28/07/2026
On m’a longtemps qualifiée de cérébrale… On me disait que je réfléchissais trop, tout le temps… Et moi-même, je me demandais sincèrement comment faisaient les gens pour « ne penser à rien » 🧐
Sauf que… ce qui me paraissait être du sérieux, de la maîtrise, de l’anticipation était en fait une hypervigilance qui me créait beaucoup d’anxiété, d’auto-jugement et qui m’a profondément épuisée… à plusieurs reprises.
Jusqu’au jour où j’ai commencé à comprendre que ce bruit incessant dans ma tête me permettait… de me protéger de ma sensibilité et de l’intensité de mes ressentis.
Alors, je n’ai pas décidé d’arrêter d’être organisée… J’ai appris à laisser de la place à cette part de moi intuitive et sensible, à me reconnecter à mon corps et à lui faire confiance.
Ça s’est fait petit à petit, d’année en année…
Aujourd’hui, je crois que le plus grand changement n’a pas été de penser moins…
Ça a été d’oser ressentir davantage.
Et c’est peut-être là le plus beau paradoxe : en accueillant pleinement mon intensité, j’ai découvert une douceur que je n’avais jamais connue. Celle qui naît lorsque le Yang et le Yin cessent de s’opposer et commencent à s’équilibrer.