02/05/2026
Pourquoi les thérapies brèves suscitent-elles autant d’intérêt aujourd’hui en santé au travail ?
C’est autour de cette question que j’ai eu le plaisir d’intervenir à l’Université de Strasbourg, à l’invitation de la SMSTS. Je remercie Dr Stéphanie Scarfone et les membres de la SMSTS pour la confiance qu’ils m’ont témoignée.
Face à moi, des professionnels aux réalités différentes mais aux enjeux communs : des médecins du travail (issus de services autonomes et de SPSTI), des infirmiers, psychologues, et assistantes en santé au travail, des médecins inspecteurs de la DREETS ainsi que des représentants de la CARSAT.
Un constat partagé émerge : les situations se complexifient, les ressources sont contraintes, et les attentes d’efficacité sont immédiates.
Dans ce contexte, les thérapies brèves ne sont pas une “solution miracle”. Mais elles offrent un cadre structuré, orienté objectifs, qui permet d’agir de manière ciblée — parfois là où les approches plus longues peinent à s’inscrire dans les temporalités du travail.
En tant que psychologue du travail exerçant en libéral, j’interviens sur les trois niveaux de prévention :
→ primaire (agir sur les organisations)
→ secondaire (accompagner les collectifs)
→ tertiaire (soutenir les individus)
Un enjeu clé : articuler ces niveaux plutôt que les opposer.
Merci pour la qualité des échanges, qui confirment une chose essentielle : la santé au travail se construit dans le dialogue entre disciplines, pas en silo.
Et vous, comment intégrez-vous des approches brèves dans vos pratiques ?