal faire, cette exigence envers vous-même.

Vous n'avez pas à être un parent parfait. Vous avez le droit d'être un parent qui apprend, qui se répare, et qui recommence.

30/07/2026

Il y a une pression particulière en été : celle d'être heureuse. Tout le monde semble profiter, sourire sur les photos, à la plage, en vacances. Et si, vous, vous vous sentez triste, vide, ou juste... pas bien, sans savoir pourquoi ?

Vous n'êtes pas en décalage. Vous êtes juste honnête.

Ce que je vois souvent en cabinet, c'est que l'été met en lumière ce que l'agitation de l'année cachait. Moins de bruit, moins de rythme imposé, et soudain, une émotion remonte : une tristesse ancienne, une fatigue affective, un vide qu'on n'avait pas eu le temps de regarder.

Ce n'est pas un problème à cacher derrière un sourire de circonstance. C'est une information précieuse.

Alors si c'est votre cas cet été, je vous pose juste trois questions, sans attendre de réponse immédiate : Qu'est-ce que cette tristesse essaie de me dire ? Depuis quand est-elle là, vraiment ? Et si je lui donnais le droit d'exister, ne serait-ce que le temps de cette lecture ?

Vous n'avez pas à être joyeuse pour être en paix avec vous-même.

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